share_book
Envoyer cet article par e-mail

L'Art à l'état gazeux

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
L'Art à l'état gazeux

L'Art à l'état gazeux

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "L'Art à l'état gazeux"

Présentation de L'Art à l'état gazeux

Le livre d'Yves Michaud est construit autour d'un paradoxe. Nous vivons dans le monde du triomphe de l'esthétique. Tout est supposé être beau : les produits packagés, les corps du body-building, l'environnement protégé et préservé, la nourriture dans les assiettes ; même les cadavres sont emballés dans des housses plastique clean. Nous vivons dans un monde cosmétique. Mais ce triomphe de l'esthétique s'acomplit dans un monde vide d'oeuvres d'art, au sens de ces objets rares, hyper valorisés, qu'on accrochait dans les musées et qu'on venait contempler religieusement. Les tableaux accueillent des fragments de papier peint ou de linoléum, des collages, des éléments de récupération, jusqu'au moment où il n'y aura plus du tout de tableau, au sens d'une surface colorée. Ce qui remplace l'oeuvre ? Des happenings, des « installations », des « performances ». Ce n'est pas la fin de l'art et il n'y a pas lieu de crier au scandale. Mais c'est la fin du régime traditionnel de l'art, celui où il produisait des objets.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 203  pages
  • Dimensions :  1.8cmx13.6cmx21.4cm
  • Poids : 258.5g
  • Editeur :   Stock Paru le
  • Collection : Les essais
  • ISBN :  2234055555
  • EAN13 :  9782234055551
  • Classe Dewey :  194
  • Langue : Français

D'autres livres de Yves Michaud

Critères esthétiques et jugement de goût

Dans notre situation contemporaine où une grande variété d'œuvres sont présentées comme de fart, il semble devenu impossible de défendre la validité d'un jugement esthétique qui invoquerait des critères de valeur. D'où l'affirmation cynique ou nostalgique que nous vivons les temps du [...

Qu'est-ce que le mérite ?

C'est pour comprendre le sens réel du mot " mérite ", ce qu'il cache et ce qu'il révèle, qu'Yves Michaud a écrit ce texte, réflexion profonde sur quelques aspects essentiels autant qu'étranges de la société contemporaine : primes, vanités, people, VIP, Rolex... ...

La crise de l'art contemporain

Publié pour la première fois en 1997, cet ouvrage, déjà réédité cinq fois dans la collection « Intervention philosophique », est paru dans un contexte de polémique virulente sur la « valeur » de l'art contemporain en France. L'auteur reprend, dans une préface inédite, les arguments ...

L'artiste et les commissaires

L'art n'est plus fait par ceux qui avaient l'habitude de le faire, mais par ceux qui le montrent : gens de musée, fonctionnaires de l'art, collectionneurs, communicateurs et mécènes. Aux artistes se substituent les commissaires : commissaires d'exposition, commissaires à la circulation, [.......

Voir tous les livres de Yves Michaud

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

Présentation de L'Art à l'état gazeux

Le livre d'Yves Michaud est construit autour d'un paradoxe. Nous vivons dans le monde du triomphe de l'esthétique. Tout est supposé être beau : les produits packagés, les corps du body-building, l'environnement protégé et préservé, la nourriture dans les assiettes ; même les cadavres sont emballés dans des housses plastique clean. Nous vivons dans un monde cosmétique. Mais ce triomphe de l'esthétique s'acomplit dans un monde vide d'oeuvres d'art, au sens de ces objets rares, hyper valorisés, qu'on accrochait dans les musées et qu'on venait contempler religieusement. Les tableaux accueillent des fragments de papier peint ou de linoléum, des collages, des éléments de récupération, jusqu'au moment où il n'y aura plus du tout de tableau, au sens d'une surface colorée. Ce qui remplace l'oeuvre ? Des happenings, des « installations », des « performances ». Ce n'est pas la fin de l'art et il n'y a pas lieu de crier au scandale. Mais c'est la fin du régime traditionnel de l'art, celui où il produisait des objets.