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Ce dont le Maître ne parlait pas : Le merveilleux onirique

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Description de "Ce dont le Maître ne parlait pas : Le merveilleux onirique"

Afin de se distraire de ses nombreux travaux historiques et littéraires, Yuan Mei, lettré chinois du XVIIIe siècle, se lança dans un recueil de récits fabuleux, le Zibuyu, c'est-à-dire Le Maître ne parlait pas, ouvrage longtemps considéré comme mineur dans son oeuvre. Ce titre est issu d'une célèbre déclaration présente dans les Entretiens de Confucius : « Le Maître ne parlait ni du fantastique, ni de la violence, ni du désordre, ni du surnaturel ». Par ce titre malicieux sinon sarcastique, l'écrivain annonce son dessein de traiter des phénomènes étranges et surnaturels. Ce penchant pour les « amusettes » le suivit toute sa vie : dès son enfance, sa tante lui en donna le goût, et il collectionna ces récits auprès de ses relations et au hasard de ses rencontres. Dans son intégralité, le Zibuyu comprend 1 200 pièces ; Ce dont le Maître ne parlait pas n'en retient que 135 récits, tous liés au rêve, un domaine qui a toujours fasciné les Chinois et qui a suscité depuis deux millénaires une littérature unique. Outre les récits de métamorphoses, de revenants, d'ensorcellement et de possession, Ce dont le Maître ne parlait pas réserve quelques surprises : on y découvre de multiples ouvertures sur les moeurs, les croyances et les pratiques de la société du temps ; et Yuan Mei y dessine, à touches légères, un autoportrait d'une grande finesse.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 368  pages
  • Dimensions :  3.0cmx16.0cmx23.0cm
  • Poids : 417.3g
  • Editeur :   Editions Gallimard Paru le
  • Collection : Connaissance de l'orient
  • ISBN :  2070131831
  • EAN13 :  9782070131839
  • Classe Dewey :  800
  • Langue : Français

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Afin de se distraire de ses nombreux travaux historiques et littéraires, Yuan Mei, lettré chinois du XVIIIe siècle, se lança dans un recueil de récits fabuleux, le Zibuyu, c'est-à-dire Le Maître ne parlait pas, ouvrage longtemps considéré comme mineur dans son oeuvre. Ce titre est issu d'une célèbre déclaration présente dans les Entretiens de Confucius : « Le Maître ne parlait ni du fantastique, ni de la violence, ni du désordre, ni du surnaturel ». Par ce titre malicieux sinon sarcastique, l'écrivain annonce son dessein de traiter des phénomènes étranges et surnaturels. Ce penchant pour les « amusettes » le suivit toute sa vie : dès son enfance, sa tante lui en donna le goût, et il collectionna ces récits auprès de ses relations et au hasard de ses rencontres. Dans son intégralité, le Zibuyu comprend 1 200 pièces ; Ce dont le Maître ne parlait pas n'en retient que 135 récits, tous liés au rêve, un domaine qui a toujours fasciné les Chinois et qui a suscité depuis deux millénaires une littérature unique. Outre les récits de métamorphoses, de revenants, d'ensorcellement et de possession, Ce dont le Maître ne parlait pas réserve quelques surprises : on y découvre de multiples ouvertures sur les moeurs, les croyances et les pratiques de la société du temps ; et Yuan Mei y dessine, à touches légères, un autoportrait d'une grande finesse.