share_book
Envoyer cet article par e-mail

Les hommes en général me plaisent beaucoup

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Les hommes en général me plaisent beaucoup

Les hommes en général me plaisent beaucoup

  (Auteur),   (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Les hommes en général me plaisent beaucoup"

Présentation de Les hommes en général me plaisent beaucoup

Le barrissement de l'éléphant, les criailleries aiguës des singes, les hurlements des coyotes, des froufrous affolés de plumes, des terreurs et des cauchemars de bêtes, une girafe au long cou, une vieille dame gorille, des loups pelés encore... Tel est l'univers qui s'agite au-delà de la fenêtre de Lili, la narratrice. Un zoo à côté duquel elle vit, en compagnie de Samuel, professeur de dessin, dans une tranquille sérénité de jeune couple. Jusqu'au jour où elle semble apercevoir un fantôme sous un acacia. Un spectre chargé de souvenirs, qu'elle reconnaît fébrilement : Yoïm, son premier amant, formidable machine à allumer, consumer, écraser. Le spectre devient réalité, en chair et en os, et avec lui surgissent alors dans la conscience et la mémoire l'épreuve du manque et l'attraction sexuelle, avec lui remonte le temps : la mort de la mère, l'absence du père, les premiers émois à l'orée de l'adolescence, l'abandon de soi pour un homme mûr qui a fait de Lili son objet sexuel, soumis, manipulé, vendu parfois, à l'envi. Au-delà du désir, Les hommes en général me plaisent beaucoup (à la fois titre et confession de la narratrice à l'intérieur de son récit) est tout entier porté par la sensualité. Et c'est aux confins de la folie que se jouera le destin de Lili, entre l'emprise et l'empreinte, l'insurrection et la résignation. Un balancement chaleureux, brûlant, remarquablement écrit par son auteur. --Céline Darner --Ce texte fait référence à l'éditionBroché .

Détails sur le produit

  • Reliure : Poche
  • 126  pages
  • Dimensions :  1.0cmx11.0cmx17.8cm
  • Poids : 81.6g
  • Editeur :   J'ai Lu Paru le
  • Collection : J'ai lu Roman
  • ISBN :  2290352691
  • EAN13 :  9782290352694
  • Classe Dewey :  843
  • Langue : Français

D'autres livres de Véronique Ovaldé

Ce que je sais de Vera Candida

Quelque part dans une Amérique du Sud imaginaire, trois femmes d'une même lignée semblent promises au même destin : enfanter une fille et ne pouvoir jamais révéler le nom du père. Elles se nomment Rose, Violette et Vera Candida. Elles sont toutes éprises de liberté mais enclines à la ...

Prix : 165 DH
Des vies d'oiseaux

« On peut considérer que ce fut grâce à son mari que madame Izarra rencontra le lieutenant Taïbo ». Car c'est lui, Gustavo Izzara, qui, revenant de vacances un soir d'octobre 1997, appelle la police pour qu'elle vienne constater que sa somptueuse villa de Villanueva avait été [....]...

Ce que je sais de Vera Candida

"Rose Bustamente, la grand-mère maternelle de Vera Candida, avant de devenir la meilleure pêcheuse de poissons volants de ce bout de mer, avait été la plus jolie pute de Vatapuna." Sur une île imaginaire, trois générations de femmes semblent vouées à enfanter des filles sans père. [.......

Prix : 86 DH
Et mon coeur transparent

Sait-on jamais avec qui on vit ? Lorsque Lancelot apprend la mort de sa femme, qu'il aimait à la folie, son univers s'écroule. Et il va vivre un a Très Grand Choc Supplémentaire a en découvrant qu'Irina n'était que mystères. Malgré la violence de son chagrin, l'homme décide d'enquêter [...

Voir tous les livres de Véronique Ovaldé

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

Présentation de Les hommes en général me plaisent beaucoup

Le barrissement de l'éléphant, les criailleries aiguës des singes, les hurlements des coyotes, des froufrous affolés de plumes, des terreurs et des cauchemars de bêtes, une girafe au long cou, une vieille dame gorille, des loups pelés encore... Tel est l'univers qui s'agite au-delà de la fenêtre de Lili, la narratrice. Un zoo à côté duquel elle vit, en compagnie de Samuel, professeur de dessin, dans une tranquille sérénité de jeune couple. Jusqu'au jour où elle semble apercevoir un fantôme sous un acacia. Un spectre chargé de souvenirs, qu'elle reconnaît fébrilement : Yoïm, son premier amant, formidable machine à allumer, consumer, écraser. Le spectre devient réalité, en chair et en os, et avec lui surgissent alors dans la conscience et la mémoire l'épreuve du manque et l'attraction sexuelle, avec lui remonte le temps : la mort de la mère, l'absence du père, les premiers émois à l'orée de l'adolescence, l'abandon de soi pour un homme mûr qui a fait de Lili son objet sexuel, soumis, manipulé, vendu parfois, à l'envi. Au-delà du désir, Les hommes en général me plaisent beaucoup (à la fois titre et confession de la narratrice à l'intérieur de son récit) est tout entier porté par la sensualité. Et c'est aux confins de la folie que se jouera le destin de Lili, entre l'emprise et l'empreinte, l'insurrection et la résignation. Un balancement chaleureux, brûlant, remarquablement écrit par son auteur. --Céline Darner --Ce texte fait référence à l'éditionBroché .