share_book
Envoyer cet article par e-mail

Histoire populaire et parlementaire de la Commune de Paris

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Histoire populaire et parlementaire de la Commune de Paris

Histoire populaire et parlementaire de la Commune de Paris

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Histoire populaire et parlementaire de la Commune de Paris"

Qu'a voulu la commune ? Elle a tenté de créer une nouvelle forme de relation sociale qui ne serait pas dépendante de l'Etat, mais dont l'Etat, au contraire, dépendrait. Il s'agissait de rendre le pouvoir à l'individu et aux collectivités afin qu'il ne descende plus d'un centre, qui a toujours masqué l'image d'un Père ou d'un Dieu. Marx, puis les Marxistes, n'ont cessé de renvoyer à cette conception de la Commune : c'est leur référence et leur modèle. En théorie du moins, car en réalité, rien n'est plus "centraliste" que les régimes sortis de leur système. Marx a une excuse : il est mort avant d'avoir pu écrire la partie du Capital qui devait traiter de l'Etat; quand aux marxistes... En étudiant cette affaire, on constate un fait qui dérange et questionne. Les témoins et les acteurs de la Commune ont laissé beaucoup de récits, de mémoires, d'histoires. Or, un seul est constamment réédité : Lissagaray, avec justice d'ailleurs, son Histoire de la Commune étant aussi belle que bien documentée. Mais si le récit est parfait, on n'y trouve guère ce qui fait de la Commune un modèle : ses idées. Un seul communard a exposé les idées de la Commune, c'est Arthur Arnould. Ce récit est le complément indispensable du livre de Lissagaray. Si indispensable qu'il faut bien se demander pourquoi ce livre est occulté depuis plus de 100 ans ?

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 297  pages
  • Dimensions :  2.6cmx13.4cmx21.4cm
  • Poids : 358.3g
  • Editeur :   Res Publica éditions Paru le
  • Collection : ARTICLES SANS C
  • ISBN :  2358100145
  • EAN13 :  9782358100144
  • Classe Dewey :  944.0812
  • Langue : Français

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

Qu'a voulu la commune ? Elle a tenté de créer une nouvelle forme de relation sociale qui ne serait pas dépendante de l'Etat, mais dont l'Etat, au contraire, dépendrait. Il s'agissait de rendre le pouvoir à l'individu et aux collectivités afin qu'il ne descende plus d'un centre, qui a toujours masqué l'image d'un Père ou d'un Dieu. Marx, puis les Marxistes, n'ont cessé de renvoyer à cette conception de la Commune : c'est leur référence et leur modèle. En théorie du moins, car en réalité, rien n'est plus "centraliste" que les régimes sortis de leur système. Marx a une excuse : il est mort avant d'avoir pu écrire la partie du Capital qui devait traiter de l'Etat; quand aux marxistes... En étudiant cette affaire, on constate un fait qui dérange et questionne. Les témoins et les acteurs de la Commune ont laissé beaucoup de récits, de mémoires, d'histoires. Or, un seul est constamment réédité : Lissagaray, avec justice d'ailleurs, son Histoire de la Commune étant aussi belle que bien documentée. Mais si le récit est parfait, on n'y trouve guère ce qui fait de la Commune un modèle : ses idées. Un seul communard a exposé les idées de la Commune, c'est Arthur Arnould. Ce récit est le complément indispensable du livre de Lissagaray. Si indispensable qu'il faut bien se demander pourquoi ce livre est occulté depuis plus de 100 ans ?