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Le silence est ma joie

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Description de "Le silence est ma joie"

La narratrice vient de s'installer dans une propriété qu'elle a appelé « Le chêne de Mambré », à Varengeville, en pays de Caux, après s'être remise d'une dépression à la suite de la disparition en haute montagne de son époux. De là, elle écrit des lettres : à une amie écrivain et conférencière qui l'a aidée lors de sa descente aux enfers, et qu'elle invite à venir passer un moment de silence dans sa nouvelle demeure ; à Jean, son époux disparu dont elle revisite l'absence avec maintenant une certaine sérénité toujours amoureuse, mais bien éloignée du trou noir qu'elle a vécu à sa mort ; à son frère, père de trois filles qu'elle a reçues dans sa maison, et à qui elle raconte ce qu'elle a découvert de la vie intérieure de ces enfants ; à un « ami des livres », pour qui elle évoque son rapport à l'écriture ; à Marc, endeuillé lui aussi mais non guéri de sa colère, frère jumeau de l'ami qui était avec Jean lorsque, par l'imprudence de celui-ci, ils se sont tués en montagne ; à une religieuse, enfin, vivant dans un ermitage où la narratrice s'était jadis arrêtée avec Jean, et dont il semble qu'elle ait beaucoup appris sur les vertus du silence. C'est beau, profond et bien écrit. Beau par une attention à la nature, à l'intériorité des êtres, aux signes de l'existence qui invitent à s'émerveiller de tout ce qui est vivant, jusqu'aux simples pierres. Profond car habité de ce calme, qui peut suivre les grandes tempêtes intérieures. Quant à l'écriture, elle épouse si bien cette mystique du quotidien qu'au-delà du vocabulaire profondément chrétien, on se sent aspiré, croyant ou pas, dans l'ascension spirituelle dont témoigne la narratrice.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 154  pages
  • Dimensions :  1.4cmx12.0cmx20.5cm
  • Poids : 249.5g
  • Editeur :   Albin Michel Paru le
  • Collection : SPIRITUALITE
  • ISBN :  2226215522
  • EAN13 :  9782226215529
  • Classe Dewey :  843
  • Langue : Français

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La narratrice vient de s'installer dans une propriété qu'elle a appelé « Le chêne de Mambré », à Varengeville, en pays de Caux, après s'être remise d'une dépression à la suite de la disparition en haute montagne de son époux. De là, elle écrit des lettres : à une amie écrivain et conférencière qui l'a aidée lors de sa descente aux enfers, et qu'elle invite à venir passer un moment de silence dans sa nouvelle demeure ; à Jean, son époux disparu dont elle revisite l'absence avec maintenant une certaine sérénité toujours amoureuse, mais bien éloignée du trou noir qu'elle a vécu à sa mort ; à son frère, père de trois filles qu'elle a reçues dans sa maison, et à qui elle raconte ce qu'elle a découvert de la vie intérieure de ces enfants ; à un « ami des livres », pour qui elle évoque son rapport à l'écriture ; à Marc, endeuillé lui aussi mais non guéri de sa colère, frère jumeau de l'ami qui était avec Jean lorsque, par l'imprudence de celui-ci, ils se sont tués en montagne ; à une religieuse, enfin, vivant dans un ermitage où la narratrice s'était jadis arrêtée avec Jean, et dont il semble qu'elle ait beaucoup appris sur les vertus du silence. C'est beau, profond et bien écrit. Beau par une attention à la nature, à l'intériorité des êtres, aux signes de l'existence qui invitent à s'émerveiller de tout ce qui est vivant, jusqu'aux simples pierres. Profond car habité de ce calme, qui peut suivre les grandes tempêtes intérieures. Quant à l'écriture, elle épouse si bien cette mystique du quotidien qu'au-delà du vocabulaire profondément chrétien, on se sent aspiré, croyant ou pas, dans l'ascension spirituelle dont témoigne la narratrice.