share_book
Envoyer cet article par e-mail

Vous avez dit métèque ?

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Vous avez dit métèque ?

Vous avez dit métèque ?

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Vous avez dit métèque ?"

Je fus, en 2007, choqué par l'insistance grossière avec quoi les media de gauche comme de droite, lors de l'élection de Nicolas Sarkozv et du décès du cardinal Jean-Marie Lustiger, mirent l'accent sur les origines hongroises de l'un, polonaises de l'autre ; sur le sang rastaquouère qui coulait dans leurs veines. Ces considérations étaient d'une extraordinaire inconvenance, mais les goujats qui les exprimèrent n'étaient même pas conscients de leur goujaterie, tant ce thème de la race, des Français " de souche " et de ceux qui ne le sont pas, appartient désormais à la conversation courante, est entré dans les moeurs. Jamais depuis la Libération les crispations xénophobes n'ont été en France aussi vives. Je suis incommodé par ce retour aux racines qui est tant à la mode, par ce barrésisme de bas étage dont on nous casse les oreilles (et que Barrès assurément récuserait), par cette apologie du droit du sang aux dépens du droit du sol, par cette soudaine prolifération de l'adjectif " identitaire " que l'on chercherait en vain dans le Littré. Au coeur de ce livre qui traite de politique, d'art, de religion, se trouve donc la question de l'émigration, de l'identité nationale. Vous avez métèque ? exprime quarante ans de la vie d'un artiste qui, fils d'émigrés russes, a mis son talent et son énergie créatrice au service de la langue française qui, nonobstant son nom exotique farci de z et de f comme une dinde de Noël l'est de marrons, a l'audace de penser que ses livres servent la France, s'incorporent à son patrimoine littéraire.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 415  pages
  • Dimensions :  2.4cmx14.0cmx20.2cm
  • Poids : 399.2g
  • Editeur :   Editions De La Table Ronde Paru le
  • Collection : VERMILLON
  • ISBN :  2710330873
  • EAN13 :  9782710330875
  • Classe Dewey :  844
  • Langue : Français

D'autres livres de Gabriel Matzneff

Mes amours décomposés (Journal 1983-1984)

" Ce matin j'ai été réveillé par Aude, puis appels successifs de Marie-Élisabeth, de Pascale. Poursuivi, coursé. Hier après-midi, pendant l'amour avec Marie-Agnès, j'ai débranché le téléphone. Débrancher le téléphone, quand je suis chez moi, c'est mon unique défense contre le ...

Prix : 87 DH
Ivre du vin perdu

Angiolina, une adolescente de quinze ans, est la figure centrale de Ivre du vin perdu, mais cette histoire d'un amour fou est aussi le roman du Cynisme, de la drague, et les libertins frénétiques et désabusés que sont le banquier Rodin et l'oisif Kolytcheff y sont décrits dans leur [....]...

Carnets noirs : 2007-2008

Les Carnets noirs de Gabriel Matzneff sont une œuvre unique, inclassable, qui n'a cessé de susciter admiration et débat, scandale et fascination. Matzneff, en choisissant de ne rien cacher de sa vie, de se montrer à nu, sans masque, a pris tous les risques. Le courage et la liberté se paient au...

Voir tous les livres de Gabriel Matzneff

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

Je fus, en 2007, choqué par l'insistance grossière avec quoi les media de gauche comme de droite, lors de l'élection de Nicolas Sarkozv et du décès du cardinal Jean-Marie Lustiger, mirent l'accent sur les origines hongroises de l'un, polonaises de l'autre ; sur le sang rastaquouère qui coulait dans leurs veines. Ces considérations étaient d'une extraordinaire inconvenance, mais les goujats qui les exprimèrent n'étaient même pas conscients de leur goujaterie, tant ce thème de la race, des Français " de souche " et de ceux qui ne le sont pas, appartient désormais à la conversation courante, est entré dans les moeurs. Jamais depuis la Libération les crispations xénophobes n'ont été en France aussi vives. Je suis incommodé par ce retour aux racines qui est tant à la mode, par ce barrésisme de bas étage dont on nous casse les oreilles (et que Barrès assurément récuserait), par cette apologie du droit du sang aux dépens du droit du sol, par cette soudaine prolifération de l'adjectif " identitaire " que l'on chercherait en vain dans le Littré. Au coeur de ce livre qui traite de politique, d'art, de religion, se trouve donc la question de l'émigration, de l'identité nationale. Vous avez métèque ? exprime quarante ans de la vie d'un artiste qui, fils d'émigrés russes, a mis son talent et son énergie créatrice au service de la langue française qui, nonobstant son nom exotique farci de z et de f comme une dinde de Noël l'est de marrons, a l'audace de penser que ses livres servent la France, s'incorporent à son patrimoine littéraire.