share_book
Envoyer cet article par e-mail

La nuit et le moment ; suivi de, Le hasard du coin du feu

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
La nuit et le moment ; suivi de, Le hasard du coin du feu

La nuit et le moment ; suivi de, Le hasard du coin du feu

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "La nuit et le moment ; suivi de, Le hasard du coin du feu"

Présentation de La nuit et le moment ; suivi de, Le hasard du coin du feu

Célie. - Vous ne voulez donc pas me dire que vous m'aimez, que vous m'aimerez toujours ? Le Duc. - En vérité ! j'ai peine à concevoir comment, avec autant d'esprit que vous en avez, on peut tenir à ce point à de pareilles misères. Célie. - En effet! j'ai le plus grand tort du monde ! Je me donne même le dernier des ridicules, d'exiger d'un homme, qui exige tout de moi, qu'il me dise qu'il m'aime ! Le Duc. - Oui, vous vous en donnez un ; puisque à cet égard le doute ne vous est pas permis. Célie. - Que de mots pour un, et qui ne le valent pas ! Le lecteur remarquera, s'il lui plaît, que pendant ce dialogue, Monsieur de CL-mal n'a pas un moment suspendu ce qui l'occupait ; et que Célie, [...] dans l'instant qu'elle a recommencé à parler, a cessé toute résistance : et en ne sachant même la physique que médiocrement, on n'aura pas de peine à concevoir que sa fierté ne peut qu'en être considérablement altérée ; Monsieur le Duc, surtout n'ayant pas un seul instant perdu son objet de vue. Célie avec plus de désir que de pouvoir de se fâcher beaucoup. - Monsieur... je vois bien quelle est votre intention... mais je vous avertis, si vous n'aimez pas les statues, que vous en trouverez une. Le Duc du plus grand sérieux. - Qu'à cela ne tienne ; cette menace ne m'effraye pas ; ...

Détails sur le produit

  • Reliure : Poche
  • 250  pages
  • Dimensions :  1.4cmx10.8cmx17.0cm
  • Poids : 721.2g
  • Editeur :   Flammarion Paru le
  • Collection : Garnier Flammarion / Littérature française
  • ISBN :  2080707361
  • EAN13 :  9782080707369
  • Classe Dewey :  800
  • Langue : Français

D'autres livres de Claude-Prosper Jolyot de Crébillon

Le sopha

Un jour de lourd ennui, le Sultan des Indes Schah-Baham, petit-fils du grand Schah-Riar, le héros des Mille et Une Nuits, propose que chacun, dans sa cour, dise de ces contes dont il est si friand. Le sort désigne le jeune Amanzéi, qui raconte une de ses vies antérieures, quand Brama, pour le...

Les Egarements du coeur et de l'esprit

" En achevant ces paroles, elle baissa les yeux, comme si elle eût été honteuse de m'en avoir tant dit. Malgré le tour sérieux que notre conversation avait pris sur sa fin, je me souvenais parfaitement du ridicule que Madame de Lursay avait jeté sur mes craintes. Je la pressai tendrement de...

Voir tous les livres de Claude-Prosper Jolyot de Crébillon

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Présentation de La nuit et le moment ; suivi de, Le hasard du coin du feu

Célie. - Vous ne voulez donc pas me dire que vous m'aimez, que vous m'aimerez toujours ? Le Duc. - En vérité ! j'ai peine à concevoir comment, avec autant d'esprit que vous en avez, on peut tenir à ce point à de pareilles misères. Célie. - En effet! j'ai le plus grand tort du monde ! Je me donne même le dernier des ridicules, d'exiger d'un homme, qui exige tout de moi, qu'il me dise qu'il m'aime ! Le Duc. - Oui, vous vous en donnez un ; puisque à cet égard le doute ne vous est pas permis. Célie. - Que de mots pour un, et qui ne le valent pas ! Le lecteur remarquera, s'il lui plaît, que pendant ce dialogue, Monsieur de CL-mal n'a pas un moment suspendu ce qui l'occupait ; et que Célie, [...] dans l'instant qu'elle a recommencé à parler, a cessé toute résistance : et en ne sachant même la physique que médiocrement, on n'aura pas de peine à concevoir que sa fierté ne peut qu'en être considérablement altérée ; Monsieur le Duc, surtout n'ayant pas un seul instant perdu son objet de vue. Célie avec plus de désir que de pouvoir de se fâcher beaucoup. - Monsieur... je vois bien quelle est votre intention... mais je vous avertis, si vous n'aimez pas les statues, que vous en trouverez une. Le Duc du plus grand sérieux. - Qu'à cela ne tienne ; cette menace ne m'effraye pas ; ...