share_book
Envoyer cet article par e-mail

La Condition ouvrière

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
La Condition ouvrière

La Condition ouvrière

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "La Condition ouvrière"

Présentation de La Condition ouvrière

En décembre 1934, Simone Weil entre comme " manoeuvre sur la machine " dans une usine. Professeur agrégé, elle ne se veut pas " en vadrouille dans la classe ouvrière ", mais entend vivre la vocation qu'elle sent être sienne : s'exposer pour découvrir la vérité. Car la vérité n'est pas seulement le fruit d'une pensée pure, elle est vérité de quelque chose, expérimentale, " contact direct avec la réalité ".Ce sera donc l'engagement en usine, l'épreuve de la solidarité des opprimés - non pas à leurs côtés, mais parmi eux.L'établissement en usine, comme, plus tard, l'engagement aux côtés des anarchistes espagnols ou encore dans les rangs de la France libre, est la réponse que Simone Weil a trouvée au mensonge de la politique, notamment celle des dirigeants bolcheviks qui prétendaient créer une classe ouvrière libre, alors qu'aucun " n'avait sans doute mis le pied dans une usine et par suite n'avait la plus faible idée des conditions réelles qui déterminent la servitude ou la liberté des ouvriers ".Ce qui, toujours, a fait horreur à Simone Weil dans la guerre, qu'elle soit mondiale ou de classes, " c'est la situation de ceux qui se trouvent à l'arrière ".

Détails sur le produit

  • Reliure : Poche
  • 522  pages
  • Dimensions :  2.4cmx11.0cmx17.8cm
  • Poids : 258.5g
  • Editeur :   Gallimard Paru le
  • Collection : Folio essais
  • ISBN :  2070423956
  • EAN13 :  9782070423958
  • Classe Dewey :  331.0944
  • Langue : Français

D'autres livres de Simone Weil

Les Besoins de l'âme

Dans Folioplus Philosophie, le texte philosophique, associé à une œuvre d'art qui l'éclaire et le questionne, est suivi d'un dossier organisé en six points : Les mots du texte : Obligation, besoin, âme ; L'œuvre dans l'histoire des idées ; La figure du philosophe : Simone Weil, [....]...

Note sur la suppression générale des partis politiques

L'usage même des mots de démocratie et de république oblige à examiner avec une attention extrême les questions suivantes : Comment donner aux hommes la possibilité d'exprimer parfois un jugement sur les grands problèmes de la vie publique ? Comment empêcher, au moment où le peuple est [...

La Pesanteur et la grâce

Ceux qui aiment la fulgurance des citations qui contiennent tout un monde, ceux dont une seule phrase ou un court passage, retenu pour sa beauté ou sa clairvoyance, peut occuper l'esprit longtemps, bref tous ceux qui pratiquent plus volontiers la méditation que la spéculation, vont à coup [.....

Voir tous les livres de Simone Weil

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

Présentation de La Condition ouvrière

En décembre 1934, Simone Weil entre comme " manœuvre sur la machine " dans une usine. Professeur agrégé, elle ne se veut pas " en vadrouille dans la classe ouvrière ", mais entend vivre la vocation qu'elle sent être sienne : s'exposer pour découvrir la vérité. Car la vérité n'est pas seulement le fruit d'une pensée pure, elle est vérité de quelque chose, expérimentale, " contact direct avec la réalité ".Ce sera donc l'engagement en usine, l'épreuve de la solidarité des opprimés - non pas à leurs côtés, mais parmi eux.L'établissement en usine, comme, plus tard, l'engagement aux côtés des anarchistes espagnols ou encore dans les rangs de la France libre, est la réponse que Simone Weil a trouvée au mensonge de la politique, notamment celle des dirigeants bolcheviks qui prétendaient créer une classe ouvrière libre, alors qu'aucun " n'avait sans doute mis le pied dans une usine et par suite n'avait la plus faible idée des conditions réelles qui déterminent la servitude ou la liberté des ouvriers ".Ce qui, toujours, a fait horreur à Simone Weil dans la guerre, qu'elle soit mondiale ou de classes, " c'est la situation de ceux qui se trouvent à l'arrière ".