share_book
Envoyer cet article par e-mail

De deux choses l'une

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
De deux choses l'une

De deux choses l'une

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "De deux choses l'une"

« Il a fait tellement chaud, cet été-là, cet été où... On a beau se dire qu'on va se laisser couler, ça ne sert à rien, on sait bien qu'au dernier moment, on poussera du pied pour remonter, pour respirer... Pétrifiée par mon propre regard, pétrifiée d'avoir traversé le miroir, d'être passée de l'autre côté, celui où l'on n'est plus jamais une petite fille, c'est comme ça qu'on les attrape, les méduses, en leur présentant leur propre reflet. Blessée par un éclat du miroir ; ça ne se traverse pas impunément, sauf quand on s'appelle Alice, désolée, moi, c'est Jeanne. Petite sirène qui, de douleur, en perd la parole, condamnée au mutisme. Les mots enfoncés au fond de la gorge. Ne dis rien à personne, tais-toi. Personne ne te croira. Dans le vert paradis des amours enfantines un leurre se cache un terrible secret. Si terrible que Jeanne ne pourra, ne saura l'affronter seule. Jouant avec maestria de l'art de la fiction et du suspense, Christine Détrez tisse sa toile et nous entraîne dans un univers à la fois trouble et lumineux que nous ne sommes pas près d'oublier une fois le livre refermé. »

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 168  pages
  • Dimensions :  1.2cmx14.6cmx21.0cm
  • Poids : 231.3g
  • Editeur :   Chèvre-Feuille étoilée Paru le
  • Collection : Les chants de Nidaba
  • ISBN :  2914467656
  • EAN13 :  9782914467650
  • Classe Dewey :  843
  • Langue : Français

D'autres livres de Christine Detrez

La construction sociale du corps

Le but de ce livre est double : d'abord, retracer le chemin qui permet l'émergence d'une « sociologie du corps »; ensuite, montrer en quoi le corps est un « fait social total ». Les représentations et les valeurs que le corps véhicule, les expressions du langage et les savoirs qui le [.......

Voir tous les livres de Christine Detrez

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

« Il a fait tellement chaud, cet été-là, cet été où... On a beau se dire qu'on va se laisser couler, ça ne sert à rien, on sait bien qu'au dernier moment, on poussera du pied pour remonter, pour respirer... Pétrifiée par mon propre regard, pétrifiée d'avoir traversé le miroir, d'être passée de l'autre côté, celui où l'on n'est plus jamais une petite fille, c'est comme ça qu'on les attrape, les méduses, en leur présentant leur propre reflet. Blessée par un éclat du miroir ; ça ne se traverse pas impunément, sauf quand on s'appelle Alice, désolée, moi, c'est Jeanne. Petite sirène qui, de douleur, en perd la parole, condamnée au mutisme. Les mots enfoncés au fond de la gorge. Ne dis rien à personne, tais-toi. Personne ne te croira. Dans le vert paradis des amours enfantines un leurre se cache un terrible secret. Si terrible que Jeanne ne pourra, ne saura l'affronter seule. Jouant avec maestria de l'art de la fiction et du suspense, Christine Détrez tisse sa toile et nous entraîne dans un univers à la fois trouble et lumineux que nous ne sommes pas près d'oublier une fois le livre refermé. »