share_book
Envoyer cet article par e-mail

C'est en hiver que les jours rallongent

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
C'est en hiver que les jours rallongent

C'est en hiver que les jours rallongent

  (Auteur),   (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "C'est en hiver que les jours rallongent"

Présentation de C'est en hiver que les jours rallongent

« Les projecteurs éclairent des rues vides, des alignements de bâtisses de briques sombres. Vides ? Mais qui est donc ce petit bonhomme qui sprinte comme un dératé dans la lueur de glace qui illumine le Lager comme pour une fête ? Ça va être la tienne de fête, crétin ! Je cours, je cours, je cours. J'attends la rafale qui va partir d'un des miradors. Personne ne peut y couper. Chaque poste de surveillance tient sous son feu un axe dont on ne peut pas sortir. Reste la solution de me balancer sur les barbelés électrifiés. Je découvre réellement la peur. Pas une angoisse, pas l'imaginaire en mouvement. Le réel. Je suis le « 1000 » d'une cible pour tous les mitrailleurs SS. Seule question, quel mirador va tirer le premier ? C'est à ce moment précis que j'ai cessé de faire partie du monde « normal » et revêtu ma nouvelle peau : celle de déporté. » --Ce texte fait référence à l'éditionBroché .

Détails sur le produit

  • Reliure : Poche
  • 280  pages
  • Dimensions :  2.0cmx9.8cmx18.0cm
  • Poids : 181.4g
  • Editeur :   Seuil Paru le
  • Collection : Points roman
  • ISBN :  2020817748
  • EAN13 :  9782020817745
  • Classe Dewey :  843
  • Langue : Français

D'autres livres de Joseph Bialot

Le jour où Albert Einstein s'est échappé

Dans la maison de retraite où ses enfants l'ont "parqué" pour un mois, Einstein attend depuis trois ans. Il décide de se faire la belle et d'abandonner ses codétenus. Il ne veut plus être un vieil homme assisté et refuse sa condition de senior, terme qu'il juge déshonorant, "C'est décidé......

La Ménagerie : Entre chien et loup

Malo Rottweiler, dit " le chien ", règne sur la ménagerie, une unité d'enquêtes spéciales de la police judiciaire. Au sein de l'équipe, baptisée ainsi par son ex-patron " Loup " Fresnel, chacun a sa fonction et son surnom. Pour l'heure, la ménagerie est en deuil car Loup a été retrouvé as...

Rue du chat crevé

Les puces ? Vous connaissez, n'est-ce pas ? Biron Vernaison, Paul Bert n'ont plus de secrets pour vous ? Tandis que, coincé entre un buffet Henri II et une ceinture de chasteté du XIIe siècle, Nino et ses copains cherchent eux aussi le mouton à cinq pattes, le nerf de la guerre, l'objet rare : l...

Voir tous les livres de Joseph Bialot

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

Présentation de C'est en hiver que les jours rallongent

« Les projecteurs éclairent des rues vides, des alignements de bâtisses de briques sombres. Vides ? Mais qui est donc ce petit bonhomme qui sprinte comme un dératé dans la lueur de glace qui illumine le Lager comme pour une fête ? Ça va être la tienne de fête, crétin ! Je cours, je cours, je cours. J’attends la rafale qui va partir d’un des miradors. Personne ne peut y couper. Chaque poste de surveillance tient sous son feu un axe dont on ne peut pas sortir. Reste la solution de me balancer sur les barbelés électrifiés. Je découvre réellement la peur. Pas une angoisse, pas l’imaginaire en mouvement. Le réel. Je suis le « 1000 » d’une cible pour tous les mitrailleurs SS. Seule question, quel mirador va tirer le premier ? C’est à ce moment précis que j’ai cessé de faire partie du monde « normal » et revêtu ma nouvelle peau : celle de déporté. » --Ce texte fait référence à l'éditionBroché .