share_book
Envoyer cet article par e-mail

La Sagesse de l'Ecuyer

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
La Sagesse de l'Ecuyer

La Sagesse de l'Ecuyer

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "La Sagesse de l'Ecuyer"

Et si la pratique d'un métier était aussi un parcours initiatique, un chemin vers la connaissance de soi et du monde ? Jour après jour il fallait absorber les chocs et la percussion qui ébranlaient notre assise, se transmettaient à nos membres, parasitant nos indications de direction. Cette ascèse s'imposait pendant des dizaines d'années. Jusqu'à ce qu'on puisse faire ce constat : " le cheval et moi ne bougeons plus séparément mais ensemble ". Pris l'un par rapport à l'autre, nous sommes immobiles. C'est le début de la " centaurisation ". Nous sommes " avec nos chevaux ". De cette position fonctionnelle, attitude travaillée et acquise, va dépendre le développement du cavalier et du dressage qu'il élabore. Elle détermine l'équilibre de la masse dont elle déplace le centre de gravité en fonction des airs et des allures recherchés. A ce stade, on atteint le niveau de l'art et le véritable bonheur équestre. L'usage des mains et des jambes n'a plus qu'une valeur subsidiaire.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 105  pages
  • Dimensions :  1.2cmx10.4cmx19.6cm
  • Poids : 158.8g
  • Editeur :   Editions Jean-Claude Béhar Paru le
  • Collection : Sagesse d'un métier
  • ISBN :  2915543119
  • EAN13 :  9782915543117
  • Classe Dewey :  798.2
  • Langue : Français

D'autres livres de Michel Henriquet

Gymnase et dressage

Depuis la rédaction de Gymnase et Dressage et la publication de sa deuxième édition, onze ans se sont écoulés au cours desquels, le travail quotidien de chaque cheval m'a confirmé dans l'excellence insurpassée des règles coulées en 1731 dans " l'Ecole de Cavalerie " par La Guérinière et d...

Comportement et dressage

Situer nos relations avec les animaux en leur prêtant un peu d'âme, utiliser leur bon sens au profit de nos relations sportives et ludiques, c'était déjà le point de vue de François Robichon de la Guérinière qui formulait en 1731 cette lumineuse analyse: "les principes, au lieu de s'opposer ...

Les maitres français de l'art équestre

Il existe quelques biographies des écuyers qui firent l équitation française. Elles ont été rédigées par des chroniqueurs dont les sources sont, dans la plupart des cas, historiquement fondées. Mais on ne saurait en dire autant de leur pratique et de leur expertise équestre, qui les a amen...

Le débourrage du cheval

Un bon débourrage ne transforme pas un cheval médiocre en un sujet d'exception, mais un mauvais débourrage compromet à jamais les rapport d'un cheval avec ses cavalier. Cette phase primaire et essentielle de l'équitation est abordée ici dans l'ordre de sa progression, du boxe au manège et à ...

Voir tous les livres de Michel Henriquet

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

Et si la pratique d'un métier était aussi un parcours initiatique, un chemin vers la connaissance de soi et du monde ? Jour après jour il fallait absorber les chocs et la percussion qui ébranlaient notre assise, se transmettaient à nos membres, parasitant nos indications de direction. Cette ascèse s'imposait pendant des dizaines d'années. Jusqu'à ce qu'on puisse faire ce constat : " le cheval et moi ne bougeons plus séparément mais ensemble ". Pris l'un par rapport à l'autre, nous sommes immobiles. C'est le début de la " centaurisation ". Nous sommes " avec nos chevaux ". De cette position fonctionnelle, attitude travaillée et acquise, va dépendre le développement du cavalier et du dressage qu'il élabore. Elle détermine l'équilibre de la masse dont elle déplace le centre de gravité en fonction des airs et des allures recherchés. A ce stade, on atteint le niveau de l'art et le véritable bonheur équestre. L'usage des mains et des jambes n'a plus qu'une valeur subsidiaire.