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Ethica Sexualis. Spinoza et l'amour

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Description de "Ethica Sexualis. Spinoza et l'amour"

Présentation de Ethica Sexualis. Spinoza et l'amour

L'éthique étant cette partie de la philosophie qui s'emploie à dégager la formule de la vie bonne ou de la vie heureuse, et la sexualité et l'amour étant des expériences centrales qui concernent chaque homme et chaque femme, on attend de toute éthique qu'elle nous dise comment vivre et bien vivre notre sexualité. Or le monumental traité de Spinoza intitulé Éthique observe sur la question une espèce de silence : s'il est disert sur l'Amour, le sexe y demeure caché. Mais caché ne veut pas dire absent, et l'objet du présent ouvrage est de mettre au jour ce qu'on pourrait appeler la "géométrie" de l'amour sexuel et, par voie de conséquence, les principes de "la bonne vie sexuelle". Pour ce faire, l'auteur considère une "histoire d'amour" entre deux individus quelconques, dans toute sa banalité quotidienne, et entreprend de la comprendre à la lumière de la conceptualité mathématique énoncée abstraitement dans les théorèmes du traité. Il constate alors que Spinoza nourrit à l'égard de ce qu'il nomme "l'amour ordinaire" une méfiance constante, et que la vraie voie et la bonne vie consistent, autant que faire se peut, sinon à tout à fait s'en passer, du moins à le dépasser en accédant à un autre Amour, entaché d'aucun des "vices" de l'amour ordinaire, un Amour éternel, indestructible et suprême, l'Amour envers Dieu. Au terme de quoi l'on peut bien affirmer que la doctrine de Spinoza n'est pas seulement une machine à tuer les "passions tristes" (ce qui vaut à ce penseur la faveur d'un large public), mais qu'elle a également pour cible, à égalité, les "passions joyeuses", celles-là même où nous tous, ignorants que nous sommes, croyons trouver la clé de la vie heureuse.Mais pourquoi Spinoza, résolument hostile à tout idéal ascétique, observe-t-il une telle méfiance à l'égard de l'amour ? La tradition nous livre un épisode de sa jeunesse qui, s'il est authentique, pourrait nous éclairer : un grand chagrin d'amour, peut-être bien cette "maladie mortelle" qu'il évoque dans son traité De l'amendement de l'intellect et qui l'aurait déterminé à chercher quelque chose qui soit, à la différence de l'argent, des honneurs et du plaisir sexuel, un bien véritable capable de mener à "une Joie constante pour l'éternité". Or la réalisation de ce programme, ce n'est rien d'autre que l'Éthique. Si l'auteur rapporte en conclusion "l'histoire d'amour" de Spinoza, c'est pour suggérer qu'au cas où elle serait vraie, nous devrions ce chef d'œuvre de la pensée à une idylle avortée, dans les années 1650, à Amsterdam, entre un certain Baruch Spinoza et une certaine Clara Maria Van den Enden.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 267  pages
  • Dimensions :  2.4cmx14.0cmx22.4cm
  • Poids : 358.3g
  • Editeur :   Payot Paru le
  • Collection : Manuels payot
  • ISBN :  2228906697
  • EAN13 :  9782228906692
  • Classe Dewey :  645
  • Langue : Français

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L'éthique étant cette partie de la philosophie qui s'emploie à dégager la formule de la vie bonne ou de la vie heureuse, et la sexualité et l'amour étant des expériences centrales qui concernent chaque homme et chaque femme, on attend de toute éthique qu'elle nous dise comment vivre et bien vivre notre sexualité. Or le monumental traité de Spinoza intitulé Éthique observe sur la question une espèce de silence : s'il est disert sur l'Amour, le sexe y demeure caché. Mais caché ne veut pas dire absent, et l'objet du présent ouvrage est de mettre au jour ce qu'on pourrait appeler la "géométrie" de l'amour sexuel et, par voie de conséquence, les principes de "la bonne vie sexuelle". Pour ce faire, l'auteur considère une "histoire d'amour" entre deux individus quelconques, dans toute sa banalité quotidienne, et entreprend de la comprendre à la lumière de la conceptualité mathématique énoncée abstraitement dans les théorèmes du traité. Il constate alors que Spinoza nourrit à l'égard de ce qu'il nomme "l'amour ordinaire" une méfiance constante, et que la vraie voie et la bonne vie consistent, autant que faire se peut, sinon à tout à fait s'en passer, du moins à le dépasser en accédant à un autre Amour, entaché d'aucun des "vices" de l'amour ordinaire, un Amour éternel, indestructible et suprême, l'Amour envers Dieu. Au terme de quoi l'on peut bien affirmer que la doctrine de Spinoza n'est pas seulement une machine à tuer les "passions tristes" (ce qui vaut à ce penseur la faveur d'un large public), mais qu'elle a également pour cible, à égalité, les "passions joyeuses", celles-là même où nous tous, ignorants que nous sommes, croyons trouver la clé de la vie heureuse.Mais pourquoi Spinoza, résolument hostile à tout idéal ascétique, observe-t-il une telle méfiance à l'égard de l'amour ? La tradition nous livre un épisode de sa jeunesse qui, s'il est authentique, pourrait nous éclairer : un grand chagrin d'amour, peut-être bien cette "maladie mortelle" qu'il évoque dans son traité De l'amendement de l'intellect et qui l'aurait déterminé à chercher quelque chose qui soit, à la différence de l'argent, des honneurs et du plaisir sexuel, un bien véritable capable de mener à "une Joie constante pour l'éternité". Or la réalisation de ce programme, ce n'est rien d'autre que l'Éthique. Si l'auteur rapporte en conclusion "l'histoire d'amour" de Spinoza, c'est pour suggérer qu'au cas où elle serait vraie, nous devrions ce chef d'œuvre de la pensée à une idylle avortée, dans les années 1650, à Amsterdam, entre un certain Baruch Spinoza et une certaine Clara Maria Van den Enden.