share_book
Envoyer cet article par e-mail

La femme qui attendait

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
La femme qui attendait

La femme qui attendait

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "La femme qui attendait"

Présentation de La femme qui attendait

Au milieu des années 70, un jeune homme venu de Leningrad s'installe à Mirnoïé, sur les bords de la mer Blanche, afin d'étudier pour sa thèse les coutumes et traditions de ce village. Là, depuis la guerre, le temps semble s'être arrêté. Un jour, le narrateur remarque une belle femme d'âge mûr tirer des filets au bord du lac. Épargnée par le temps, encore belle, institutrice dans un village voisin, Véra semble avoir consacré sa vie à l'attente, celle du retour de son fiancé parti au front trente ans auparavant et dont elle n'a jamais reçu aucune nouvelle. Andreï Makine est l'écrivain de la pudeur par excellence. Sa phrase, élégante sans être ampoulée, retient l'essentiel. Au fur et à mesure que le récit se déroule, qu'un lien intime se tisse entre le narrateur et Véra, un charme particulier opère et se diffuse. Entre le narrateur contestataire du régime Brejnev et cette femme solitaire, hors du temps, rien ne se dit, ou presque. Et pourtant, par effleurements, on touche du doigt l'âme du peuple russe dans sa fièvre dévastatrice et sa mélancolie tragique. Il monte graduellement dans ce récit un élan vers une belle spiritualité qui relie les êtres entre eux par-delà leurs différences. Et ce sentiment nous semble encore plus beau et plus profond que l'amour. --Denis Gombert --Ce texte fait référence à l'éditionBroché .

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 213  pages
  • Dimensions :  1.3cmx10.8cmx18.0cm
  • Poids : 140.6g
  • Editeur :   Editions Du Seuil Paru le
  • Collection : Points
  • ISBN :  2020787466
  • EAN13 :  9782020787468
  • Classe Dewey :  843.914
  • Langue : Français

D'autres livres de Andre Makine

L'amour humain

Du fond de la case où ils sont retenus prisonniers, deux instructeurs russes assistent au viol d'une femme qui cache une poignée de diamants dans sa bouche. Derrière eux, à demi-mort, gît un révolutionnaire angolais. Il scande le nom d'un village sibérien. Et dans cette forêt, à la lisière...

Voir tous les livres de Andre Makine

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

Présentation de La femme qui attendait

Au milieu des années 70, un jeune homme venu de Leningrad s’installe à Mirnoïé, sur les bords de la mer Blanche, afin d'étudier pour sa thèse les coutumes et traditions de ce village. Là, depuis la guerre, le temps semble s’être arrêté. Un jour, le narrateur remarque une belle femme d’âge mûr tirer des filets au bord du lac. Épargnée par le temps, encore belle, institutrice dans un village voisin, Véra semble avoir consacré sa vie à l’attente, celle du retour de son fiancé parti au front trente ans auparavant et dont elle n’a jamais reçu aucune nouvelle. Andreï Makine est l’écrivain de la pudeur par excellence. Sa phrase, élégante sans être ampoulée, retient l’essentiel. Au fur et à mesure que le récit se déroule, qu’un lien intime se tisse entre le narrateur et Véra, un charme particulier opère et se diffuse. Entre le narrateur contestataire du régime Brejnev et cette femme solitaire, hors du temps, rien ne se dit, ou presque. Et pourtant, par effleurements, on touche du doigt l’âme du peuple russe dans sa fièvre dévastatrice et sa mélancolie tragique. Il monte graduellement dans ce récit un élan vers une belle spiritualité qui relie les êtres entre eux par-delà leurs différences. Et ce sentiment nous semble encore plus beau et plus profond que l’amour. --Denis Gombert --Ce texte fait référence à l’éditionBroché .