share_book
Envoyer cet article par e-mail

Ma mère, la morte : L'écriture du deuil chez Yourcenar, Beauvoir et Ernaux

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Ma mère, la morte : L'écriture du deuil chez Yourcenar, Beauvoir et Ernaux

Ma mère, la morte : L'écriture du deuil chez Yourcenar, Beauvoir et Ernaux

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Ma mère, la morte : L'écriture du deuil chez Yourcenar, Beauvoir et Ernaux"

Ecrire sur la mort de leur mère, se confronter à l'absence ou à la perte, la mettre en mots : au-delà de leurs différences d'époques ou de classes sociales, au-delà de leur variété de parcours de femmes, Marguerite Yourcenar, Simone de Beauvoir et Annie Ernaux ont toutes trois médité sur la mise au tombeau maternelle, qui deviendra l'une des sources de leur oeuvre. Certes, selon les textes, l'évocation des moments difficiles est plus ou moins marquée, les affects plus ou moins mis en jeu, le chagrin plus ou moins exprimé. Mais, à chaque fois, tout se passe comme si, par ce deuil scriptural, l'écrivain restituait la vie à la défunte, la mettait au monde, devenait, par la grâce du verbe, la mère de sa mère... Dans une démarche tout à la fois littéraire et psychanalytique, Pierre-Louis Fort analyse avec subtilité ces trois paroles féminines sur la disparition maternelle et contribue, par cette approche originale, à éclairer les liens complexes unissant mère et fille face à la mort.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 182  pages
  • Dimensions :  1.6cmx14.0cmx22.4cm
  • Poids : 258.5g
  • Editeur :   Imago (éditions) Paru le
  • Collection : IMAGO (EDITIONS
  • ISBN :  2849520446
  • EAN13 :  9782849520444
  • Classe Dewey :  809
  • Langue : Français

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

Ecrire sur la mort de leur mère, se confronter à l'absence ou à la perte, la mettre en mots : au-delà de leurs différences d'époques ou de classes sociales, au-delà de leur variété de parcours de femmes, Marguerite Yourcenar, Simone de Beauvoir et Annie Ernaux ont toutes trois médité sur la mise au tombeau maternelle, qui deviendra l'une des sources de leur oeuvre. Certes, selon les textes, l'évocation des moments difficiles est plus ou moins marquée, les affects plus ou moins mis en jeu, le chagrin plus ou moins exprimé. Mais, à chaque fois, tout se passe comme si, par ce deuil scriptural, l'écrivain restituait la vie à la défunte, la mettait au monde, devenait, par la grâce du verbe, la mère de sa mère... Dans une démarche tout à la fois littéraire et psychanalytique, Pierre-Louis Fort analyse avec subtilité ces trois paroles féminines sur la disparition maternelle et contribue, par cette approche originale, à éclairer les liens complexes unissant mère et fille face à la mort.