share_book
Envoyer cet article par e-mail

Avons-nous besoin d'un bouc émissaire ?

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Avons-nous besoin d'un bouc émissaire ?

Avons-nous besoin d'un bouc émissaire ?

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Avons-nous besoin d'un bouc émissaire ?"

Raymund Schwager fut le premier à tirer les conséquences théologiques du maître-livre de René Girard, La Violence et le Sacré (1972). La lecture qu'il propose ici de cette anthropologie s'est imposée comme l'une des meilleures introductions à la théorie du bouc émissaire, qui place le mécanisme victimaire à l'origine de toutes les sociétés humaines. Prenant très au sérieux l'idée d'une dénonciation de la violence par le judéo-christianisme, l'auteur décrit la métamorphose du Dieu de la vengeance en Dieu de la paix. Ce que la Bible révèle en effet de façon croissante, c'est un Dieu toujours plus engagé du côté des victimes et de moins en moins lié à la violence. C'est parce qu'il se dit " Fils de Dieu " que le Christ fait apparaître l'aveuglement des hommes comme "volonté secrète de tuer" et comme " rancune cachée contre Dieu ". Achevant la tradition prophétique, ce " dernier sacrifice " débusque un ressentiment fondamental et fondateur. Il défait l'unanimité des lyncheurs et met un terme " à tous les sacrifices injustes et imparfaits ".

Détails sur le produit

  • Reliure : Poche
  • 363  pages
  • Dimensions :  2.8cmx15.2cmx23.8cm
  • Poids : 458.1g
  • Editeur :   Flammarion Paru le
  • Collection : ESSAIS
  • ISBN :  2081249367
  • EAN13 :  9782081249363
  • Classe Dewey :  844
  • Langue : Français

D'autres livres de Raymund Schwager

Le drame intérieur de Jésus

Le « drame de Jésus » raconté par Raymund Schwager trouve une place d'honneur à côté du Jésus de Nazareth de Joseph Ratzinger ou de celui, non moins célèbre, de Gerd Theissen, L'Ombre du Galiléen. Raymund Schwager remplit en quelque sorte les « vides » laissés par les évangiles canoni...

Voir tous les livres de Raymund Schwager

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

Raymund Schwager fut le premier à tirer les conséquences théologiques du maître-livre de René Girard, La Violence et le Sacré (1972). La lecture qu'il propose ici de cette anthropologie s'est imposée comme l'une des meilleures introductions à la théorie du bouc émissaire, qui place le mécanisme victimaire à l'origine de toutes les sociétés humaines. Prenant très au sérieux l'idée d'une dénonciation de la violence par le judéo-christianisme, l'auteur décrit la métamorphose du Dieu de la vengeance en Dieu de la paix. Ce que la Bible révèle en effet de façon croissante, c'est un Dieu toujours plus engagé du côté des victimes et de moins en moins lié à la violence. C'est parce qu'il se dit " Fils de Dieu " que le Christ fait apparaître l'aveuglement des hommes comme "volonté secrète de tuer" et comme " rancune cachée contre Dieu ". Achevant la tradition prophétique, ce " dernier sacrifice " débusque un ressentiment fondamental et fondateur. Il défait l'unanimité des lyncheurs et met un terme " à tous les sacrifices injustes et imparfaits ".