share_book
Envoyer cet article par e-mail

Hula hula, pilou pilou, cannibales et vahinés

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Hula hula, pilou pilou, cannibales et vahinés

Hula hula, pilou pilou, cannibales et vahinés

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Hula hula, pilou pilou, cannibales et vahinés"

C'est le 21 septembre 1513 que l'Espagnol Vasco Nuñez de Balboa découvrit " un océan sans limite " qu'il nomma la Grande mer du Sud. Sept années plus tard, le Portugais Magellan y pénétra. C'était le début d'une aventure extraordinaire qui, pendant quatre siècles, allait enflammer les rêves des plus grands navigateurs et explorateurs occidentaux : Wallis, Bougainville, Cook, La Pérouse, Kotzebue, Dumont d'Urville et bien d'autres. Accompagnés de scientifiques et d'artistes, ils partirent à la conquête d'un continent mythique peuplé d'êtres fabuleux, la Terra australes incognita, puis, sur la foi des premiers récits de voyage, à la recherche du paradis perdu, peuplé de femmes nues et peu farouches, couvert des fleurs les plus délicates, entouré d'une mer aux eaux turquoise, et où les hommes vivraient en parfaite harmonie... Mais la disparition de La Pérouse, la mort dramatique de Cook et la découverte du cannibalisme contribuèrent à ruiner le mythe rousseauiste du " bon sauvage "... Le zèle évangélisateur des églises occidentales fit le reste, diabolisant les indigènes pour mieux les soumettre. Si chaque voyage permit d'enrichir les connaissances scientifiques, ainsi que les collections des muséums et des zoos occidentaux, il fut aussi à l'origine de mythes tenaces. La vahiné lascive dansant la hula hula, et le cruel cannibale gesticulant au rythme d'un pilou pilou endiablé envahirent l'imagerie populaire, la littérature, le cinéma et la publicité. Encore aujourd'hui, notre société reste pétrie de ces stéréotypes fantasmagoriques.

Détails sur le produit

  • Reliure : Relié
  • 183  pages
  • Dimensions :  2.2cmx24.6cmx34.6cm
  • Poids : 1778.1g
  • Editeur :   éditions Du Chêne Paru le
  • ISBN :  2842774973
  • EAN13 :  9782842774974
  • Classe Dewey :  990
  • Langue : Français

D'autres livres de Roger Boulay

La peinture des papous

Qu'il soit politique et revendicatif, qu'il cherche à exprimer l'identité d'une nouvelle nation, à définir une identité commune pour des insulaires immigrés, qu'il tente de faire exister une expression individuelle et singulière, l'art contemporain océanien a émergé avec les mouvements de ...

Voir tous les livres de Roger Boulay

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

C'est le 21 septembre 1513 que l'Espagnol Vasco Nuñez de Balboa découvrit " un océan sans limite " qu'il nomma la Grande mer du Sud. Sept années plus tard, le Portugais Magellan y pénétra. C'était le début d'une aventure extraordinaire qui, pendant quatre siècles, allait enflammer les rêves des plus grands navigateurs et explorateurs occidentaux : Wallis, Bougainville, Cook, La Pérouse, Kotzebue, Dumont d'Urville et bien d'autres. Accompagnés de scientifiques et d'artistes, ils partirent à la conquête d'un continent mythique peuplé d'êtres fabuleux, la Terra australes incognita, puis, sur la foi des premiers récits de voyage, à la recherche du paradis perdu, peuplé de femmes nues et peu farouches, couvert des fleurs les plus délicates, entouré d'une mer aux eaux turquoise, et où les hommes vivraient en parfaite harmonie... Mais la disparition de La Pérouse, la mort dramatique de Cook et la découverte du cannibalisme contribuèrent à ruiner le mythe rousseauiste du " bon sauvage "... Le zèle évangélisateur des églises occidentales fit le reste, diabolisant les indigènes pour mieux les soumettre. Si chaque voyage permit d'enrichir les connaissances scientifiques, ainsi que les collections des muséums et des zoos occidentaux, il fut aussi à l'origine de mythes tenaces. La vahiné lascive dansant la hula hula, et le cruel cannibale gesticulant au rythme d'un pilou pilou endiablé envahirent l'imagerie populaire, la littérature, le cinéma et la publicité. Encore aujourd'hui, notre société reste pétrie de ces stéréotypes fantasmagoriques.