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J'ai réussi à rester en vie

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Description de "J'ai réussi à rester en vie"

Présentation de J'ai réussi à rester en vie

Le matin du 11 février 2008, Raymond Smith, le mari de Joyce Carol Oates, s'est réveillé avec unmauvais rhume. Il respire mal et son épouse décide de l'emmener aux urgences où l'ondiagnostique une pneumonie sans gravité. Pour plus de sûreté, on le garde en observation. Unesemaine plus tard, au moment même où il devait rentrer chez lui, Raymond meurt d'une violenteet soudaine infection nosocomiale. Sans avertissement ni préparation d'aucune sorte, Joyce estsoudain confrontée à la terrible réalité du veuvage. Au vide. À l'absence sans merci.J'ai réussi à rester en vie est la chronique du combat d'une femme pour tenter de remonter de cepuits sans fond. De poursuivre une existence amputée du partenariat qui l'a soutenue et définiependant près d'un demi-siècle. En proie à l'angoisse de la perte, à la désorientation de lasurvivante cernée par un cauchemar de démarches administratives, et les absurdités pathétiques du commerce du deuil, Oates décrit l'innommable expérience du chagrin, dont elle ne peut s'extraire qu'à grand peine, de temps à autre, en se tournant vers ses amis. Avec sa lucidité coutumière, parfois sous-tendue d'un humour noir irrésistible (quand, par exemple, elle se lamente sur l'absurdité des luxueux paniers gargantuesques de saucissons et de pop corn au chocolat déposés devant sa porte en manière de condoléances), elle nous offre à travers ce livre, qui ne ressemble à rien de ce qu'elle a écrit jusqu'ici, non seulement une émouvante histoire d'amour mais aussi le portrait d'une Joyce Carol Smith inconnue et formidablement attachante.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 480  pages
  • Dimensions :  3.4cmx14.4cmx21.6cm
  • Poids : 580.6g
  • Editeur :   Philippe Rey Paru le
  • Collection : ROMAN ETRANGER
  • ISBN :  2848761946
  • EAN13 :  9782848761947
  • Classe Dewey :  843
  • Langue : Français

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Le matin du 11 février 2008, Raymond Smith, le mari de Joyce Carol Oates, s’est réveillé avec unmauvais rhume. Il respire mal et son épouse décide de l’emmener aux urgences où l’ondiagnostique une pneumonie sans gravité. Pour plus de sûreté, on le garde en observation. Unesemaine plus tard, au moment même où il devait rentrer chez lui, Raymond meurt d’une violenteet soudaine infection nosocomiale. Sans avertissement ni préparation d’aucune sorte, Joyce estsoudain confrontée à la terrible réalité du veuvage. Au vide. À l’absence sans merci.J’ai réussi à rester en vie est la chronique du combat d’une femme pour tenter de remonter de cepuits sans fond. De poursuivre une existence amputée du partenariat qui l’a soutenue et définiependant près d’un demi-siècle. En proie à l’angoisse de la perte, à la désorientation de lasurvivante cernée par un cauchemar de démarches administratives, et les absurdités pathétiques du commerce du deuil, Oates décrit l’innommable expérience du chagrin, dont elle ne peut s’extraire qu’à grand peine, de temps à autre, en se tournant vers ses amis. Avec sa lucidité coutumière, parfois sous-tendue d’un humour noir irrésistible (quand, par exemple, elle se lamente sur l’absurdité des luxueux paniers gargantuesques de saucissons et de pop corn au chocolat déposés devant sa porte en manière de condoléances), elle nous offre à travers ce livre, qui ne ressemble à rien de ce qu’elle a écrit jusqu’ici, non seulement une émouvante histoire d’amour mais aussi le portrait d’une Joyce Carol Smith inconnue et formidablement attachante.