share_book
Envoyer cet article par e-mail

Atlas de Rome et des Barbares, IIIe-VIe siècles. La fin de l Empire romain en Occident

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Atlas de Rome et des Barbares, IIIe-VIe siècles. La fin de l Empire romain en Occident

Atlas de Rome et des Barbares, IIIe-VIe siècles. La fin de l Empire romain en Occident

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Atlas de Rome et des Barbares, IIIe-VIe siècles. La fin de l Empire romain en Occident"

Présentation de Atlas de Rome et des Barbares, IIIe-VIe siècles. La fin de l Empire romain en Occident

Longtemps perçue comme une rupture et la conséquence d'une période de décadence, la chute de Rome face aux barbares à la fin du Ve siècle est en fait un long processus militaire, politique et social, original et complexe, et non un effondrement subit. Pour la puissance impériale, les barbares sont des peuples inférieurs, à conquérir puis à intégrer. Ils ne deviennent inquiétants que lorsqu'ils se mettent à attaquer l'Empire depuis l'extérieur au m' siècle. Devant la menace d'un ennemi plus puissant en Orient - l'empire perse sassanide - et face aux migrations des peuples germaniques, liées à l'arrivée des Huns après 370, le pouvoir romain doit déployer une énergie toujours plus grande, et plus coûteuse, en Occident ou en Orient, pour défendre son territoire. En Occident, au Ve siècle, la puissance déclinante de Rome ne peut plus espérer détruire les supergroupes barbares (Wisigoths, Vandales, Ostrogoths) installés dans l'Empire et dont les chefs deviennent de véritables acteurs du jeu politique romain. L'essor du christianisme, qui dépasse les limites de l'Empire et crée un commonwealth chrétien antique, permet également un rapprochement culturel entre Germains et Romains et la création de royaumes romano-barbares (Gaule, Hispanie, Afrique...) qui, après 460, scellent définitivement le sort de l'Empire d'Occident tandis que l'Empire d'Orient perpétue l'idée impériale autour de Constantinople. Plus de cent cartes et infographies pour décrypter la chute de l'Empire romain d'Occident, l'un des éléments majeurs de la formation du monde européen ultérieur.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 80  pages
  • Dimensions :  1.0cmx16.6cmx24.4cm
  • Poids : 240.4g
  • Editeur :   Editions Autrement Paru le
  • Collection : Atlas/Mémoires
  • ISBN :  2746712679
  • EAN13 :  9782746712676
  • Classe Dewey :  930
  • Langue : Français

D'autres livres de Hervé Inglebert

Histoire de la civilisation romaine

De l'Atlantique à l'Euphrate et de la mer du Nord au Nil, la civilisation romaine a diffusé ses modèles : villes, monuments, inscriptions, sculptures, fresques, mosaïques, monnaies, citoyenneté, institutions civiques, droit, culture lettrée, spectacles. Durant des siècles, elle concerna [....

Saint-Jérôme, Chronique : Continuation de la Chronique d'Eusèbe, années 326-378 suivie de quatre études sur les Chroniques et chronographies dans ... ronde du GESTIAT, Brest, 22 et 23 mars 2002

SAINT JÉRÔME souffre parfois du voisinage trop éclatant de son illustre contemporain Augustin. Qu'il s'essaie dans le genre historique avec la Chronique et aussitôt s'élève le chœur des voix qui lui préfèrent l'ampleur et la portée théologique de la Cité de Dieu ! Mais une telle comparai...

Voir tous les livres de Hervé Inglebert

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

Présentation de Atlas de Rome et des Barbares, IIIe-VIe siècles. La fin de l Empire romain en Occident

Longtemps perçue comme une rupture et la conséquence d'une période de décadence, la chute de Rome face aux barbares à la fin du Ve siècle est en fait un long processus militaire, politique et social, original et complexe, et non un effondrement subit. Pour la puissance impériale, les barbares sont des peuples inférieurs, à conquérir puis à intégrer. Ils ne deviennent inquiétants que lorsqu'ils se mettent à attaquer l'Empire depuis l'extérieur au m' siècle. Devant la menace d'un ennemi plus puissant en Orient - l'empire perse sassanide - et face aux migrations des peuples germaniques, liées à l'arrivée des Huns après 370, le pouvoir romain doit déployer une énergie toujours plus grande, et plus coûteuse, en Occident ou en Orient, pour défendre son territoire. En Occident, au Ve siècle, la puissance déclinante de Rome ne peut plus espérer détruire les supergroupes barbares (Wisigoths, Vandales, Ostrogoths) installés dans l'Empire et dont les chefs deviennent de véritables acteurs du jeu politique romain. L'essor du christianisme, qui dépasse les limites de l'Empire et crée un commonwealth chrétien antique, permet également un rapprochement culturel entre Germains et Romains et la création de royaumes romano-barbares (Gaule, Hispanie, Afrique...) qui, après 460, scellent définitivement le sort de l'Empire d'Occident tandis que l'Empire d'Orient perpétue l'idée impériale autour de Constantinople. Plus de cent cartes et infographies pour décrypter la chute de l'Empire romain d'Occident, l'un des éléments majeurs de la formation du monde européen ultérieur.