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Description de "Que ça reste entre nous"

Présentation de Que ça reste entre nous

" Je suis né à Neuilly, d'un père juif et d'une mère arménienne. Deux génocides, deux Murs des lamentations dans le sang, tout pour faire un comique". Dès la première phrase de ces Mémoires, le ton est donné. C'est celui d'un homme qui, pour reprendre l'expression de son ami Depardieu, "porte lourd", et qui a la politesse d'en parler avec légèreté. Héritier d'une lignée d'écrivains, dont l'un des plus célèbres fut son grand-oncle Tristan Bernard, Francis Veber passa son enfance entre son père, homme de lettres lui aussi, brisé par la guerre, et une mère qui pondait à la chaîne des romans à l'eau de rose pour nourrir à grand-peine toute la famille. Leur échec professionnel n'était pas encourageant pour Francis qui rêvait d'écrire, d'autant qu'ils lui répétaient sans arrêt que c'était le pire métier du monde. II les écouta et tenta pendant des années d'échapper à son destin. Il fit quatre ans de médecine, deux ans de licence de sciences et trois ans de journalisme, autant de disciplines qu'il traversera avec la même distraction, la même maladresse que Pierre Richard dans les scénarios qu'il allait plus tard écrire pour lui. Et quand, à près de trente ans, viré de son journal, il se retrouva à la rue, il se lança enfin dans ce pour quoi il était fait : raconter des histoires. Ces Mémoires ne sont pas seulement des anecdotes de cinéma ou de théâtre Ni des portraits des "monstres sacrés" qu'il a rencontrés, Lino Ventura, Jacques Brel, Gérard Depardieu, Pierre Richard, Dany Boon... Ils nous parlent d'un homme qui, dans sa vie personnelle comme dans sa vie professionnelle, a fait un long parcours du combattant pour nous offrir cette denrée si mystérieuse et si fragile : le rire.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 324  pages
  • Dimensions :  2.8cmx15.2cmx24.0cm
  • Poids : 539.8g
  • Editeur :   Robert Laffont Paru le
  • ISBN :  2221114442
  • EAN13 :  9782221114445
  • Classe Dewey :  790
  • Langue : Français

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" Je suis né à Neuilly, d'un père juif et d'une mère arménienne. Deux génocides, deux Murs des lamentations dans le sang, tout pour faire un comique". Dès la première phrase de ces Mémoires, le ton est donné. C'est celui d'un homme qui, pour reprendre l'expression de son ami Depardieu, "porte lourd", et qui a la politesse d'en parler avec légèreté. Héritier d'une lignée d'écrivains, dont l'un des plus célèbres fut son grand-oncle Tristan Bernard, Francis Veber passa son enfance entre son père, homme de lettres lui aussi, brisé par la guerre, et une mère qui pondait à la chaîne des romans à l'eau de rose pour nourrir à grand-peine toute la famille. Leur échec professionnel n'était pas encourageant pour Francis qui rêvait d'écrire, d'autant qu'ils lui répétaient sans arrêt que c'était le pire métier du monde. II les écouta et tenta pendant des années d'échapper à son destin. Il fit quatre ans de médecine, deux ans de licence de sciences et trois ans de journalisme, autant de disciplines qu'il traversera avec la même distraction, la même maladresse que Pierre Richard dans les scénarios qu'il allait plus tard écrire pour lui. Et quand, à près de trente ans, viré de son journal, il se retrouva à la rue, il se lança enfin dans ce pour quoi il était fait : raconter des histoires. Ces Mémoires ne sont pas seulement des anecdotes de cinéma ou de théâtre Ni des portraits des "monstres sacrés" qu'il a rencontrés, Lino Ventura, Jacques Brel, Gérard Depardieu, Pierre Richard, Dany Boon... Ils nous parlent d'un homme qui, dans sa vie personnelle comme dans sa vie professionnelle, a fait un long parcours du combattant pour nous offrir cette denrée si mystérieuse et si fragile : le rire.