share_book
Envoyer cet article par e-mail

Les Violons ont toujours raison : Chroniques cinématographiques, 1998-1999

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Les Violons ont toujours raison : Chroniques cinématographiques, 1998-1999

Les Violons ont toujours raison : Chroniques cinématographiques, 1998-1999

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Les Violons ont toujours raison : Chroniques cinématographiques, 1998-1999"

Ecrire sur le cinéma, c'est réécrire le monde. Imaginer des royaumes parallèles, des pays pirates, des rêves crus. C'était encore possible au début des années soixante, quand la télévision n'avait pas achevé de faire du cinéma une industrie de recyclage, pour le meilleur et pour le pire. Depuis, c'est évidemment pire. Culturellement isolés par une exception absurde censée nous protéger du froid, nous ne sommes même plus capables de parler des films du seul endroit d'où ces films sont envisagés et produits : l'industrie mondiale des jeux vidéo. Les textes de ce petit recueil viennent du froid. Ils ont été écrits au jour le jour, contre l'amnésie progressive des " spécialistes " du cinéma. Il suffit de fermer les yeux et de se souvenir. Un jour, il y a eu des films. Un jour, ils ont fait rêver des filles et des garçons. Et si on jouait au docteur ? L. S. Louis Skorecki écrit à Libération. Les violons ont toujours raison rassemble un peu plus de cent cinquante chroniques cinématographiques, parues dans ce journal entre 1998 et 1999.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 384  pages
  • Dimensions :  2.4cmx15.2cmx21.6cm
  • Poids : 499.0g
  • Editeur :   Presses Universitaires De France - Puf Paru le
  • Collection : Perspectives Cr
  • ISBN :  2130510841
  • EAN13 :  9782130510840
  • Classe Dewey :  800
  • Langue : Français

D'autres livres de Louis Skorecki

Dialogues avec Daney et autres textes

J'ai toujours considéré Louis Skorecki comme un écrivain. Un écrivain qui s'intéresserait avant tout aux fantômes. Le cinéma en est peuplé, et c'est pourquoi Skorecki nous parle de cinéma, le pays de son enfance. Les films vivent en lui sans qu'il ait besoin de les voir. Il lui suffit de le...

D'où viens-tu Dylan ?

Connu pour ses chroniques amoureuses sur la télévision au journal Libération, Louis Skorecki a également écrit abondamment sur un artiste : Bob Dylan. A 70 ans passés, le musicien poète continue de développer un catalogue conséquent et de passionner des publics chaque année plus larges. Pr...

Voir tous les livres de Louis Skorecki

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

Ecrire sur le cinéma, c'est réécrire le monde. Imaginer des royaumes parallèles, des pays pirates, des rêves crus. C'était encore possible au début des années soixante, quand la télévision n'avait pas achevé de faire du cinéma une industrie de recyclage, pour le meilleur et pour le pire. Depuis, c'est évidemment pire. Culturellement isolés par une exception absurde censée nous protéger du froid, nous ne sommes même plus capables de parler des films du seul endroit d'où ces films sont envisagés et produits : l'industrie mondiale des jeux vidéo. Les textes de ce petit recueil viennent du froid. Ils ont été écrits au jour le jour, contre l'amnésie progressive des " spécialistes " du cinéma. Il suffit de fermer les yeux et de se souvenir. Un jour, il y a eu des films. Un jour, ils ont fait rêver des filles et des garçons. Et si on jouait au docteur ? L. S. Louis Skorecki écrit à Libération. Les violons ont toujours raison rassemble un peu plus de cent cinquante chroniques cinématographiques, parues dans ce journal entre 1998 et 1999.