share_book
Envoyer cet article par e-mail

La mondialisation et ses ennemis

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
La mondialisation et ses ennemis

La mondialisation et ses ennemis

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "La mondialisation et ses ennemis"

La mondialisation actuelle est le troisième acte d'une histoire commencée il y a un demi-millénaire. Le premier s'est ouvert avec la conquête de l'Amérique au XVIe siècle par les conquistadores et le second s'est joué au XIXe siècle dans les comptoirs des marchands anglais. Chacun s'est terminé en tragédie pour les populations concernées. Les ennemis de la mondialisation se recrutent aujourd'hui dans deux camps que tout oppose, mais qui se nourrissent de ce témoignage de l'histoire. Celui des " mollahs " qui résistent contre ce qu'ils désignent comme " l'occidentalisation du monde ". Et celui des ennemis du capitalisme qui luttent contre l'exploitation des peuples par le grand capital. Le premier groupe arme la guerre des civilisations, le second la lutte des classes planétaires. Malgré leurs différences, ces deux camps se retrouvent dans l'idée que la mondialisation impose un modèle dont les peuples ne veulent pas. La thèse de ce livre est que la vérité est aujourd'hui inverse. La mondialisation fait voir aux peuples un monde qui bouleverse leurs attentes ; le drame est qu'elle se révèle totalement incapable de les réaliser. Jamais, par le passé, les moyens de communication, les médias, n'avaient créé une telle conscience planétaire, jamais les forces économiques n'avaient été autant en retard sur celle-ci. C'est parce qu'elle n'advient pas, et non parce qu'elle est déjà advenue, que la mondialisation aiguise les frustrations. Se méprendre sur ce point, c'est construire la critique du monde contemporain sur un formidable malentendu

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 264  pages
  • Dimensions :  2.0cmx13.0cmx20.4cm
  • Poids : 258.5g
  • Editeur :   Grasset Paru le
  • Collection : Essais français
  • ISBN :  2246664012
  • EAN13 :  9782246664017
  • Classe Dewey :  337
  • Langue : Français

D'autres livres de Daniel Cohen

La Prospérité du vice

Ce livre étonnant est un voyage, voyage à travers le temps et l’espace, voyage inquiet, hanté par une question : comment l'Occident, qui a arraché l'humanité au règne de la faim et de la misère, a-t-il pu finir sa course dans le suicide collectif des deux guerres mondiales ? Quel est le vic...

Prix : 93 DH
Trois leçons sur la société post-industrielle

La société industrielle liait un mode de production et un mode de protection. Elle scellait ainsi l'unité de la question économique et de la question sociale. La " société post-industrielle ", elle, consacre leur séparation et marque l'aube d'une ère nouvelle. Daniel Cohen analyse ici les...

Prix : 153 DH

La Prospérité du Vice - une Introduction Inquiète à l'Economie

Ce livre étonnant est un voyage. Un voyage qui montre comment l'économie façonne la société au fil du temps. Une immense fresque aussi, qui fait passer de l'Empire romain à celui d'Hollywood, de la crise des années trente à celle des subprimes, de l'Allemagne du Kaiser à la Chine [....]...

Prix : 249 DH
Richesse du monde, pauvretés des nations

"Tout est faux ou presque des peurs qui attribuent à la "mondialisation" les crises que connaissent les pays riches. Les transformations en cours s'observent en effet dans n'importe lequel des métiers, des secteurs, qu'ils soient en contact ou pas avec l'économie mondiale. " Par ce diagnostic,...

Prix : 90 DH

Voir tous les livres de Daniel Cohen

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

La mondialisation actuelle est le troisième acte d'une histoire commencée il y a un demi-millénaire. Le premier s'est ouvert avec la conquête de l'Amérique au XVIe siècle par les conquistadores et le second s'est joué au XIXe siècle dans les comptoirs des marchands anglais. Chacun s'est terminé en tragédie pour les populations concernées. Les ennemis de la mondialisation se recrutent aujourd'hui dans deux camps que tout oppose, mais qui se nourrissent de ce témoignage de l'histoire. Celui des " mollahs " qui résistent contre ce qu'ils désignent comme " l'occidentalisation du monde ". Et celui des ennemis du capitalisme qui luttent contre l'exploitation des peuples par le grand capital. Le premier groupe arme la guerre des civilisations, le second la lutte des classes planétaires. Malgré leurs différences, ces deux camps se retrouvent dans l'idée que la mondialisation impose un modèle dont les peuples ne veulent pas. La thèse de ce livre est que la vérité est aujourd'hui inverse. La mondialisation fait voir aux peuples un monde qui bouleverse leurs attentes ; le drame est qu'elle se révèle totalement incapable de les réaliser. Jamais, par le passé, les moyens de communication, les médias, n'avaient créé une telle conscience planétaire, jamais les forces économiques n'avaient été autant en retard sur celle-ci. C'est parce qu'elle n'advient pas, et non parce qu'elle est déjà advenue, que la mondialisation aiguise les frustrations. Se méprendre sur ce point, c'est construire la critique du monde contemporain sur un formidable malentendu