share_book
Envoyer cet article par e-mail

Eloge de l'Oisiveté

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Eloge de l'Oisiveté

Eloge de l'Oisiveté

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Eloge de l'Oisiveté"

Présentation de Eloge de l'Oisiveté

Avec ce livre écrit en 1930, l'éditeur poursuit son propre éloge de la paresse, pour installer une véritable collection. Et dans ce livre comme dans les autres, c'est «la morale du travail de l'Etat esclavagiste» qui est stigmatisée, l'oisiveté étant supposée nous en libérer. Bien sûr, cette volonté éditoriale est à mettre en perspective avec les changements que créent les trente-cinq heures. C'est-à-dire un monde dans lequel l'on ne cesse de prédire l'avènement de la société du loisir. Alors, la paresse, une idée révolutionnaire ? Pas si simple.Ce que ne voyait pas Russel, c'était que travail et loisir formaient un système. Le temps social d'avant la fabrique, par exemple, était un temps poreux, ouvert à l'interruption fortuite ou récréative. Le temps du manoeuvre, discontinu et souvent inscrit dans une logique domestique, ne connaissait ainsi ni le travail, ni le loisir. Avec la Révolution industrielle est apparu un nouvel usage social du temps, dont le travail devint le référent absolu. Le temps libre, hors fabrique, s'est ainsi organisé sur son modèle. De fait, la mouvance socialiste, tout comme la bourgeoisie réactionnaire, ont défendu une même conception du loisir ouvrier, comme temps disponible à l'éducation. Il faudra attendre les années 1950 pour que s'affirme une conception ludique des loisirs, toujours suspecte d'être débilitante. La notice du traducteur de Russel renvoie à la même problématique. S'inquiétant de l'inexactitude du terme de loisir, auquel il préfère la notion antique d'otium, il ne fait que réactualiser la suspicion du XIXe siècle à l'égard du divertissement non cultivé. Russel ne fait pas exception. S'il combat la morale du travail, c'est au nom d'une morale aristocratique qui vante les valeurs de la distinction, source de l'épanouissement de soi. --Joël Jégouzo.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • Dimensions :  0.6cmx9.4cmx16.6cm
  • Poids : 59.0g
  • Editeur :   Allia Paru le
  • Collection : Petite
  • ISBN :  2844850839
  • EAN13 :  9782844850836
  • Classe Dewey :  192
  • Langue : Français

D'autres livres de Bertrand Russell

Science et religion

Prix : 76 DH
Problèmes de philosophie

"Problèmes de philosophie" (1912) marque un tournant dans l'histoire philosophique de la logique moderne. Ce livre offre aussi, par le souci constant qu'il manifeste d'éviter les questions trop techniques , par le rappel des grandes conceptions classiques que Bertrand Rus-sell passe en revue [....

Essais sceptiques

C'est avec ces mots que Bertrand Russell ouvre ce qui est en effet un livre révolutionnaire. Prenant pour point de départ l'irrationalité du monde, il offre par contraste un point de vue " violemment paradoxal et subversif " : la croyance en la capacité de la raison à déterminer les actions...

Signification et vérité

Le propos de l'auteur est d'entreprendre une recherche sur certains problèmes concernant la connaissance empirique. La méthode adoptée, s'opposant en cela à la théorie traditionnelle de la connaissance, diffère principalement de celle-ci par l'importance accordée aux considérations [....]...

Voir tous les livres de Bertrand Russell

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

Présentation de Eloge de l'Oisiveté

Avec ce livre écrit en 1930, l’éditeur poursuit son propre éloge de la paresse, pour installer une véritable collection. Et dans ce livre comme dans les autres, c’est «la morale du travail de l’Etat esclavagiste» qui est stigmatisée, l’oisiveté étant supposée nous en libérer. Bien sûr, cette volonté éditoriale est à mettre en perspective avec les changements que créent les trente-cinq heures. C’est-à-dire un monde dans lequel l’on ne cesse de prédire l’avènement de la société du loisir. Alors, la paresse, une idée révolutionnaire ? Pas si simple.Ce que ne voyait pas Russel, c’était que travail et loisir formaient un système. Le temps social d’avant la fabrique, par exemple, était un temps poreux, ouvert à l’interruption fortuite ou récréative. Le temps du manœuvre, discontinu et souvent inscrit dans une logique domestique, ne connaissait ainsi ni le travail, ni le loisir. Avec la Révolution industrielle est apparu un nouvel usage social du temps, dont le travail devint le référent absolu. Le temps libre, hors fabrique, s’est ainsi organisé sur son modèle. De fait, la mouvance socialiste, tout comme la bourgeoisie réactionnaire, ont défendu une même conception du loisir ouvrier, comme temps disponible à l’éducation. Il faudra attendre les années 1950 pour que s’affirme une conception ludique des loisirs, toujours suspecte d’être débilitante. La notice du traducteur de Russel renvoie à la même problématique. S’inquiétant de l’inexactitude du terme de loisir, auquel il préfère la notion antique d’otium, il ne fait que réactualiser la suspicion du XIXe siècle à l’égard du divertissement non cultivé. Russel ne fait pas exception. S’il combat la morale du travail, c’est au nom d’une morale aristocratique qui vante les valeurs de la distinction, source de l’épanouissement de soi. --Joël Jégouzo.