share_book
Envoyer cet article par e-mail

Passages : Une histoire de la sculpture de Rodin à Smithson

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Passages : Une histoire de la sculpture de Rodin à Smithson

Passages : Une histoire de la sculpture de Rodin à Smithson

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Passages : Une histoire de la sculpture de Rodin à Smithson"

Qu'est©ce que la sculpture moderne? Rosalind Krauss répond en caractérisant la production sculpturale de ce siècle par le nouveau type de rapports que celle©ci engage avec le spectateur : une sculpture est moderne si elle refuse de faire appel à ce qui est au©delà de sa surface, si elle offre une stratégie efficace pour déjouer l'illusionnisme (tenace depuis l'Antiquité grecque et sous©tendu par la philosophie de la conscience) qui incitait le spectateur à supposer au coeur de l'oeuvre un quelconque centre ou noyau - intériorité psychologique ou ossature anatomique. Faisant fi des postulats néo©platoniciens qui ont longtemps gouverné les meilleures analyses sur la sculpture moderne, Passages s'en tient aux oeuvres et à leur fonctionnement, sans nécessairement prendre en compte les nombreuses déclarations des artistes ou les taxinomies habituelles. De nouveaux rapprochements sont suggérés, de nombreux clichés récusés : loin de considérer Brancusi comme un puriste attaché à l'" essence " des objets, Rosalind Krauss le compare à Duchamp parce que, comme ce dernier, il met l'accent sur l'espace réel dans lequel s'inscrit l'oeuvre : loin de croire sur parole les revendications avant©gardistes de Boccioni, l'auteur le traite comme un disciple tardif du traditionaliste Hildebrand. Les lectures proposées ici débordent largement le niveau morphologique. On y démontre, par exemple, qu'en dépit des apparences une même structure permet d'associer une colonne en plexiglas de Naum Gabo à tel " totem " de Lipchitz. Conduit en sept chapitres incisifs, ce parcours de la sculpture moderne commence avec Rodin, qui détruit tout à la fois l'unité de l'espace narratif (avec la Porte de l'Enfer) et le postulat analytique (avec le Balzac). Il se poursuit par un examen du cubisme et de son héritage constructiviste, puis, après un intermède sur Brancusi et Duchamp, par l'une des seules analyses à ce jour de l'apport du surréalisme dans le domaine de la sculpture. Les trois derniers chapitres concernent la période allant de l'après©guerre au début des années soixante©dix. De David Smith à Anthony Caro, des happenings aux volumes minimalistes, des empilements de Richard Serra à la Spiral Jetty de Robert Smithson s'affine peu à peu une esthétique du décentrement propre à notre modernité.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 312  pages
  • Editeur :   Macula Paru le
  • Collection : Vues
  • ISBN :  2865890562
  • EAN13 :  9782865890569
  • Classe Dewey :  735.29
  • Langue : Français

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

Qu'est©ce que la sculpture moderne? Rosalind Krauss répond en caractérisant la production sculpturale de ce siècle par le nouveau type de rapports que celle©ci engage avec le spectateur : une sculpture est moderne si elle refuse de faire appel à ce qui est au©delà de sa surface, si elle offre une stratégie efficace pour déjouer l'illusionnisme (tenace depuis l'Antiquité grecque et sous©tendu par la philosophie de la conscience) qui incitait le spectateur à supposer au coeur de l'oeuvre un quelconque centre ou noyau - intériorité psychologique ou ossature anatomique. Faisant fi des postulats néo©platoniciens qui ont longtemps gouverné les meilleures analyses sur la sculpture moderne, Passages s'en tient aux oeuvres et à leur fonctionnement, sans nécessairement prendre en compte les nombreuses déclarations des artistes ou les taxinomies habituelles. De nouveaux rapprochements sont suggérés, de nombreux clichés récusés : loin de considérer Brancusi comme un puriste attaché à l'" essence " des objets, Rosalind Krauss le compare à Duchamp parce que, comme ce dernier, il met l'accent sur l'espace réel dans lequel s'inscrit l'oeuvre : loin de croire sur parole les revendications avant©gardistes de Boccioni, l'auteur le traite comme un disciple tardif du traditionaliste Hildebrand. Les lectures proposées ici débordent largement le niveau morphologique. On y démontre, par exemple, qu'en dépit des apparences une même structure permet d'associer une colonne en plexiglas de Naum Gabo à tel " totem " de Lipchitz. Conduit en sept chapitres incisifs, ce parcours de la sculpture moderne commence avec Rodin, qui détruit tout à la fois l'unité de l'espace narratif (avec la Porte de l'Enfer) et le postulat analytique (avec le Balzac). Il se poursuit par un examen du cubisme et de son héritage constructiviste, puis, après un intermède sur Brancusi et Duchamp, par l'une des seules analyses à ce jour de l'apport du surréalisme dans le domaine de la sculpture. Les trois derniers chapitres concernent la période allant de l'après©guerre au début des années soixante©dix. De David Smith à Anthony Caro, des happenings aux volumes minimalistes, des empilements de Richard Serra à la Spiral Jetty de Robert Smithson s'affine peu à peu une esthétique du décentrement propre à notre modernité.