share_book
Envoyer cet article par e-mail

Friedland : Une victoire pour la paix (14 juin 1807)

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Friedland : Une victoire pour la paix (14 juin 1807)

Friedland : Une victoire pour la paix (14 juin 1807)

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Friedland : Une victoire pour la paix (14 juin 1807)"

Quel chemin parcouru depuis Eylau ! Dans le beau temps revenu, après une nouvelle victoire indécise et sanglante à Heilsberg, Napoléon rencontre les Russes du général Bennigsen à Friedland. La victoire est totale. Le commandant en chef russe a beau, à nouveau, essayer de convaincre le Tsar qu'il n'a pas été aussi vaincu que cela, il ne pourra empêcher l'entrevue de Tilsit, une rencontre entre Alexandre et Napoléon sur le Niémen, où tous deux décideront du sort de l'Europe. Mais, que de difficultés, pour les pauvres soldats ! Car dans cette aventure que l'on présente trop souvent comme une " promenade de santé " tant le génie militaire de l'Empereur était dominateur, Napoléon a trouvé en Bennigsen un concurrent à sa mesure. Ce n'était pas le Mack ou le Weirother de 1805, ni le Hohenlohe ou le Brunswick de 1806. Chacun des adversaires a cherché à percer les intentions de l'autre pour le battre. Napoléon y a, certes, mieux réussi que Bennigsen, mais la différence n'a pas été si énorme. Mais, seule la victoire compte, quel que soit le score. Et c'est Napoléon qui a gagné en 1807...

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 82  pages
  • Dimensions :  0.6cmx20.2cmx28.6cm
  • Poids : 240.4g
  • Editeur :   Soteca Napoléon Ier éditions Paru le
  • ISBN :  2916385517
  • EAN13 :  9782916385518
  • Classe Dewey :  944
  • Langue : Français

D'autres livres de Jacques Garnier

Austerlitz : 2 décembre 1805

De Tolstoï à Abel Gance, Austerlitz participe de la légende autant que de l'histoire. Le génie militaire de Napoléon y a donné toute sa mesure face à un ennemi double - autrichien et russe -, alors que l'issue victorieuse n'allait pas de soi. Au moyen des archives militaires et de récits des...

Eylau : 8 février 1807, la charge héroïque

Quel était l'intérêt des Russes à venir se heurter à nouveau à la Grande Armée française, alors que cela lui avait si peu réussi en 1799 et en 1805 ? Cette étude, en se reportant au jugement que le général Bennigsen, commandant en chef des armées russes en 1807, exprime dans ses Mémoir...

Borodino : Sous les murs de Moscou

Pourquoi Napoléon décide-t-il d'envahir cet immense pays qu'est la Russie puis d'occuper Moscou, une capitale si éloignée de la France ? Quand il traverse le Niémen, fleuve frontière, il n'a pas pour but de prendre une capitale - la Russie en possède deux : Moscou et Saint-Pétersbourg -, il ...

Voir tous les livres de Jacques Garnier

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

Quel chemin parcouru depuis Eylau ! Dans le beau temps revenu, après une nouvelle victoire indécise et sanglante à Heilsberg, Napoléon rencontre les Russes du général Bennigsen à Friedland. La victoire est totale. Le commandant en chef russe a beau, à nouveau, essayer de convaincre le Tsar qu'il n'a pas été aussi vaincu que cela, il ne pourra empêcher l'entrevue de Tilsit, une rencontre entre Alexandre et Napoléon sur le Niémen, où tous deux décideront du sort de l'Europe. Mais, que de difficultés, pour les pauvres soldats ! Car dans cette aventure que l'on présente trop souvent comme une " promenade de santé " tant le génie militaire de l'Empereur était dominateur, Napoléon a trouvé en Bennigsen un concurrent à sa mesure. Ce n'était pas le Mack ou le Weirother de 1805, ni le Hohenlohe ou le Brunswick de 1806. Chacun des adversaires a cherché à percer les intentions de l'autre pour le battre. Napoléon y a, certes, mieux réussi que Bennigsen, mais la différence n'a pas été si énorme. Mais, seule la victoire compte, quel que soit le score. Et c'est Napoléon qui a gagné en 1807...