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Théorie générale de l'histoire de l'art

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Description de "Théorie générale de l'histoire de l'art"

Présentation de Théorie générale de l'histoire de l'art

« “L'histoire de l'art est placée devant le fait gênant, mais irrécusable, qu'elle est largement responsable de son objet”, écrivait André Chastel. Qu'on n'imagine pas là une simple responsabilité morale : l'existence même de l'oeuvre d'art est en jeu. Car, dès sa naissance, elle est condamnée à disparaître. Combien en effet seraient parvenues jusqu'à nous sans les fouilles et sans les musées ? Cette responsabilité de l'historien d'art vis-à-vis de l'objet de son étude est un terrible privilège. Il confère à ses propos un poids qui peut être décisif. C'est ainsi que l'idée selon laquelle, dans la sculpture française, “rien ne compte entre Reims et Rodin” a conduit dans les années 1950-1980 à la destruction de nombreux chefs-d'oeuvre. De même, le mépris des historiens de l'architecture pour les immeubles des années 1840-1920 a conduit à démolir ou défigurer des quartiers entiers… À l'inverse, l'exercice de cette responsabilité peut être ressenti comme une mission positive. Ainsi pour Thoré-Burger redécouvrant Vermeer, pour Champfleury rendant leur gloire aux frères Le Nain ou pour l'allégresse d'Anne Pingeot et de son équipe d'Orsay réhabilitant les chefs-d'oeuvre de la sculpture du XIXe siècle… Mais, pour cela, il faut que l'historien sache ce qu'il défend. Or il semble qu'aujourd'hui, il ne le sache et ne le sente plus très bien. Toute considération sur l'histoire de l'art devrait ainsi commencer par cette interrogation : qu'est-ce que l'art ? » J. T.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 250  pages
  • Dimensions :  1.6cmx13.4cmx20.2cm
  • Poids : 222.3g
  • Editeur :   Odile Jacob Paru le
  • Collection : SCIENCE HUM
  • ISBN :  2738113087
  • EAN13 :  9782738113085
  • Classe Dewey :  709
  • Langue : Français

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Présentation de Théorie générale de l'histoire de l'art

« “L’histoire de l’art est placée devant le fait gênant, mais irrécusable, qu’elle est largement responsable de son objet”, écrivait André Chastel. Qu’on n’imagine pas là une simple responsabilité morale : l’existence même de l’œuvre d’art est en jeu. Car, dès sa naissance, elle est condamnée à disparaître. Combien en effet seraient parvenues jusqu’à nous sans les fouilles et sans les musées ? Cette responsabilité de l’historien d’art vis-à-vis de l’objet de son étude est un terrible privilège. Il confère à ses propos un poids qui peut être décisif. C’est ainsi que l’idée selon laquelle, dans la sculpture française, “rien ne compte entre Reims et Rodin” a conduit dans les années 1950-1980 à la destruction de nombreux chefs-d’œuvre. De même, le mépris des historiens de l’architecture pour les immeubles des années 1840-1920 a conduit à démolir ou défigurer des quartiers entiers… À l’inverse, l’exercice de cette responsabilité peut être ressenti comme une mission positive. Ainsi pour Thoré-Burger redécouvrant Vermeer, pour Champfleury rendant leur gloire aux frères Le Nain ou pour l’allégresse d’Anne Pingeot et de son équipe d’Orsay réhabilitant les chefs-d’œuvre de la sculpture du XIXe siècle… Mais, pour cela, il faut que l’historien sache ce qu’il défend. Or il semble qu’aujourd’hui, il ne le sache et ne le sente plus très bien. Toute considération sur l’histoire de l’art devrait ainsi commencer par cette interrogation : qu’est-ce que l’art ? » J. T.