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En mai 1940, fallait-il entrer en Belgique ?

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Description de "En mai 1940, fallait-il entrer en Belgique ? "

Présentation de En mai 1940, fallait-il entrer en Belgique ?

Le temps est venu d'une histoire dépassionnée de la défaite militaire de 1940 : les faits sont maintenant bien connus et le recul permet des analyses sereines. Mais pour aborder ce sujet d'histoire militaire, encore faut-il tenir compte de ses spécificités techniques. C'est ce que fait l'auteur, historien et praticien, qui à partir d'une étude exhaustive des archives et des travaux historiques récents, a analysé toutes les décisions stratégiques ayant conduit aux plans opérationnels de la campagne de 1940. Cette analyse technique donne une explication claire des choix opérationnels faits par l'état-major français et aussi du résultat des affrontements. Elle apporte d'intéressantes mises au point et conduit à réviser ou tout au moins à nuancer nombre de jugements sur ce désastre militaire. L'étude du général Chaix montre en effet que l'entrée des Alliés en Belgique a facilité l'exécution du plan allemand, conçu justement pour tirer parti de cette manoeuvre. Mais elle révèle surtout que ce désastre militaire s'explique d'abord par les capacités opérationnelles des forces allemandes, bien supérieures à celles des Alliés, dans les domaines des liaisons radio, de l'aviation de bombardement, de la défense antiaérienne, des tactiques d'infiltration de l'infanterie et, bien sûr, dans celui de l'emploi des unités blindées et motorisées.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 370  pages
  • Dimensions :  2.6cmx15.6cmx23.4cm
  • Poids : 639.6g
  • Editeur :   Economica Paru le
  • Collection : Campagnes & stratégies
  • ISBN :  2717851364
  • EAN13 :  9782717851366
  • Classe Dewey :  940.542 193
  • Langue : Français

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Présentation de En mai 1940, fallait-il entrer en Belgique ?

Le temps est venu d'une histoire dépassionnée de la défaite militaire de 1940 : les faits sont maintenant bien connus et le recul permet des analyses sereines. Mais pour aborder ce sujet d'histoire militaire, encore faut-il tenir compte de ses spécificités techniques. C'est ce que fait l'auteur, historien et praticien, qui à partir d'une étude exhaustive des archives et des travaux historiques récents, a analysé toutes les décisions stratégiques ayant conduit aux plans opérationnels de la campagne de 1940. Cette analyse technique donne une explication claire des choix opérationnels faits par l'état-major français et aussi du résultat des affrontements. Elle apporte d'intéressantes mises au point et conduit à réviser ou tout au moins à nuancer nombre de jugements sur ce désastre militaire. L'étude du général Chaix montre en effet que l'entrée des Alliés en Belgique a facilité l'exécution du plan allemand, conçu justement pour tirer parti de cette manœuvre. Mais elle révèle surtout que ce désastre militaire s'explique d'abord par les capacités opérationnelles des forces allemandes, bien supérieures à celles des Alliés, dans les domaines des liaisons radio, de l'aviation de bombardement, de la défense antiaérienne, des tactiques d'infiltration de l'infanterie et, bien sûr, dans celui de l'emploi des unités blindées et motorisées.