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La Bourse ou la Vie

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Description de "La Bourse ou la Vie"

Manifeste contre la République des actionnaires Pour Labarde et Maris, l'actionnariat salarié n'est qu'un marché de dupes car le pouvoir ne change pas de main. Brillant, mais sans nuances. Si vous cherchez un livre résolument en contradiction avec la pensée ambiante, alors n'hésitez plus, lisez La Bourse ou la Vie de Philippe Labarde et Bernard Maris. Le succès de librairie qu'il est en train de se tailler démontre d'ailleurs que la contestation du capitalisme est un genre qui fait des adeptes. Les deux auteurs (qui avaient déjà signé ensemble Ah Dieu ! que la guerre économique est jolie) ont du talent pour la polémique, mais pas seulement. Ils pointent du doigt un certain nombre de tares dont souffre réellement le système capitaliste, la première d'entre elles étant qu'il est profondément injuste, puisqu'il confère le pouvoir économique aux riches. Au fil des 200 pages de leur ouvrage, Philippe Labarde et Bernard Maris tempêtent, ragent, s'indignent contre ce qu'ils nomment " la République des actionnaires ", " une régression et une séduction [qui] fonctionnent sur la peur et l'envie ". Ils établissent un parallèle, d'ailleurs non dénué de fondement, entre les années post-68 qui ont recyclé la critique de la société de consommation dans l'explosion de la grande distribution, et la fin des années 90 qui diluent le concept de travail dans l'actionnariat populaire. " Quelle magnifique contre-nuit du 4-Août ! Les exploités se sabordant et remerciant les nantis ! Les esclaves adorant leur maître ! " Même si la démonstration est brillante, il est difficile de " l'acheter " en bloc. Pour plagier une formule célèbre, le capitalisme est le pire des systèmes à l'exception de tous les autres. Pourquoi faudrait--il, par exemple, que les salariés refusent de devenir actionnaires de leur entreprise, même si les rapports entre le capital et le travail doivent en être modifiés ? Pourquoi les écarter de la création de richesse à laquelle ils participent au motif que c'est un marché de dupes, au sens où ils ne détiendront jamais le pouvoir de décision ? L'actionnaire, écrivent les auteurs, est " un passif, un inutile, un rentier ". Qu'ils nous permettent d'être en désaccord avec ce jugement. Le capitalisme français d'aujourd'hui n'est plus tout à fait le même qu'il y a trente ou cinquante ans. Le pouvoir économique s'y partage un tout petit peu plus, et c'est heureux. --François Roche--

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • Dimensions :  0.6cmx14.2cmx14.8cm
  • Poids : 81.6g
  • Editeur :   Etre Editions Paru le
  • Collection : Vis-a-Vis
  • ISBN :  2844070043
  • EAN13 :  9782844070043
  • Classe Dewey :  805
  • Langue : Français

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