share_book
Envoyer cet article par e-mail

La science et le débat public

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
La science et le débat public

La science et le débat public

Collectif,   (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "La science et le débat public"

Née d'échanges entre intervenants français et internationaux, lors de la deuxième université d'été de l'IHEST, cette synthèse pose la question des sciences dans l'espace public et de leur place dans le débat. Elle établit les fondements politiques et juridiques du rapport entre science et société. Le livre s'ouvre sur l'article fondamental du philosophe Jacques Bouveresse, qui se fait l'écho de la pensée de Bertrand Russel, sur les liens unissant démocratie, vérité et démarche scientifique, et les dangers les menaçant : idéologie pragmatiste utilitaire ou religieuse sectaire, paresse mentale, « trahison des clercs » etc. La réflexion se poursuit avec la place accordée au débat sur les sciences par les démocraties contemporaines, et la question de la compétence tant des décideurs que de l'opinion publique et des intermédiaires : représentants, « communicants », groupes de pression divers... La science a fait l'objet de maints procès de par le monde (surtout aux USA) et Mathias Girel en analyse les plus célèbres d'entre eux : du procès Scopes (1925) - où la cible était, déjà, la théorie de l'Evolution -, au procès Dover (2005) qui verra la condamnation de l'Intelligent Design. Ce qui induit la question de la légitimité des acteurs des débats, en raison même de la segmentation et de l'extrême spécialisation des disciplines, rendant leur complexité peu communicable au public, scientifiques ou profanes confondus : le terrain de discussion choisi est celui, orageux, du changement climatique. S'affrontent ainsi, sur ce sujet d'actualité mondiale, un climatologue, un politologue américain, un industriel et entrepreneur, Bertrand Collomb (ex-Ciments Lafarge, président de l'IHEST). Quels débats, quels publics ? La construction des débats et leur diffusion, la notion même de public, se heurtent aux dérives de la démocratie d'opinion et des médias, dont le rôle est capital mais souvent si réducteur pour la transmission et la formulation des problèmes posés. Conséquences : une remise en question de la science et, parallèlement une contamination de l'idéologie dans le débat scientifique. Là encore, sont mises en exergue les convergences de réalités aussi différentes que celles des Pays-Bas, des la Grande-Bretagne ou des Etats-Unis. Enfin se posent les questions, intriquées, de l'expertise scientifique, de ses conséquences, du point de vue tant éthique que juridique, et de la responsabilité des experts, de leur légitimité comme de leur autorité. Elles font l'objet de l'article du philosophe Heinz Wismann, (EHESS), auquel répondent divers acteurs des mondes scientifique et administratif. Les nanotechnologies, le changement climatique, la FIV, les OGM, le nucléaire, l'ESB, etc. autant de questions essentielles pour l'avenir de nos sociétés au coeur de ces échanges entre spécialistes et non-spécialistes, entre scientifiques et public averti... sans compter la tarte à la crème de la rentrée, l'enseignement du genre, naturel et/ou culturel, dans les manuels scolaires.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • Editeur :   Actes Sud Editions Paru le
  • Collection : ESSAIS SCIENCES
  • ISBN :  2330002777
  • EAN13 :  9782330002770
  • Classe Dewey :  100
  • Langue : Français

D'autres livres de Actes Sud

Du lourd et du piquant : Les rencontres d'Arles 2010

LES RENCONTRES D'ARLES 2010. Argentine, rock, argentique, avec LUMA, en forme de passage de témoin, et dans les prisons françaises, six promenades, 60 expositions, créées pour Arles par plus de vingt commissaires d'institutions internationales, directeurs artistiques ou collectionneurs. PROMENAD...

Voir tous les livres de Actes Sud

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

Née d'échanges entre intervenants français et internationaux, lors de la deuxième université d'été de l'IHEST, cette synthèse pose la question des sciences dans l'espace public et de leur place dans le débat. Elle établit les fondements politiques et juridiques du rapport entre science et société. Le livre s'ouvre sur l'article fondamental du philosophe Jacques Bouveresse, qui se fait l'écho de la pensée de Bertrand Russel, sur les liens unissant démocratie, vérité et démarche scientifique, et les dangers les menaçant : idéologie pragmatiste utilitaire ou religieuse sectaire, paresse mentale, « trahison des clercs » etc. La réflexion se poursuit avec la place accordée au débat sur les sciences par les démocraties contemporaines, et la question de la compétence tant des décideurs que de l'opinion publique et des intermédiaires : représentants, « communicants », groupes de pression divers... La science a fait l'objet de maints procès de par le monde (surtout aux USA) et Mathias Girel en analyse les plus célèbres d'entre eux : du procès Scopes (1925) - où la cible était, déjà, la théorie de l'Evolution -, au procès Dover (2005) qui verra la condamnation de l'Intelligent Design. Ce qui induit la question de la légitimité des acteurs des débats, en raison même de la segmentation et de l'extrême spécialisation des disciplines, rendant leur complexité peu communicable au public, scientifiques ou profanes confondus : le terrain de discussion choisi est celui, orageux, du changement climatique. S'affrontent ainsi, sur ce sujet d'actualité mondiale, un climatologue, un politologue américain, un industriel et entrepreneur, Bertrand Collomb (ex-Ciments Lafarge, président de l'IHEST). Quels débats, quels publics ? La construction des débats et leur diffusion, la notion même de public, se heurtent aux dérives de la démocratie d'opinion et des médias, dont le rôle est capital mais souvent si réducteur pour la transmission et la formulation des problèmes posés. Conséquences : une remise en question de la science et, parallèlement une contamination de l'idéologie dans le débat scientifique. Là encore, sont mises en exergue les convergences de réalités aussi différentes que celles des Pays-Bas, des la Grande-Bretagne ou des Etats-Unis. Enfin se posent les questions, intriquées, de l'expertise scientifique, de ses conséquences, du point de vue tant éthique que juridique, et de la responsabilité des experts, de leur légitimité comme de leur autorité. Elles font l'objet de l'article du philosophe Heinz Wismann, (EHESS), auquel répondent divers acteurs des mondes scientifique et administratif. Les nanotechnologies, le changement climatique, la FIV, les OGM, le nucléaire, l'ESB, etc. autant de questions essentielles pour l'avenir de nos sociétés au coeur de ces échanges entre spécialistes et non-spécialistes, entre scientifiques et public averti... sans compter la tarte à la crème de la rentrée, l'enseignement du genre, naturel et/ou culturel, dans les manuels scolaires.