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Sous l'étoile d'automne

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Sous l'étoile d'automne

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Description de "Sous l'étoile d'automne"

Sous l'étoile d'automne est le premier de trois romans dont le héros, Knut Pedersen ; qui porte le nom véritable de Knut Hamsun ; est un vagabond en quête de paix intérieure, jaloux d'indépendance et de liberté. La grande nature du Nord, avec sa faune et sa flore profuses, l'éclat de sa lumière irréelle et transfiguratrice, l'immensité de ses étendues comme inviolées où règnent en maîtres le roc, l'arbre et l'eau, fournit aux songeries inlassables de l'éternel passant un cadre à la mesure de sa sensibilité exacerbée.Mais, si l'instable chemine sans trêve, au rythme lent de romans dont le tempo, le vocabulaire, les répétitions s'accordent à la pesante progression de la marche, c'est avant tout pour fuir une invincible tentation d'amour idéal, jamais avouée autrement que par allusions obscures et gestes d'offrandes maladroits : de la jolie demoiselle du presbytère à la belle Mme Falkenberg d'Övrebö, en passant par la petite Olga, ce coeur à donner ne fait que s'immoler vainement, pour un élan de tendresse enfin avouée, pour une parole attentive, un geste à peine esquissé. Le jeu subtil, à peine exprimable, de ces élans retenus, de ces demi-aveux, de ces dons menus où se lit toute la souffrance de passions presque ineffables constitue la trame profonde d'un récit qui, de la sorte, échappe à toute analyse trop anecdotique, dilue la temporalité pour n'en privilégier que quelques temps forts.On songe à Dostoïevski qu'admirait Hamsun, à Thomas Hardy, à Virginia Woolf ou à quelques-unes des grandes sagas islandaises d'autrefois : oeuvres dont la pudeur est la règle d'or, où tout est à lire sur palimpseste. Chez Hamsun, par excellence, l'essentiel est ce qui n'est pas dit, ne se saurait dire, et le véritable vagabondage est alors la quête, par les voies de l'amour, d'un être à la recherche de ce qui, en lui, reste enfoui dans les profondeurs de l'inconscient.Régis BoyerNé en 1859 en Norvège, Knut Hamsun était fils de paysans et autodidacte. Ses premiers écrits passèrent inaperçus, et il dut émigrer par deux fois aux Etats-Unis. Peu après son retour, en 1890, la Faim lui apporta la célébrité. De nombreux romans suivirent. Il obtint le Prix Nobel en 1920. Son talent s'est exprimé également à travers des récits de voyages, contes, nouvelles et pièces de théâtre. Il est décédé en 1952.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 214  pages
  • Dimensions :  1.4cmx13.8cmx20.8cm
  • Poids : 222.3g
  • Editeur :   Calmann-Lévy Paru le
  • Collection : Traduit de
  • ISBN :  2702102441
  • EAN13 :  9782702102442
  • Classe Dewey :  839.82
  • Langue : Français

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Sous l'étoile d'automne est le premier de trois romans dont le héros, Knut Pedersen ; qui porte le nom véritable de Knut Hamsun ; est un vagabond en quête de paix intérieure, jaloux d'indépendance et de liberté. La grande nature du Nord, avec sa faune et sa flore profuses, l'éclat de sa lumière irréelle et transfiguratrice, l'immensité de ses étendues comme inviolées où règnent en maîtres le roc, l'arbre et l'eau, fournit aux songeries inlassables de l'éternel passant un cadre à la mesure de sa sensibilité exacerbée.Mais, si l'instable chemine sans trêve, au rythme lent de romans dont le tempo, le vocabulaire, les répétitions s'accordent à la pesante progression de la marche, c'est avant tout pour fuir une invincible tentation d'amour idéal, jamais avouée autrement que par allusions obscures et gestes d'offrandes maladroits : de la jolie demoiselle du presbytère à la belle Mme Falkenberg d'Övrebö, en passant par la petite Olga, ce coeur à donner ne fait que s'immoler vainement, pour un élan de tendresse enfin avouée, pour une parole attentive, un geste à peine esquissé. Le jeu subtil, à peine exprimable, de ces élans retenus, de ces demi-aveux, de ces dons menus où se lit toute la souffrance de passions presque ineffables constitue la trame profonde d'un récit qui, de la sorte, échappe à toute analyse trop anecdotique, dilue la temporalité pour n'en privilégier que quelques temps forts.On songe à Dostoïevski qu'admirait Hamsun, à Thomas Hardy, à Virginia Woolf ou à quelques-unes des grandes sagas islandaises d'autrefois : oeuvres dont la pudeur est la règle d'or, où tout est à lire sur palimpseste. Chez Hamsun, par excellence, l'essentiel est ce qui n'est pas dit, ne se saurait dire, et le véritable vagabondage est alors la quête, par les voies de l'amour, d'un être à la recherche de ce qui, en lui, reste enfoui dans les profondeurs de l'inconscient.Régis BoyerNé en 1859 en Norvège, Knut Hamsun était fils de paysans et autodidacte. Ses premiers écrits passèrent inaperçus, et il dut émigrer par deux fois aux Etats-Unis. Peu après son retour, en 1890, la Faim lui apporta la célébrité. De nombreux romans suivirent. Il obtint le Prix Nobel en 1920. Son talent s'est exprimé également à travers des récits de voyages, contes, nouvelles et pièces de théâtre. Il est décédé en 1952.