share_book
Envoyer cet article par e-mail

Japon: La barière des rencontres

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Japon: La barière des rencontres

Japon: La barière des rencontres

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Japon: La barière des rencontres"

Présentation de Japon

Alors que vient de se clore le 150e anniversaire de létablissement des relations diplomatiques franco-japonaises, le japonisme fait toujours recette, comme le montrent les expositions ou les multiples ouvrages qui lui sont consacrés chaque année. Dans cette activité de qualité inégale mais vibrionnante, deux constats retiennent lattention : tout dabord, la plupart de ces manifestations concernent les arts plastiques et, par extension, lartisanat ou larchitecture. Sur le japonisme en littérature, les travaux demeurent au contraire dans un état de friche et même de pénurie assez étonnant, surtout quand on le rapporte à labondante production critique dans les domaines précités. Ce double paradoxe dun japonisme florissant en peinture mais anecdotique dans les Belles-Lettres, moderne en arts plastiques mais périmé en littérature, me semble poser toute une série de questions importantes sur la façon dont en France on considère la littérature mais aussi dont on la pratique, sur le rapport aux langues étrangères, sur les relations centre-périphérie ou la place spécifique quoccupe la littérature dans notre pays. Ce livre voudrait donc dabord suivre sur un siècle et demi la diffusion du japonisme dans la littérature française pour en esquisser un début de problématisation et en montrer limportance aujourdhui largement sous-estimée, à partir dune vue densemble (« La tentation du Japon chez les écrivains français ») puis de deux exemples spectaculaires et révélateurs quoique dans une certaine mesure diamétralement opposés (Georges Perec, Michel Butor). Mais pour éviter lun des pièges du comparatisme traditionnel (celui consistant à partir dun pays-source ou pays-phare, rayonnant sur un autre pays), il voudrait également proposer de passer de lautre côté du miroir afin de mieux saisir les transferts qui se sont accomplis, dans le même temps, mais dans lautre sens. Enfin, pour montrer la fécondité de ce questionnement, je voudrais étudier quelques figures de passeurs, adeptes de migrances et/ou de métissages qui ne se réduisent pas à des métamorphoses identitaires, et qui ont, avant les autres, compris lénorme ressource que constitue un regard pluriel ou hétérographique dans le domaine de lécriture artistique comme dans celui de la réflexion philosophique.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 160  pages
  • Dimensions :  2.4cmx13.0cmx18.8cm
  • Poids : 299.4g
  • Editeur :   Editions Ccile Defaut Paru le
  • Collection : CECILE DEFAUT (
  • ISBN :  2350180743
  • EAN13 :  9782350180748
  • Classe Dewey :  895.609
  • Langue : Français

D'autres livres de Michaël Ferrier

Le goût de Tokyo

Le 13 septembre 1868, Edo prend te nom de Tokyo, ou " capitale de l'Est ". Le transfert de la capitale de Kyoto à Edo et le changement d'Edo en Tokyo marquent le début d'une longue période de profonds bouleversements urbains. Détruite deux fois - en 1923 par le grand tremblement de terre du [...

Tokyo : Petits portraits de l'aube

Fluide et organisée en surface, Tokyo est fougueuse et syncopée dans ses bas fonds. Dès que l'on s'en approche un peu, on est surpris de constater à quel point c'est un bordel inénarrable qui sous-tend cette apparence de rationalité. De Tokyo, le voyageur pressé ne verra que ceci : trains ...

La Tentation de la France : La Tentation du Japon

A l'origine de ce livre, il y a un colloque organisé à la Maison franco-japonaise de Tôkyô en mars 2001. Voix, échos, rencontres entre la France et le Japon, les relations sont anciennes et les regards se sont croisés plus d'une fois, comme le montrent les deux textes qui ouvrent ce volume ...

Sympathie pour le fantôme

"Maintenant, ils se demandent tous d'où ils viennent, qui ils sont et ce qu'ils font ici, ils essaient de montrer qu'ils sont français ou, au contraire, qu'ils ne sont pas français, ils se raccrochent de plus en plus à leurs lois, leurs coutumes, leurs traditions ou leurs tribulations, leurs ...

Voir tous les livres de Michaël Ferrier

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

Présentation de Japon

Alors que vient de se clore le 150e anniversaire de létablissement des relations diplomatiques franco-japonaises, le japonisme fait toujours recette, comme le montrent les expositions ou les multiples ouvrages qui lui sont consacrés chaque année. Dans cette activité de qualité inégale mais vibrionnante, deux constats retiennent lattention : tout dabord, la plupart de ces manifestations concernent les arts plastiques et, par extension, lartisanat ou larchitecture. Sur le japonisme en littérature, les travaux demeurent au contraire dans un état de friche et même de pénurie assez étonnant, surtout quand on le rapporte à labondante production critique dans les domaines précités. Ce double paradoxe dun japonisme florissant en peinture mais anecdotique dans les Belles-Lettres, moderne en arts plastiques mais périmé en littérature, me semble poser toute une série de questions importantes sur la façon dont en France on considère la littérature mais aussi dont on la pratique, sur le rapport aux langues étrangères, sur les relations centre-périphérie ou la place spécifique quoccupe la littérature dans notre pays. Ce livre voudrait donc dabord suivre sur un siècle et demi la diffusion du japonisme dans la littérature française pour en esquisser un début de problématisation et en montrer limportance aujourdhui largement sous-estimée, à partir dune vue densemble (« La tentation du Japon chez les écrivains français ») puis de deux exemples spectaculaires et révélateurs quoique dans une certaine mesure diamétralement opposés (Georges Perec, Michel Butor). Mais pour éviter lun des pièges du comparatisme traditionnel (celui consistant à partir dun pays-source ou pays-phare, rayonnant sur un autre pays), il voudrait également proposer de passer de lautre côté du miroir afin de mieux saisir les transferts qui se sont accomplis, dans le même temps, mais dans lautre sens. Enfin, pour montrer la fécondité de ce questionnement, je voudrais étudier quelques figures de passeurs, adeptes de migrances et/ou de métissages qui ne se réduisent pas à des métamorphoses identitaires, et qui ont, avant les autres, compris lénorme ressource que constitue un regard pluriel ou hétérographique dans le domaine de lécriture artistique comme dans celui de la réflexion philosophique.