share_book
Envoyer cet article par e-mail

Les Paradoxes du délire. Wittgenstein, Schreber, et l'esprit schizophrénique

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Les Paradoxes du délire. Wittgenstein, Schreber, et l'esprit schizophrénique

Les Paradoxes du délire. Wittgenstein, Schreber, et l'esprit schizophrénique

  (Auteur),   (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Les Paradoxes du délire. Wittgenstein, Schreber, et l'esprit schizophrénique"

Voici un essai sur la philosophie et sur la folie sur la folie comme parente proche de la philosophie ; sur la philosophie comme espèce de la folie. Être « fou », tant pour le spécialiste de clinique mentale que pour n'importe lequel d'entre nous, c'est croire des choses absolument fausses, ou en percevoir certaines qui n'existent tout simplement pas. Mais bien des schizophrènes, ces fous par excellence, n'agissent nullement comme s'ils prenaient leur délire pour la réalité. Dans ce travail, d'une pénétration et d'une sensibilité exceptionnelles, Louis Sass fait voler en éclat nos idées reçues sur le délire et la réalité. Comment ? En mettant en regard l'autobiographie du « fou » le plus célèbre de l'histoire de la psychiatrie et de la psychanalyse, le Président Daniel Paul Schreber, et les textes du philosophe ou de l'antiphilosophe Ludwig Wittgenstein. Car quantité de « maladies intellectuelles » que Wittgenstein a détectées en philosophie le détachement à l'égard de la vie sociale, l'indifférence aux enjeux pratiques, la pente à l'abstraction et à la concentration de la conscience sur elle-même présentent de troublantes affinités avec les symptômes classiques de la schizophrénie. La schizophrénie, montre ainsi Louis Sass, pourrait bien être, à cet égard, non la perte définitive de la raison, mais le point d involution ultime sur la trajectoire d'une conscience livrée aux savants paradoxes d'un solipsisme vécu.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 208  pages
  • Dimensions :  1.8cmx15.4cmx21.8cm
  • Poids : 340.2g
  • Editeur :   Les Editions D'ithaque Paru le
  • Collection : Philosophie, anthropologie, psychologie
  • ISBN :  2916120181
  • EAN13 :  9782916120188
  • Classe Dewey :  999
  • Langue : Français

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

Voici un essai sur la philosophie et sur la folie sur la folie comme parente proche de la philosophie ; sur la philosophie comme espèce de la folie. Être « fou », tant pour le spécialiste de clinique mentale que pour n'importe lequel d'entre nous, c'est croire des choses absolument fausses, ou en percevoir certaines qui n'existent tout simplement pas. Mais bien des schizophrènes, ces fous par excellence, n'agissent nullement comme s'ils prenaient leur délire pour la réalité. Dans ce travail, d'une pénétration et d'une sensibilité exceptionnelles, Louis Sass fait voler en éclat nos idées reçues sur le délire et la réalité. Comment ? En mettant en regard l'autobiographie du « fou » le plus célèbre de l'histoire de la psychiatrie et de la psychanalyse, le Président Daniel Paul Schreber, et les textes du philosophe ou de l'antiphilosophe Ludwig Wittgenstein. Car quantité de « maladies intellectuelles » que Wittgenstein a détectées en philosophie le détachement à l'égard de la vie sociale, l'indifférence aux enjeux pratiques, la pente à l'abstraction et à la concentration de la conscience sur elle-même présentent de troublantes affinités avec les symptômes classiques de la schizophrénie. La schizophrénie, montre ainsi Louis Sass, pourrait bien être, à cet égard, non la perte définitive de la raison, mais le point d involution ultime sur la trajectoire d'une conscience livrée aux savants paradoxes d'un solipsisme vécu.