share_book
Envoyer cet article par e-mail

Des chaussures pleines de vodka chaude

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Des chaussures pleines de vodka chaude

Des chaussures pleines de vodka chaude

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Des chaussures pleines de vodka chaude"

Ce recueil de nouvelles permet à Zakhar Prilepine de nous parler à sa façon, qu'on a pu qualifier de “brutale”, d'amour, des femmes, de la guerre, de mecs avec des histoires de chien qu'on mange bravement alors que c'est du porc, de filles délurées... Il y a un ton Prilepine, à coup sûr celui d'un grand écrivain. Les héros de Zakhar Prilepine sont des jeunes gens des années 1990 qui boivent énormément, se sentent “paumés” et sont profondément las. Mais, “c'est toute la Russie qui est lasse : ses pierres, ses arbres, ses maisons, ses routes, ses croyances sont fatigués. Même si l'horizon est bouché, même si les riches ne voient pas la pauvreté autour d'eux, c'est tout de même la Russie.” C'est dans cette Russie-là, horrible mais forcément aimée, que Prilepine nous entraîne A travers ces onze nouvelles, il nous parler d'amour et de guerre, des femmes et des “mecs”, de comment on devient un homme, de la campagne qui se meurt (“Un Village mortel”), toujours à sa façon qu'on a pu qualifier de “brutale”. La série des nouvelles “entre mecs” (“Récit de garçons”) est souvent tristement comique avec des histoires de voitures déglinguées, de chien qu'on mange bravement alors qu'on découvrira le lendemain que c'était du porc (“Viande de chien”), de filles délurées... pour devenir tragique quand l'action se passe en Tchétchénie (“Le Meurtrier et son jeune ami”, “Slavtchouk”) portée par des personnages particulièrement réussis comme Roubtchik ou le Primate. Mais dans cet univers masculin au possible, deux nouvelles (“Gilka” et “Ma Fille”) montrent un Prilepine nostalgique à jamais de la tendresse des femmes. Avec une force d'évocation qui subjugue, une écriture brutale mais somptueuse, Zakhar Prilepine s'inscrit dans la grande tradition du roman russe. Il promène sur le monde un regard toujours tendre, étonné, émerveillé et plein d'humour, tout en faisant entrer dans ses romans une réalité brûlante, dérangeante, loin de l'image lisse, heureuse et conquérante que souhaite donner la Russie d'elle-même. Il y a un ton “Prilepine”, à coup sûr celui d'un grand écrivain.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 186  pages
  • Dimensions :  1.8cmx12.0cmx21.8cm
  • Poids : 99.8g
  • Editeur :   Actes Sud Paru le
  • Collection : Lettres russes
  • ISBN :  2742796207
  • EAN13 :  9782742796205
  • Classe Dewey :  843
  • Langue : Français

D'autres livres de Zakhar Prilepine

San'kia

San 'kia, deuxième roman de Zakhar Prilepine après Pathologies, qui racontait la guerre en Tchétchénie, témoigne du parcours d'une certaine jeunesse russe. Un roman qui se veut le pendant d'aujourd'hui de La Mère de Gorki. Sacha, militant d'un groupuscule d'extrême gauche, hantise de tous les...

Pathologies

Nul ne sait quand les guerres commencent ni quand elles finissent vraiment. Mais si les guerres s'arrêtent, c'est bien qu'il y a un dernier jour. Zakhar Prilepine raconte, dans son premier roman, le chemin parcouru jusqu'à ce jour. Un chemin qui va mener Egor Tachevski, le narrateur, à travers Gr...

Le péché

Le Péché est une gourmandise littéraire. Prilepine s est fait une joie de rassembler dans ce " roman en nouvelles " les fragments de la vie de Zakhar - double de l'auteur -, jeune trentenaire, plein de force et de volonté de vivre, aux prises avec la réalité russe. Les épisodes se succèdent ...

Le singe noir

Le narrateur du Singe noir, journaliste et auteur de romans politiques, est envoyé par son journal enquêter sur un étrange institut où un professeur "s'occupe" d'enfants meurtriers. "Savez-vous que, dans la Chine ancienne, certains empereurs confiaient aux enfants le soin de torturer ?" Car à l...

Voir tous les livres de Zakhar Prilepine

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

Ce recueil de nouvelles permet à Zakhar Prilepine de nous parler à sa façon, qu'on a pu qualifier de “brutale”, d'amour, des femmes, de la guerre, de mecs avec des histoires de chien qu'on mange bravement alors que c'est du porc, de filles délurées... Il y a un ton Prilepine, à coup sûr celui d'un grand écrivain. Les héros de Zakhar Prilepine sont des jeunes gens des années 1990 qui boivent énormément, se sentent “paumés” et sont profondément las. Mais, “c'est toute la Russie qui est lasse : ses pierres, ses arbres, ses maisons, ses routes, ses croyances sont fatigués. Même si l'horizon est bouché, même si les riches ne voient pas la pauvreté autour d'eux, c'est tout de même la Russie.” C'est dans cette Russie-là, horrible mais forcément aimée, que Prilepine nous entraîne A travers ces onze nouvelles, il nous parler d'amour et de guerre, des femmes et des “mecs”, de comment on devient un homme, de la campagne qui se meurt (“Un Village mortel”), toujours à sa façon qu'on a pu qualifier de “brutale”. La série des nouvelles “entre mecs” (“Récit de garçons”) est souvent tristement comique avec des histoires de voitures déglinguées, de chien qu'on mange bravement alors qu'on découvrira le lendemain que c'était du porc (“Viande de chien”), de filles délurées... pour devenir tragique quand l'action se passe en Tchétchénie (“Le Meurtrier et son jeune ami”, “Slavtchouk”) portée par des personnages particulièrement réussis comme Roubtchik ou le Primate. Mais dans cet univers masculin au possible, deux nouvelles (“Gilka” et “Ma Fille”) montrent un Prilepine nostalgique à jamais de la tendresse des femmes. Avec une force d'évocation qui subjugue, une écriture brutale mais somptueuse, Zakhar Prilepine s'inscrit dans la grande tradition du roman russe. Il promène sur le monde un regard toujours tendre, étonné, émerveillé et plein d'humour, tout en faisant entrer dans ses romans une réalité brûlante, dérangeante, loin de l'image lisse, heureuse et conquérante que souhaite donner la Russie d'elle-même. Il y a un ton “Prilepine”, à coup sûr celui d'un grand écrivain.