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Description de "Brèves de philo "

Présentation de Brèves de philo

« Le temps guérit de tout », « il n'y a pas de fumée sans feu », « c'est que du bonheur ! », « L'erreur est humaine »… Ces lieux communs qu'on entend à longueur de temps, au bistro, dans la rue ou dans le salon de Tante Yvette, sont-ils frappés au coin du bon sens, ou de vraies inepties ? Laurence Devillairs dissèque pour nous les formules toutes faites du langage courant et éclaire leur véritable sens à l'aide des grands penseurs (Platon, Descartes, Pascal, Sartre…). Avec humour et pédagogie, elle démontre que derrière chaque cliché de véritables concepts philosophiques sont en jeu. La « philosophie de comptoir » serait-elle à prendre au sérieux ? Extrait : « L'invention marketing du "Parce que je le vaux bien" relève du génie, et pas seulement du génie cosmétique. A travers ce slogan publicitaire, c'est toute une morale qui est proposée. Elle se fonde sur le mérite qu'il y a non pas à faire le bien mais à se faire du bien. En achetant pots, tubes, gels et crèmes, on ne succombe pas à la tentation du futile, au culte de l'apparence : on fait son devoir. (…) S'inquiéter de son image est un commandement moral ; le narcissisme est devenu une forme de puritanisme marqué par la stricte observance de préceptes non pas religieux mais esthétiques. »

Détails sur le produit

  • Reliure : Poche
  • 121  pages
  • Dimensions :  1.2cmx13.0cmx18.0cm
  • Poids : 181.4g
  • Editeur :   Points Paru le
  • Collection : Points Goût des Mots
  • ISBN :  275782001X
  • EAN13 :  9782757820018
  • Classe Dewey :  140
  • Langue : Français

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« Le temps guérit de tout », « il n’y a pas de fumée sans feu », « c’est que du bonheur ! », « L’erreur est humaine »… Ces lieux communs qu’on entend à longueur de temps, au bistro, dans la rue ou dans le salon de Tante Yvette, sont-ils frappés au coin du bon sens, ou de vraies inepties ? Laurence Devillairs dissèque pour nous les formules toutes faites du langage courant et éclaire leur véritable sens à l’aide des grands penseurs (Platon, Descartes, Pascal, Sartre…). Avec humour et pédagogie, elle démontre que derrière chaque cliché de véritables concepts philosophiques sont en jeu. La « philosophie de comptoir » serait-elle à prendre au sérieux ? Extrait : « L’invention marketing du "Parce que je le vaux bien" relève du génie, et pas seulement du génie cosmétique. A travers ce slogan publicitaire, c’est toute une morale qui est proposée. Elle se fonde sur le mérite qu’il y a non pas à faire le bien mais à se faire du bien. En achetant pots, tubes, gels et crèmes, on ne succombe pas à la tentation du futile, au culte de l’apparence : on fait son devoir. (…) S’inquiéter de son image est un commandement moral ; le narcissisme est devenu une forme de puritanisme marqué par la stricte observance de préceptes non pas religieux mais esthétiques. »