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Paris et son double : Paris avant Haussmann, Paris aujourd'hui

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    Description de "Paris et son double : Paris avant Haussmann, Paris aujourd'hui"

    En 1853, Haussmann est nommé préfet de la Seine. Sa mission : reconstruire sur elle-même la vieille capitale du Second Empire. Deux ans plus tard, alors que le formidable chantier dévoile sa mesure, Haussmann appelle à ses côtés le photographe Charles Marville. Celui-ci doit, pour le compte de la Ville, fixer le souvenir des ruelles, des placettes, voire des monuments condamnés par l'inflexible tracé des « percées » dont le « préfet éventreur » fait si grand usage. Un premier ensemble de ces vues naturellement pittoresques constituera le mythique « Album du préfet ». Nombre de photos de Marville sont aujourd'hui célèbres. Ce qu'on a jamais vu, en revanche, c'est leur double, fixé de nos jours, pour le plaisir d'une comparaison édifiante. Marville avait immortalisé ce qui était appelé à disparaître. Pour les besoins de ce livre, le jeune photographe Rémy Castan a saisi, 150 ans plus tard, ce qui devait braver l'éternité. Tout a changé, et pourtant la même ville demeure. Au fond, nos voitures le long des trottoirs ne diffèrent guère des fiacres et des charrettes dételés au pied des maisons borgnes. Celles-ci ont volé en poussière, mais des repères subsistent. Plus qu'Haussmann, c'est l'arrogance des modernes qui a scellé la métamorphose. Pas moins de 80 vis-à-vis (soit environ 160 photos) jalonnent ce voyage stéréoscopique.

    Détails sur le produit

    • Reliure : Relié
    • 192  pages
    • Dimensions :  2.2cmx23.6cmx29.6cm
    • Poids : 1220.2g
    • Editeur :   Nicolas Chaudun Paru le
    • Collection : EDITIONS NICOLA
    • ISBN :  2350390969
    • EAN13 :  9782350390963
    • Classe Dewey :  700
    • Langue : Français

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    En 1853, Haussmann est nommé préfet de la Seine. Sa mission : reconstruire sur elle-même la vieille capitale du Second Empire. Deux ans plus tard, alors que le formidable chantier dévoile sa mesure, Haussmann appelle à ses côtés le photographe Charles Marville. Celui-ci doit, pour le compte de la Ville, fixer le souvenir des ruelles, des placettes, voire des monuments condamnés par l'inflexible tracé des « percées » dont le « préfet éventreur » fait si grand usage. Un premier ensemble de ces vues naturellement pittoresques constituera le mythique « Album du préfet ». Nombre de photos de Marville sont aujourd'hui célèbres. Ce qu'on a jamais vu, en revanche, c'est leur double, fixé de nos jours, pour le plaisir d'une comparaison édifiante. Marville avait immortalisé ce qui était appelé à disparaître. Pour les besoins de ce livre, le jeune photographe Rémy Castan a saisi, 150 ans plus tard, ce qui devait braver l'éternité. Tout a changé, et pourtant la même ville demeure. Au fond, nos voitures le long des trottoirs ne diffèrent guère des fiacres et des charrettes dételés au pied des maisons borgnes. Celles-ci ont volé en poussière, mais des repères subsistent. Plus qu'Haussmann, c'est l'arrogance des modernes qui a scellé la métamorphose. Pas moins de 80 vis-à-vis (soit environ 160 photos) jalonnent ce voyage stéréoscopique.