share_book
Envoyer cet article par e-mail

Nous étions des êtres vivants

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Nous étions des êtres vivants

Nous étions des êtres vivants

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Nous étions des êtres vivants"

« Cela faisait maintenant une année entière que nous étions à vendre. Nous avions peur de n'intéresser personne, peur du plan social. On attendait le grand jour, le jour des pleurs, des adieux, et peut-être éprouvions-nous quelque plaisir à rendre poignantes, par avance, ces heures où nos vies basculeraient, où nous serions tous dans le même bateau, agrippés les uns aux autres avant de nous quitter pour toujours. Et puis, un jour, alors que nos habitudes avaient repris le dessus et que nous continuions à travailler comme si rien ne devait advenir, on nous a réunis pour nous annoncer qu'un acquéreur potentiel était en pourparlers. Des sourires se sont peints, des grimaces aussi. Nous avions cessé d'y croire. Retourner à l'espoir n'était pas chose simple. » Ils étaient des êtres vivants, ils se retrouvent soudain au bord du néant social. Nathalie Kuperman fait entendre, non sans humour ni colère, leurs voix intérieures, ponctuées en basse continue par le choeur des salariés : un chant de notre époque.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • Poids : 1011.5g
  • Editeur :   Editions Gallimard Paru le
  • Collection : FOLIO
  • ISBN :  2070445631
  • EAN13 :  9782070445639
  • Langue : Français

D'autres livres de Nathalie Kuperman

Petit éloge de la haine

Moi, écrire un éloge de la haine ? Impossible : La haine, le mot même me tait froid dans le dos. Pourquoi alors n'ai-je pas proposé de parler de l'amour lorsque l'on m'a demandé de participer à l'aventure des "Petits éloges". Parce que, peut-être, je n'avais rien à en dire. La haine, j'ai e...

Prix : 24 DH

Carlotta et le poisson d'argent

C'était un 20 mars, le jour du début du printemps. Ce jour-là, à la piscine, une chose terrible est arrivée à Carlotta et depuis, elle refuse de se baigner. Même quand la plage est jolie, que le sable est doux et que la mer scintille, Carlotta reste sur sa serviette et s'invente des [....]...

Petit déjeuner avec Mick Jagger

Mick Jagger, sur le point de se réveiller, va rejoindre Nathalie dans la cuisine où elle l'attend. Cette scène, l'a-t-elle vraiment vécue ? Ou bien n'est-ce qu'une image inventée fixée à jamais dans son esprit ? Entre l'adolescente fantasque et l'écrivain qui tente de mettre de l'ordre dans ...

Voir tous les livres de Nathalie Kuperman

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

« Cela faisait maintenant une année entière que nous étions à vendre. Nous avions peur de n'intéresser personne, peur du plan social. On attendait le grand jour, le jour des pleurs, des adieux, et peut-être éprouvions-nous quelque plaisir à rendre poignantes, par avance, ces heures où nos vies basculeraient, où nous serions tous dans le même bateau, agrippés les uns aux autres avant de nous quitter pour toujours. Et puis, un jour, alors que nos habitudes avaient repris le dessus et que nous continuions à travailler comme si rien ne devait advenir, on nous a réunis pour nous annoncer qu'un acquéreur potentiel était en pourparlers. Des sourires se sont peints, des grimaces aussi. Nous avions cessé d'y croire. Retourner à l'espoir n'était pas chose simple. » Ils étaient des êtres vivants, ils se retrouvent soudain au bord du néant social. Nathalie Kuperman fait entendre, non sans humour ni colère, leurs voix intérieures, ponctuées en basse continue par le choeur des salariés : un chant de notre époque.