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Description de "Frictions"

Présentation de Frictions

Djian, auteur fétiche des années 80, Zone érogène, 37°2 le matin, Maudit manège, a traversé une sorte de désert éditorial au creux des années 90. Mais non ! Djian n'a pas cessé d'écrire. Ses aficionados le savent qui ont lu Sotos, Assassins, Criminels ou encore en 2002 Ça, c'est un baiser. De l'épure, Djian s'est déployé, avec les années, comme écrivain dans une veine dense et touffue. D'aucuns ont dit qu'il devenait même illisible. Frictions, dernière parution, est sec et nerveux, ramassé comme une névrose qui sait où elle va. En cinq chapitres, le narrateur, dont on ne saura jamais le nom ni le prénom – donc un peu vous, un peu moi, beaucoup Djian peut-être – revient, au fil de cinq décennies successives, sur les rapports qu'il entretient avec sa mère. Dans la dixième année du garçon, larguée par le père, la mère confesse à son fils que lui, elle ne le quittera jamais. Lorsqu'il aura 22 ans, au deuxième chapitre ipso facto, le jeune homme voit sa mère ivre morte lui gueuler dessus et s'enfoncer dans le pathétique. Dix ans plus tard… Du langage désabusé du jeune homme, rendu conscient du désamour parental, à la bonhomie cynico-sentimentale, Djian se fait expert dans la friction, un petit truc mécanique qui fait du mal et du bien, entre la caresse et la claque, entre l'aveu de l'amour inconditionnel pour la mère et l'exaspération due aux souffrances de l'existence. Les frictions font bien entendu des étincelles et peuvent faire surgir des feux de joie. Frictions est un roman fait de ces illuminations que l'on trouve, vous et moi, dans les étouffoirs familiaux. --Denis Gombert

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 168  pages
  • Dimensions :  1.7cmx13.9cmx20.8cm
  • Poids : 244.9g
  • Editeur :   Gallimard Paru le
  • Collection : Blanche
  • ISBN :  2070768228
  • EAN13 :  9782070768226
  • Classe Dewey :  843
  • Langue : Français

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Présentation de Frictions

Djian, auteur fétiche des années 80, Zone érogène, 37°2 le matin, Maudit manège, a traversé une sorte de désert éditorial au creux des années 90. Mais non ! Djian n’a pas cessé d’écrire. Ses aficionados le savent qui ont lu Sotos, Assassins, Criminels ou encore en 2002 Ça, c’est un baiser. De l’épure, Djian s’est déployé, avec les années, comme écrivain dans une veine dense et touffue. D’aucuns ont dit qu’il devenait même illisible. Frictions, dernière parution, est sec et nerveux, ramassé comme une névrose qui sait où elle va. En cinq chapitres, le narrateur, dont on ne saura jamais le nom ni le prénom – donc un peu vous, un peu moi, beaucoup Djian peut-être – revient, au fil de cinq décennies successives, sur les rapports qu’il entretient avec sa mère. Dans la dixième année du garçon, larguée par le père, la mère confesse à son fils que lui, elle ne le quittera jamais. Lorsqu’il aura 22 ans, au deuxième chapitre ipso facto, le jeune homme voit sa mère ivre morte lui gueuler dessus et s’enfoncer dans le pathétique. Dix ans plus tard… Du langage désabusé du jeune homme, rendu conscient du désamour parental, à la bonhomie cynico-sentimentale, Djian se fait expert dans la friction, un petit truc mécanique qui fait du mal et du bien, entre la caresse et la claque, entre l’aveu de l’amour inconditionnel pour la mère et l’exaspération due aux souffrances de l’existence. Les frictions font bien entendu des étincelles et peuvent faire surgir des feux de joie. Frictions est un roman fait de ces illuminations que l’on trouve, vous et moi, dans les étouffoirs familiaux. --Denis Gombert