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Cinématographe, nouvelle technologie du XXe siècle

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Description de "Cinématographe, nouvelle technologie du XXe siècle"

L'intérêt pour le cinéma des premiers temps est plus vivace que jamais. En 1978, le fameux symposium de Brighton avait soulevé une vague de fond dont le dernier colloque de Domitor (" Cinéma des premiers temps : technologie et dispositif ", Montréal, 2002) a témoigné à son tour. Mettant en présence de nombreux chercheurs d'Amérique du Nord et d'Europe, il offre un précieux indicateur de la vitalité de la recherche concernant cette " haute époque " du cinéma. Cet ouvrage, qui repart des travaux du colloque, se livre cependant à un exercice assez particulier. Non seulement il s'interroge sur la place de ce continent perdu qu'est le " cinéma des premiers temps " par rapport au pôle central du cinéma institutionnalisé, mais surtout il questionne la place de la recherche à son endroit par rapport à celle, sinon plus légitime du moins plus légitimée, qui concerne le cinéma dans son ensemble. Depuis une trentaine d'années, l'angoisse de la " fin du cinéma " hante les esprits. Son origine est d'ordre technologique : comme tous les médias au tournant du dernier siècle, le cinéma se dématérialise. Son dispositif se modifie, le numérique s'impose, les opérations se " virtualisent ". C'est pourtant dans ce contexte qu'il peut être, paradoxalement, profitable de retourner aux " premiers temps ", de réfléchir sur les technologies qui auront permis l'émergence du cinéma et sur l'incidence de ces technologies sur la production, l'exploitation et la réception des " vues animées ". Cet ouvrage traite ainsi des différentes problématiques permettant de combiner les questions relatives à la technologie et au dispositif, et de les situer dans une perspective plus globale, à la fois théorique et intermédiatique. La technologie y tient la vedette, convoquée le plus souvent selon des perspectives nouvelles. Ici le chercheur s'intéresse aux inventions et à ses perfectionnements, là il se consacre aux aspects culturels et esthétiques du dispositif, quand ce n'est pas à ses enjeux épistémologiques. Puisque la technologie du cinéma engage le regard du spectateur, le chercheur pourra, d'autre part, se pencher sur les phénomènes de réception, sur sa propre activité fabulatrice, ou encore sur la problématique du vrai et du faux qu'induisent les vues du cinématographe. Enfin les questions d'ordre esthétique ne sont pas en reste : rôle de la lumière, problèmes de composition visuelle, importance du montage, instauration de la continuité, émergence de la narration, etc. Le contenu des films, qui joue lui aussi un rôle fondamental dans l'avènement de la modernité (notamment par la représentation, sur l'écran, des technologies nouvelles du tournant du XXe siècle), est, à son tour, soumis à la question. Au fil des problèmes soulevés par les auteurs du présent ouvrage, le lecteur sera ainsi amené à se questionner sur l'instauration, dans notre modernité, d'une nouvelle technologie - celle du cinématographe -, sur son évolution et son impact sur les autres médias (presse, publicité, radio, etc.). L'étude du cinéma des premiers temps permet par là de jeter une lumière nouvelle sur les conditions d'apparition d'un nouveau média, à un moment donné de l'histoire, et sur les conséquences de pareille apparition.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 398  pages
  • Dimensions :  3.6cmx14.0cmx21.8cm
  • Poids : 521.6g
  • Editeur :   Payot Lausanne - Nadir Paru le
  • Collection : Cinéma
  • ISBN :  2601033347
  • EAN13 :  9782601033342
  • Classe Dewey :  791.430 9041
  • Langue : Français

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