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Est-il permis de critiquer Israël ?

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Description de "Est-il permis de critiquer Israël ?"

Présentation de Est-il permis de critiquer Israël ?

"Je trouve inadmissible le terrorisme intellectuel consistant à accuser d'antisémitisme toute personne qui critique le gouvernement israélien". Intervenant à deux reprises en août 2001 dans le journal Le Monde, Pascal Boniface, directeur de l'Institut de relations internationales et stratégiques, soulevait un débat, puis une tempête médiatique, en arguant qu'il existait une spécificité de la question israélienne en ce sens que toute critique formulée à son encontre était reprise comme une forme d'antisémitisme. Attaqué par une partie de la presse qui tronqua son discours ou qui fit mine de ne pas le comprendre, amené à la brouille avec l'ambassadeur d'Israël en France, recevant des pressions professionnelles et des menaces personnelles, Pascal Boniface n'a pas voulu que sa Lettre ouverte à un ami israélien, parue en août 2001, restât lettre morte. Est-il permis de critiquer Israël ? est un texte qui veut faire le point sur la complexité de l'engagement des intellectuels face à la question israélo-palestinienne. Boniface y réaffirme que le débat est de "plus en plus biaisé et difficile" et constate une radicalisation des positions politiques, voire une déviance de certaines positions d'intellectuels démocrates, ouverts – celle du philosophe Alain Finkielkraut par exemple – qui semblent "tomber dans le communautarisme le plus exalté et défendre des thèses radicales en faveur du gouvernement d'Israël qu'ils auraient été les premiers à rejeter il y a encore peu". Sur cette question de la difficile liberté de parole au sujet du conflit israélo-palestinien, de son envenimement idéologique, de l'amalgame fait entre critique de la politique du gouvernement Sharon et l'interprétation qui en est faite de facto d'un antisémitisme latent ou d'un soutien inconditionnel pro-palestinien, Pascal Boniface veut sortir de l'ornière passionnelle et identitaire et réaffirmer la prévalence du débat démocratique sur le repli identitaire. Au-delà de ses positions critiques, son ouvrage persiste dans un soutien aux hommes de bonne volonté qui tiennent à rester, vaille que vaille, des "artisans de la paix". "Il serait donc préférable pour chacun de faire respecter des principes universels, et non le poids de chaque communauté." --Denis Gombert

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 239  pages
  • Dimensions :  2.4cmx13.6cmx20.8cm
  • Poids : 780.2g
  • Editeur :   Robert Laffont Paru le
  • ISBN :  2221099699
  • EAN13 :  9782221099698
  • Classe Dewey :  320.95694
  • Langue : Français

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Présentation de Est-il permis de critiquer Israël ?

"Je trouve inadmissible le terrorisme intellectuel consistant à accuser d’antisémitisme toute personne qui critique le gouvernement israélien". Intervenant à deux reprises en août 2001 dans le journal Le Monde, Pascal Boniface, directeur de l’Institut de relations internationales et stratégiques, soulevait un débat, puis une tempête médiatique, en arguant qu’il existait une spécificité de la question israélienne en ce sens que toute critique formulée à son encontre était reprise comme une forme d’antisémitisme. Attaqué par une partie de la presse qui tronqua son discours ou qui fit mine de ne pas le comprendre, amené à la brouille avec l’ambassadeur d’Israël en France, recevant des pressions professionnelles et des menaces personnelles, Pascal Boniface n’a pas voulu que sa Lettre ouverte à un ami israélien, parue en août 2001, restât lettre morte. Est-il permis de critiquer Israël ? est un texte qui veut faire le point sur la complexité de l’engagement des intellectuels face à la question israélo-palestinienne. Boniface y réaffirme que le débat est de "plus en plus biaisé et difficile" et constate une radicalisation des positions politiques, voire une déviance de certaines positions d’intellectuels démocrates, ouverts – celle du philosophe Alain Finkielkraut par exemple – qui semblent "tomber dans le communautarisme le plus exalté et défendre des thèses radicales en faveur du gouvernement d’Israël qu’ils auraient été les premiers à rejeter il y a encore peu". Sur cette question de la difficile liberté de parole au sujet du conflit israélo-palestinien, de son envenimement idéologique, de l’amalgame fait entre critique de la politique du gouvernement Sharon et l’interprétation qui en est faite de facto d’un antisémitisme latent ou d’un soutien inconditionnel pro-palestinien, Pascal Boniface veut sortir de l’ornière passionnelle et identitaire et réaffirmer la prévalence du débat démocratique sur le repli identitaire. Au-delà de ses positions critiques, son ouvrage persiste dans un soutien aux hommes de bonne volonté qui tiennent à rester, vaille que vaille, des "artisans de la paix". "Il serait donc préférable pour chacun de faire respecter des principes universels, et non le poids de chaque communauté." --Denis Gombert