share_book
Envoyer cet article par e-mail

Revue d'histoire de la Shoah, N° 191, Juillet-Déce : La Shoah dans la littérature nord-américaine

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Revue d'histoire de la Shoah, N° 191, Juillet-Déce : La Shoah dans la littérature nord-américaine

Revue d'histoire de la Shoah, N° 191, Juillet-Déce : La Shoah dans la littérature nord-américaine

Collectif,   (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Revue d'histoire de la Shoah, N° 191, Juillet-Déce : La Shoah dans la..."

La multiplication des lieux mémoriels érigés sur le territoire des Etats-Unis dans les récentes décennies a fait du génocide des Juifs une " douleur américaine ". L'oeuvre de mémoire y semble désormais assumée par les espaces commémoratifs et les filières universitaires spécialisées. Le silence des arts dans l'après-guerre a progressivement cédé la place à un enracine-ment d'une ampleur telle que l'on peut parler aujourd'hui d'une centralité de la Shoah dans l'identité judéo-américaine autant que dans la conscience collective au niveau national. Quel usage les écrivains du continent nord-américain ont-ils fait de cette mémoire de " seconde main " ? L'institutionnalisation de la mémoire de l'événement semble avoir laissé le champ libre aux auteurs de fiction et aux poètes pour " recomposer " l'événement, pour devenir " metteurs en mots ". Pour ceux qui sont issus des vagues migratoires anciennes, l'expérience génocidaire reste extérieure ; les enfants de rescapés sont, eux, porteurs d'une mémoire familiale et la catastrophe historique est devenue catastrophe intime. En parallèle aux formes traditionnelles d'expression narrative (textes de fiction longs ou brefs, poésie), des supports inédits, tel le roman graphique, ont été expérimentés. La " mise en récit " est marquée par la tension entre approches possibles de l'événement: est-il objet d'histoire ou désastre méta-physique, doit-il être appréhendé dans sa littéralité ou peut-il devenir métaphore ? Toutefois, quelle que soit la forme d'écriture privilégiée, l'exigence intellectuelle et éthique est identique : le processus créatif doit inscrire le Désastre au coeur esthétique et moral de l'oeuvre.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 402  pages
  • Dimensions :  2.2cmx15.6cmx25.2cm
  • Poids : 59.0g
  • Editeur :   Mémorial De La Shoah Paru le
  • Collection : C-LEVY AUT.DIFF
  • ISBN :  2916966005
  • EAN13 :  9782916966007
  • Classe Dewey :  800
  • Langue : Français

D'autres livres de Georges Bensoussan

Histoire de la Shoah

Entre 1939 et 1945, l'Allemagne nazie, secondée par de nombreuses complicités, a assassiné entre 5 et 6 millions de Juifs européens dans le silence quasi complet du monde. Telle est la réalité brute du génocide juif, la Shoah. La décision de « faire disparaître » le peuple juif de la ter...

Histoire de la Shoah

L'étude historienne de la Shoah met en avant la préparation administrative et technique du meurtre de masse. Le crime a été perpétré par une société tout entière. Par ses racines, par ses exécutants, par la géographie même du massacre, la destruction des Juifs d'Europe ne relève pas de ...

Revue d'histoire de la Shoah, N° 185 Juillet-Décem : Les Conseils juifs dans l'Europe allemande

Souvent confondus sous le terme polémique de Judenrat, les conseils placés par les Allemands à la tête des communautés juives de l'ensemble de l'Europe occupée ont-ils été des machineries impeccables autant qu'implacables, transposables dans tous les pays avec la même efficacité ? Précoce...

Voir tous les livres de Georges Bensoussan

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

La multiplication des lieux mémoriels érigés sur le territoire des Etats-Unis dans les récentes décennies a fait du génocide des Juifs une " douleur américaine ". L'oeuvre de mémoire y semble désormais assumée par les espaces commémoratifs et les filières universitaires spécialisées. Le silence des arts dans l'après-guerre a progressivement cédé la place à un enracine-ment d'une ampleur telle que l'on peut parler aujourd'hui d'une centralité de la Shoah dans l'identité judéo-américaine autant que dans la conscience collective au niveau national. Quel usage les écrivains du continent nord-américain ont-ils fait de cette mémoire de " seconde main " ? L'institutionnalisation de la mémoire de l'événement semble avoir laissé le champ libre aux auteurs de fiction et aux poètes pour " recomposer " l'événement, pour devenir " metteurs en mots ". Pour ceux qui sont issus des vagues migratoires anciennes, l'expérience génocidaire reste extérieure ; les enfants de rescapés sont, eux, porteurs d'une mémoire familiale et la catastrophe historique est devenue catastrophe intime. En parallèle aux formes traditionnelles d'expression narrative (textes de fiction longs ou brefs, poésie), des supports inédits, tel le roman graphique, ont été expérimentés. La " mise en récit " est marquée par la tension entre approches possibles de l'événement: est-il objet d'histoire ou désastre méta-physique, doit-il être appréhendé dans sa littéralité ou peut-il devenir métaphore ? Toutefois, quelle que soit la forme d'écriture privilégiée, l'exigence intellectuelle et éthique est identique : le processus créatif doit inscrire le Désastre au coeur esthétique et moral de l'oeuvre.