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Description de "Dönitz "

Présentation de Dönitz

Karl Dönitz naît en 1891 dans une famille profondément attachée au Reich allemand personnifié parle Kaiser. Son goût pour les voyages et son penchant pour la chose militaire le font entrer dans lamarine alors en pleine expansion. Pendant la Première Guerre mondiale, il sert en Méditerranée sur le croiseur Breslau avant de commander plusieurs sous-marins. Coulé en octobre 1918, fait prisonnier par les Anglais, il rentre en Allemagne en 1920. Dans l'entre-deux guerres, il plaide inlassablement pour que l'Allemagne se dote d'une flotte offensive d'U-Boote dont la mission serait, en cas de guerre, de s'attaquer à la marine marchande ennemie afin de désorganiser le ravitaillement adverse, ce qu'il met en oeuvre avec succès dès le début de la Seconde Guerre mondiale. En janvier 1943, il succède à Raeder comme grand amiral de la Kriegsmarine et se lance dans la guerre sous-marine à outrance, dont il est le théoricien. Partisan d'une tactique consistant à ce que les U-Boote patrouillent en meutes, il inflige dans l'Atlantique des coups très durs aux Anglais comme aux Américains, mettant un moment en péril leur économie de guerre. A partir de la mi-1943, le rapport de forces s'inverse en faveur des Alliés, et la marine allemande sera constamment et jusqu'au bout sur la défensive. Sur le plan politique, Dönitz est un inconditionnel de Hitler qu'il poussera à la résistance envers et contre tout. Dans son testament, celui-ci le choisit comme son successeur. Au cours des huit jours où il occupe le pouvoir, Dönitz rapatriera en masse les troupes du front de l'Est afin qu'elles se rendent aux Alliés et non pas aux Russes. Il ne fera rien, bien au contraire, pour infléchir le régime, multipliant les ordres d'exécution de déserteurs. A Nuremberg, il est condamné à dix ans de prison pour « préparation de guerre d'agression et crimes de guerre ». Après sa libération de la prison de Spandau et jusqu'à sa mort en 1980, il bénéficie d'une véritable aura chez beaucoup de ses compatriotes, tant pour son rôle militaire que pour avoir mis fin à la guerre, et cultive avec habileté la « palme du martyre » qu'on lui avait décernée.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 390  pages
  • Dimensions :  3.2cmx15.4cmx23.2cm
  • Poids : 499.0g
  • Editeur :   Librairie Académique Perrin Paru le
  • ISBN :  2262030863
  • EAN13 :  9782262030865
  • Classe Dewey :  943
  • Langue : Français

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Voir tous les livres de François-Emmanuel Brézet

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Karl Dönitz naît en 1891 dans une famille profondément attachée au Reich allemand personnifié parle Kaiser. Son goût pour les voyages et son penchant pour la chose militaire le font entrer dans lamarine alors en pleine expansion. Pendant la Première Guerre mondiale, il sert en Méditerranée sur le croiseur Breslau avant de commander plusieurs sous-marins. Coulé en octobre 1918, fait prisonnier par les Anglais, il rentre en Allemagne en 1920. Dans l'entre-deux guerres, il plaide inlassablement pour que l'Allemagne se dote d'une flotte offensive d'U-Boote dont la mission serait, en cas de guerre, de s'attaquer à la marine marchande ennemie afin de désorganiser le ravitaillement adverse, ce qu'il met en oeuvre avec succès dès le début de la Seconde Guerre mondiale. En janvier 1943, il succède à Raeder comme grand amiral de la Kriegsmarine et se lance dans la guerre sous-marine à outrance, dont il est le théoricien. Partisan d'une tactique consistant à ce que les U-Boote patrouillent en meutes, il inflige dans l'Atlantique des coups très durs aux Anglais comme aux Américains, mettant un moment en péril leur économie de guerre. A partir de la mi-1943, le rapport de forces s'inverse en faveur des Alliés, et la marine allemande sera constamment et jusqu'au bout sur la défensive. Sur le plan politique, Dönitz est un inconditionnel de Hitler qu'il poussera à la résistance envers et contre tout. Dans son testament, celui-ci le choisit comme son successeur. Au cours des huit jours où il occupe le pouvoir, Dönitz rapatriera en masse les troupes du front de l'Est afin qu'elles se rendent aux Alliés et non pas aux Russes. Il ne fera rien, bien au contraire, pour infléchir le régime, multipliant les ordres d'exécution de déserteurs. A Nuremberg, il est condamné à dix ans de prison pour « préparation de guerre d'agression et crimes de guerre ». Après sa libération de la prison de Spandau et jusqu'à sa mort en 1980, il bénéficie d'une véritable aura chez beaucoup de ses compatriotes, tant pour son rôle militaire que pour avoir mis fin à la guerre, et cultive avec habileté la « palme du martyre » qu'on lui avait décernée.