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Discours sur la nature des animaux, suivi de "De la description des animaux"

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Description de "Discours sur la nature des animaux, suivi de "De la description des animaux""

Le quatrième volume de l'Histoire naturelle parut en septembre 1753. Il fit sensation et devint instantanément une référence absolue comme modèle de l'art de penser, de décrire et d'écrire. Les ennemis de Buffon, ceux-là même qui en 1749 avaient été choqués par les audaces de l'« Histoire de la terre » et les paradoxes de l'« Histoire de l'homme », s'inclinèrent devant le génie du naturaliste. Le Discours sur la nature des animaux de Buffon et De la description des animaux de Daubenton sont deux textes capitaux pour l'histoire des idées des Lumières ; ils constituent en même temps le début de l'Histoire des Quadrupèdes dont les 15 volumes furent publiés annuellement jusqu'en 1767. On voit que cette entreprise, due à deux génies complémentaires, fut exactement contemporaine de celle de l'Encyclopédie (à laquelle Daubenton participa par ailleurs) ; elle n'est pas moins impressionnante par son ampleur et son retentissement. Elle fit de Buffon un prestigieux héros de la pensée qui devint, bien avant sa mort en 1788, un mythe national universellement admiré et extrêmement populaire. Moins fameux, Louis-Jean-Marie Daubenton fut néanmoins, mieux peut-être que son aîné, un modèle du savant citoyen, incarnation de l'esprit d'un siècle avec lequel il se confondit au point de mourir le 31 décembre 1799. Les deux collaborateurs se brouillèrent en 1767 lorsque parut une malencontreuse édition de l'Histoire naturelle amputée des descriptions de Daubenton. Dès lors les oeuvres de Buffon, complètes ou sous forme d'extraits, furent presque toujours rééditées seules. La modeste ambition de la présente édition est de redonner sa place au second grand homme de Montbard. D'abord parce que l'importance scientifique de Daubenton, reconnu comme un des fondateurs de l'anatomie comparée, est au moins égale à celle de Buffon. Ensuite parce loin d'être un simple observateur, Daubenton fonde sa propre théorie de la description, parallèle et rivale de celle de Buffon. Cette oeuvre à quatre mains a cependant une profonde unité, qui réside dans l'idée de comparaison. D'abord parce que l'histoire naturelle des animaux n'a de sens qu'en tant que comparaison permanente avec l'homme : « S'il n'existait pas d'animaux, la nature de l'homme serait encore plus incompréhensible », écrit d'emblée Buffon. Ensuite parce qu'il faut comparer les espèces animales entre elles. Daubenton affirme qu'observer n'est pas voir, et qu'un regard qui n'est pas guidé par la comparaison n'aperçoit rien. Il conçoit donc des descriptions totales et comparables, selon un plan uniforme, qu'il s'agisse du cheval ou de la souris. Enfin parce que l'homme est un animal comparant. Buffon accorde tout à l'animal sauf la puissance de comparer ; or l'idée naît de la comparaison des sensations. Plus je compare, plus je suis. Les grands esprits sont ceux qui ne reçoivent jamais deux sensations sans les comparer ; les génies, ceux qui se montrent capables de comparer des objets éloignés. L'Histoire naturelle est un exemple superlatif de cette prérogative humaine.

Détails sur le produit

  • Reliure : Poche
  • 171  pages
  • Dimensions :  1.2cmx10.8cmx16.2cm
  • Poids : 140.6g
  • Editeur :   Rivages Paru le
  • Collection : Rivages poche
  • ISBN :  2743611073
  • EAN13 :  9782743611071
  • Langue : Français

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