share_book
Envoyer cet article par e-mail

La Vie extérieure

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
La Vie extérieure

La Vie extérieure

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "La Vie extérieure"

Après Journal du dehors, des petits riens de l'existence (de 1985 à 1992) couchés sans maniérisme, La Vie extérieure (1993-1999) peut être considérée comme une suite, avec les mêmes fragments de réalité sèche. Il s'agit à nouveau de notes, plus qu'un journal intime, qui présentent des scènes de la vie de tous les jours "comme des traces de temps et d'histoire, des fragments du texte que nous écrivons tous rien qu'en vivant". Sculpté dans le réel, le texte commence en avril 1993 dans le RER, à Cergy-Préfecture, cependant que la guerre sévit en Bosnie. Il se termine sur les Russes qui "exterminent tranquillement les Tchétchènes" en novembre 1999. Dans le RER reliant Cergy à Paris, l'auteur observe alentour, attentive, discrète. Des clowns sur un quai, des chanteurs qui font la manche, un SDF qui souhaite un joyeux Noël aux usagers impassibles, des clients de supermarché. Ce sont des scènes parfois amusantes, cruelles, un nouvel écho du monde retranscrit avec une sensibilité particulière. Des scènes apparemment insignifiantes auxquelles se mêlent des événements qui ont ponctué les années quatre-vingt-dix (la mort de Diana, les massacres en Algérie, la guerre des Balkans). Toute la force d'Annie Ernaux, sur le fil tragique et drôle de la modernité, tient dans son écriture toujours sobre, sans fioritures, où il ne reste rien sinon l'essentiel. --Céline Darner --Ce texte fait référence à l'édition Broché .

Détails sur le produit

  • Reliure : Poche
  • 147  pages
  • Dimensions :  1.4cmx10.6cmx17.0cm
  • Poids : 40.8g
  • Editeur :   Gallimard 
  • Collection : Folio
  • ISBN :  2070419223
  • EAN13 :  9782070419227
  • Classe Dewey :  848.91403
  • Langue : Français

D'autres livres de Annie Ernaux

"Je ne suis pas sortie de ma nuit"

Ma mère a été atteinte de la maladie d'Alzheimer au début des années 80 et placée dans une maison de retraite. Quand je revenais de mes visites, il fallait que j'écrive sur elle, son corps, ses paroles, le lieu où elle se trouvait. Je ne savais pas que ce journal me conduirait vers sa mort, ...

Prix : 46 DH
Passion simple

Prix : 51 DH

Journal du dehors

De 1985 à 1992, j'ai transcrit des scènes, des paroles, saisies dans le R.E.R., les hypermarchés, le centre commercial de la Ville Nouvelle, où je vis. Il me semble que je voulais ainsi retenir quelque chose de l'époque et des gens qu'on croise juste une fois, dont l'existence nous traverse en ...

Prix : 34 DH
Les années

"La photo en noir et blanc d'une petite fille en maillot de bain foncé, sur une plage de galets. En fond, des falaises. Elle est assise sur un rocher plat, ses jambes robustes étendues bien droites devant elle, les bras en appui sur le rocher, les yeux fermés, la tête légèrement penchée, ...

Prix : 92 DH

Voir tous les livres de Annie Ernaux

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

Après Journal du dehors, des petits riens de l'existence (de 1985 à 1992) couchés sans maniérisme, La Vie extérieure (1993-1999) peut être considérée comme une suite, avec les mêmes fragments de réalité sèche. Il s'agit à nouveau de notes, plus qu'un journal intime, qui présentent des scènes de la vie de tous les jours "comme des traces de temps et d'histoire, des fragments du texte que nous écrivons tous rien qu'en vivant". Sculpté dans le réel, le texte commence en avril 1993 dans le RER, à Cergy-Préfecture, cependant que la guerre sévit en Bosnie. Il se termine sur les Russes qui "exterminent tranquillement les Tchétchènes" en novembre 1999. Dans le RER reliant Cergy à Paris, l'auteur observe alentour, attentive, discrète. Des clowns sur un quai, des chanteurs qui font la manche, un SDF qui souhaite un joyeux Noël aux usagers impassibles, des clients de supermarché. Ce sont des scènes parfois amusantes, cruelles, un nouvel écho du monde retranscrit avec une sensibilité particulière. Des scènes apparemment insignifiantes auxquelles se mêlent des événements qui ont ponctué les années quatre-vingt-dix (la mort de Diana, les massacres en Algérie, la guerre des Balkans). Toute la force d'Annie Ernaux, sur le fil tragique et drôle de la modernité, tient dans son écriture toujours sobre, sans fioritures, où il ne reste rien sinon l'essentiel. --Céline Darner --Ce texte fait référence à l'édition Broché .