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Le Moral des menages

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Description de "Le Moral des menages"

Présentation de Le Moral des menages

Dans la première partie de Mort à crédit, Louis-Ferdinand Céline retraçait son enfance, entre une mère résignée et courageuse et un père raté, veule, humilié dans son travail et par ses voisins. C'est un peu sur le même modèle tragi-comique qu'Eric Reinhardt bâtit son deuxième roman (après Demi-sommeil), dont la structure familiale est le personnage principal. Manuel Carsen est chanteur, pathétique et minable. Il écrit aussi. Sa femme et sa fille l'ont quitté. Cette séparation donne le coup d'envoi d'une évocation de sa jeunesse dans une famille de classe moyenne, entraînée par une spirale du désastre. Une mère monstrueusement économe, rationnant tout jusqu'au camembert. Un père raté, humilié au travail, spolié, abusé par tous, crétin dans l'âme, grand couillon devant l'éternel, cultivant échecs et désillusions. Une jeunesse passée à ingurgiter des gratins de courgettes, écouter France Inter, regarder Starsky et Hutch et les Têtes brûlées, entre deux engueulades... C'est évidemment dans le rejet de ce milieu qu'avance joyeusement Le Moral des ménages, formidable règlement de comptes, lui-même renvoyé comme un boomerang par la propre fille de cet escogriffe sans scrupule, autre voix narratrice du texte. Eric Reinhardt brosse là un tableau de la classe moyenne, rongée de prétention, minée par les restrictions. Non pas la pauvreté, mais la misère qui se tient, celle qui vous fait rager, enrager, à devoir toujours compter, jouer les funambules, les équilibristes des cordons de la bourse. Une litanie longuement drolatique ,dans une veine toute célinienne (même si, ici et là, le texte souffre de relâchements stylistiques), qu'on rapprocherait aujourd'hui de celle de François Vallejo. --Céline Darner --Ce texte fait référence à l'éditionBroché .

Détails sur le produit

  • Reliure : Poche
  • 222  pages
  • Dimensions :  1.4cmx11.0cmx17.6cm
  • Poids : 140.6g
  • Editeur :   Le Livre De Poche Paru le
  • Collection : Littérature & Documents
  • ISBN :  2253155446
  • EAN13 :  9782253155447
  • Classe Dewey :  800
  • Langue : Français

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Dans la première partie de Mort à crédit, Louis-Ferdinand Céline retraçait son enfance, entre une mère résignée et courageuse et un père raté, veule, humilié dans son travail et par ses voisins. C'est un peu sur le même modèle tragi-comique qu'Eric Reinhardt bâtit son deuxième roman (après Demi-sommeil), dont la structure familiale est le personnage principal. Manuel Carsen est chanteur, pathétique et minable. Il écrit aussi. Sa femme et sa fille l'ont quitté. Cette séparation donne le coup d'envoi d'une évocation de sa jeunesse dans une famille de classe moyenne, entraînée par une spirale du désastre. Une mère monstrueusement économe, rationnant tout jusqu'au camembert. Un père raté, humilié au travail, spolié, abusé par tous, crétin dans l'âme, grand couillon devant l'éternel, cultivant échecs et désillusions. Une jeunesse passée à ingurgiter des gratins de courgettes, écouter France Inter, regarder Starsky et Hutch et les Têtes brûlées, entre deux engueulades... C'est évidemment dans le rejet de ce milieu qu'avance joyeusement Le Moral des ménages, formidable règlement de comptes, lui-même renvoyé comme un boomerang par la propre fille de cet escogriffe sans scrupule, autre voix narratrice du texte. Eric Reinhardt brosse là un tableau de la classe moyenne, rongée de prétention, minée par les restrictions. Non pas la pauvreté, mais la misère qui se tient, celle qui vous fait rager, enrager, à devoir toujours compter, jouer les funambules, les équilibristes des cordons de la bourse. Une litanie longuement drolatique ,dans une veine toute célinienne (même si, ici et là, le texte souffre de relâchements stylistiques), qu'on rapprocherait aujourd'hui de celle de François Vallejo. --Céline Darner --Ce texte fait référence à l'éditionBroché .