share_book
Envoyer cet article par e-mail

Les désenchantés

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Les désenchantés

Les désenchantés

  (Auteur),   (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Les désenchantés"

Présentation de Les désenchantés

    Entre la Libération et les débuts de la Ve , la Quatrième République des Lettres s’enorgueillit d’un petit parti informel qu’un jeune polémiste du nom de Bernard Frank baptisa « Hussards ». Ses membres les plus éminents s’appelaient Roger Nimier, Jacques Laurent et Antoine Blondin. Plus tard, on leur associa Michel Déon.    Un même mal de vivre dans un demi-siècle épuisé, une approche du monde désinvolte et insolente et, par-dessus tout, le goût de la littérature rassemblaient ces Désenchantés, enfants de l’entredeux- guerres. Ils ont cherché à se faire une place entre l’Existentialisme exécré et le Nouveau Roman moqué et redouté. Ces touche-àtout romanciers, journalistes, scénaristes et éditeurs prirent un malin plaisir à défendre les écrivains bannis de l’après-guerre – Chardonne, Morand, mais aussi Giono et Céline – , et quelques causes politiques perdues d’avance.    Voici l’histoire passionnante de ces intellectuels de droite, libertins d’une décennie féconde, qui traversèrent une époque e ervescente. On ferraillait alors pour ou contre la décolonisation, le retour du Général, l’indépendance de l’Algérie, la disparition du personnage et de l’intrigue, la « qualité française » et la Nouvelle Vague, au coeur d’un Saint-Germain-des-Prés où l’on croisait maîtres-penseurs et noctambules cultivés.Alain Cresciucci est professeur de littérature du XXe siècle à l’université de Rouen. Spécialiste de Céline et des auteurs peu reconnus par l’institution universitaire, il a consacré une biographie à Antoine Blondin (Gallimard, 2004), dont il a également édité des nouvelles, des articles et une correspondance à ses proches (La Table Ronde).

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 312  pages
  • Dimensions :  2.1cmx15.1cmx23.3cm
  • Poids : 521.6g
  • Editeur :   Fayard Paru le
  • Collection : Littérature Française
  • ISBN :  2213644357
  • EAN13 :  9782213644356
  • Classe Dewey :  809
  • Langue : Français

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

Présentation de Les désenchantés

    Entre la Libération et les débuts de la Ve , la Quatrième République des Lettres s’enorgueillit d’un petit parti informel qu’un jeune polémiste du nom de Bernard Frank baptisa « Hussards ». Ses membres les plus éminents s’appelaient Roger Nimier, Jacques Laurent et Antoine Blondin. Plus tard, on leur associa Michel Déon.    Un même mal de vivre dans un demi-siècle épuisé, une approche du monde désinvolte et insolente et, par-dessus tout, le goût de la littérature rassemblaient ces Désenchantés, enfants de l’entredeux- guerres. Ils ont cherché à se faire une place entre l’Existentialisme exécré et le Nouveau Roman moqué et redouté. Ces touche-àtout romanciers, journalistes, scénaristes et éditeurs prirent un malin plaisir à défendre les écrivains bannis de l’après-guerre – Chardonne, Morand, mais aussi Giono et Céline – , et quelques causes politiques perdues d’avance.    Voici l’histoire passionnante de ces intellectuels de droite, libertins d’une décennie féconde, qui traversèrent une époque e ervescente. On ferraillait alors pour ou contre la décolonisation, le retour du Général, l’indépendance de l’Algérie, la disparition du personnage et de l’intrigue, la « qualité française » et la Nouvelle Vague, au coeur d’un Saint-Germain-des-Prés où l’on croisait maîtres-penseurs et noctambules cultivés.Alain Cresciucci est professeur de littérature du XXe siècle à l’université de Rouen. Spécialiste de Céline et des auteurs peu reconnus par l’institution universitaire, il a consacré une biographie à Antoine Blondin (Gallimard, 2004), dont il a également édité des nouvelles, des articles et une correspondance à ses proches (La Table Ronde).