share_book
Envoyer cet article par e-mail

L'influence qui guérit

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
L'influence qui guérit

L'influence qui guérit

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "L'influence qui guérit"

Guérir l'âme : c'est la prétention de nos psychiatres et de nos thérapeutes. Mais que savent-ils au juste de la santé psychique ? La médecine dispose d'une physiologie solide pour établir ce qu'est un corps sain mais il n'existe pas d'équivalent pour l'âme. Il y a pourtant des thérapies efficaces. Il est indéniable qu'un homme peut influencer l'état d'un autre par le simple pouvoir de l'écoute et de la parole. Mais tout est là : la psychothérapie est-elle autre chose qu'un art de l'influence ? Ce que fait le psychanalyste est-il si différent de ce qu'accomplit le chaman ? C'est la confrontation aux migrants originaires de sociétés non occidentales qui a conduit le psychanalyste Tobie Nathan à se poser ces questions. Ces patients-là en effet, mis au rebut de la société française, font échouer les protocoles thérapeutiques classiques. Les maux dont ils souffrent trouvent leur origine dans une culture qu'ils ont laissée derrière eux et à laquelle la psychologie occidentale reste sourde. Dans le sillage de l'ethnopsychiatrie de Georges Devereux, l'auteur propose aux docteurs de l'âme occidentale de suivre son propre itinéraire : relever le défi de ces troubles trop exotiques pour la raison scientifique européenne, et se mettre à l'écoute des pratiques des guérisseurs et des sorciers des tribus traditionnelles pour mieux comprendre comment, par le truchement d'un élément tiers (démons, ancêtres…), un esprit peut en modifier un autre. On pourra lire, du même auteur, la réédition de sa Psychanalyse païenne ; de Georges Devereux, le classique Essais d'ethnopsychiatrie générale. --Emilio Balturi

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • Dimensions :  2.2cmx10.8cmx17.8cm
  • Poids : 222.3g
  • Editeur :   Odile Jacob Paru le
  • Collection : Poches
  • ISBN :  273810973X
  • EAN13 :  9782738109736
  • Classe Dewey :  155.8
  • Langue : Français

D'autres livres de Tobie Nathan

La Nouvelle Interprétation des rêves

"Chacun d'entre nous rêve, et probablement de quatre à cinq fois par nuit. Mais un rêve qui s'évanouit est comme un fruit qu'on n'a pas cueilli. Un rêve qui n'est pas interprété est comme une lettre qui n'a pas été lue.Toi qui rêves, mon frère, ne raconte pas ton rêve à un inconnu; [...

Médecins et sorciers

Ce livre est composé de deux textes qui interrogent, en parallèle, les thérapeutiques traditionnelles - essentiellement en Afrique - et la médecine scientifique. Les auteurs proposent de prendre au sérieux les techniques basées sur la divination, la sorcellerie, la fabrication de fétiches,...

Nous ne sommes pas seuls au monde

La bataille de l'ethnopsychiatrie fait rage. Les ouvrages de Tobie Nathan, depuis L'Influence qui guérit publiée pour la première fois en 1994, ont suscité ces dernières années des réactions très vives. Prenant acte du fossé culturel et linguistique qui le sépare des patients [....]...

Qui a tué Arlozoroff ?

Cette expression, a priori énigmatique (« Qui a tué Arlozoroff ?») est un des plus fameux « Mantra » en Israël, et sert à dire, à propos de n’importe quelle question, qu’il n’y a pas de réponse. Qui était donc cet Arlozoroff ? C’était un personnage politique de premier plan [....

Voir tous les livres de Tobie Nathan

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

Guérir l'âme : c'est la prétention de nos psychiatres et de nos thérapeutes. Mais que savent-ils au juste de la santé psychique ? La médecine dispose d'une physiologie solide pour établir ce qu'est un corps sain mais il n'existe pas d'équivalent pour l'âme. Il y a pourtant des thérapies efficaces. Il est indéniable qu'un homme peut influencer l'état d'un autre par le simple pouvoir de l'écoute et de la parole. Mais tout est là : la psychothérapie est-elle autre chose qu'un art de l'influence ? Ce que fait le psychanalyste est-il si différent de ce qu'accomplit le chaman ? C'est la confrontation aux migrants originaires de sociétés non occidentales qui a conduit le psychanalyste Tobie Nathan à se poser ces questions. Ces patients-là en effet, mis au rebut de la société française, font échouer les protocoles thérapeutiques classiques. Les maux dont ils souffrent trouvent leur origine dans une culture qu'ils ont laissée derrière eux et à laquelle la psychologie occidentale reste sourde. Dans le sillage de l'ethnopsychiatrie de Georges Devereux, l'auteur propose aux docteurs de l'âme occidentale de suivre son propre itinéraire : relever le défi de ces troubles trop exotiques pour la raison scientifique européenne, et se mettre à l'écoute des pratiques des guérisseurs et des sorciers des tribus traditionnelles pour mieux comprendre comment, par le truchement d'un élément tiers (démons, ancêtres…), un esprit peut en modifier un autre. On pourra lire, du même auteur, la réédition de sa Psychanalyse païenne ; de Georges Devereux, le classique Essais d'ethnopsychiatrie générale. --Emilio Balturi