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Quartier lointain, tome 1 - Prix du meilleur scénario, Angoulême 2003

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Description de "Quartier lointain, tome 1 - Prix du meilleur scénario, Angoulême 2003"

Présentation de Quartier lointain, tome 1 - Prix du meilleur scénario, Angoulême 2003

Ce jour d'avril 1998, un homme s'apprête à prendre le train pour rentrer chez lui, à Tôkyô. Il s'appelle Hiroshi. C'est un cadre d'entreprise comme le Japon en produit des milliers. La bouche légèrement pâteuse et la tête lourde – il a encore trop bu la veille lors d'un repas d'affaires –, cet homme de 48 ans a rendez-vous avec son destin. Car le train qu'il prend n'est pas le bon : sans l'avoir fait exprès, il se retrouve à bord d'un express qui se dirige tout droit vers sa ville natale. À l'arrivée, avant de repartir à destination de Tôkyô, Hiroshi décide de faire un tour dans les rues où il a grandi, devenues méconnaissables. Dans le petit cimetière où est enterrée sa mère, il s'assoupit quelques minutes. Mais à son réveil, il constate avec une surprise mêlée d'effroi qu'il vient d'effectuer un bond dans le passé. Il se trouve en effet projeté à l'époque de son adolescence, et doit désormais vivre dans l'enveloppe corporelle qui était la sienne à l'âge de 14 ans. ! Mais ses souvenirs, sa mémoire et ses capacités intellectuelles sont restés ceux d'un homme de 48 ans... Hiroshi va alors revoir ses parents et ses amis d'école. Et bien qu'il craigne de bousculer sa propre histoire d'homme adulte et de "fausser l'avenir", il décide de comprendre enfin pourquoi son père est parti un jour loin de chez lui, abandonnant sa femme et ses deux enfants. En revivant ses quatorze ans, il ne va pas seulement épater ses copains en leur prédisant les événements à venir. Plus fondamentalement, il va tenter d'infléchir le cours de son histoire familiale et découvrir que "l'enfant que nous avons été est toujours là, bien vivant tout au fond de nous...". Coûte que coûte, il décide d'empêcher son père de disparaître de la vie familiale... Jirô Taniguchi confirme tout le talent et toute la sensibilité déjà manifestés dans L'Homme qui marcheet Le Journal de mon père. Auteur au graphisme fluide et élégant, très influencé par la bande dessinée européenne, les thèmes qu'il développe et sa manière d'appréhender la vie le rendent accessible aux lecteurs a priori rebutés par les mangas japonais. Taniguchi évoque comme personne les interrogations existentielles qui taraudent l'âme humaine, le temps qui passe et les liens familiaux qui se délitent à cause des années et des trajectoires de chacun. Comme dans Le Journal de mon père, le narrateur accomplit un voyage à l'envers et retourne sur ses pas avant qu'il soit trop tard. Ici, le récit se teinte d'une dimension fantastique qui fait flotter l'histoire entre le rêve et la réalité. Mais au-delà de cette astuce de narration, l'essentiel reste la capacité de Taniguchi à nous faire éprouver les doutes et les joies de ses personnages, malgré les différences entre les cultures japonaise et européenne. Une confirmation éclatante de la capacité de la bande dessinée à parler au plus grand nombre et à se faire le reflet, au même titre que le roman, des questions universelles sur le sens de l'existence. --Gilbert Jacques

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 198  pages
  • Dimensions :  2.0cmx16.4cmx24.4cm
  • Poids : 458.1g
  • Editeur :   Casterman Paru le
  • Collection : critures
  • ISBN :  2203372346
  • EAN13 :  9782203372344
  • Classe Dewey :  741.5
  • Langue : Français

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Ce jour d'avril 1998, un homme s'apprête à prendre le train pour rentrer chez lui, à Tôkyô. Il s'appelle Hiroshi. C'est un cadre d'entreprise comme le Japon en produit des milliers. La bouche légèrement pâteuse et la tête lourde – il a encore trop bu la veille lors d'un repas d'affaires –, cet homme de 48 ans a rendez-vous avec son destin. Car le train qu'il prend n'est pas le bon : sans l'avoir fait exprès, il se retrouve à bord d'un express qui se dirige tout droit vers sa ville natale. À l'arrivée, avant de repartir à destination de Tôkyô, Hiroshi décide de faire un tour dans les rues où il a grandi, devenues méconnaissables. Dans le petit cimetière où est enterrée sa mère, il s'assoupit quelques minutes. Mais à son réveil, il constate avec une surprise mêlée d'effroi qu'il vient d'effectuer un bond dans le passé. Il se trouve en effet projeté à l'époque de son adolescence, et doit désormais vivre dans l'enveloppe corporelle qui était la sienne à l'âge de 14 ans. ! Mais ses souvenirs, sa mémoire et ses capacités intellectuelles sont restés ceux d'un homme de 48 ans... Hiroshi va alors revoir ses parents et ses amis d'école. Et bien qu'il craigne de bousculer sa propre histoire d'homme adulte et de "fausser l'avenir", il décide de comprendre enfin pourquoi son père est parti un jour loin de chez lui, abandonnant sa femme et ses deux enfants. En revivant ses quatorze ans, il ne va pas seulement épater ses copains en leur prédisant les événements à venir. Plus fondamentalement, il va tenter d'infléchir le cours de son histoire familiale et découvrir que "l'enfant que nous avons été est toujours là, bien vivant tout au fond de nous...". Coûte que coûte, il décide d'empêcher son père de disparaître de la vie familiale... Jirô Taniguchi confirme tout le talent et toute la sensibilité déjà manifestés dans L'Homme qui marcheet Le Journal de mon père. Auteur au graphisme fluide et élégant, très influencé par la bande dessinée européenne, les thèmes qu'il développe et sa manière d'appréhender la vie le rendent accessible aux lecteurs a priori rebutés par les mangas japonais. Taniguchi évoque comme personne les interrogations existentielles qui taraudent l'âme humaine, le temps qui passe et les liens familiaux qui se délitent à cause des années et des trajectoires de chacun. Comme dans Le Journal de mon père, le narrateur accomplit un voyage à l'envers et retourne sur ses pas avant qu'il soit trop tard. Ici, le récit se teinte d'une dimension fantastique qui fait flotter l'histoire entre le rêve et la réalité. Mais au-delà de cette astuce de narration, l'essentiel reste la capacité de Taniguchi à nous faire éprouver les doutes et les joies de ses personnages, malgré les différences entre les cultures japonaise et européenne. Une confirmation éclatante de la capacité de la bande dessinée à parler au plus grand nombre et à se faire le reflet, au même titre que le roman, des questions universelles sur le sens de l'existence. --Gilbert Jacques