share_book
Envoyer cet article par e-mail

Annie Ernaux, à la première personne

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Annie Ernaux, à la première personne

Annie Ernaux, à la première personne

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Annie Ernaux, à la première personne"

" La reconnaissance est le premier mot qui me vient à l'esprit quand je commence à réfléchir à ma lecture d'Annie Ernaux. La reconnaissance d'une culture de classe. Il y a certainement de grandes différences entre une enfance vécue dans un milieu populaire en Normandie dans les années 1940, et à Wolverhampton, ma ville d'origine, au milieu du bassin industriel des Midlands, dans les années 1950. Le terme working clans et sa traduction - certainement inexacte - par "populaire" nécessiteraient des nuances et des éclaircissements. Néanmoins, la reconnaissance d'une culture passée et perdue est profonde chez Annie Ernaux, et chez moi, sa lectrice : "Paroles transmises de génération en génération, absentes des journaux et des livres, ignorées de l'école, appartenant à la culture populaire (originellement la mienne - c'est pourquoi je la reconnais)" (Journal du dehors). Son écriture révèle qu'elle a hérité du sentiment d'insécurité matérielle de ses parents qui, malgré son succès, semble encore dominer et empiéter sur ses représentations de la réalité sociale. "

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 316  pages
  • Dimensions :  2.0cmx13.4cmx20.8cm
  • Poids : 440.0g
  • Editeur :   Stock Paru le
  • ISBN :  2234057450
  • EAN13 :  9782234057456
  • Langue : Français

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

" La reconnaissance est le premier mot qui me vient à l'esprit quand je commence à réfléchir à ma lecture d'Annie Ernaux. La reconnaissance d'une culture de classe. Il y a certainement de grandes différences entre une enfance vécue dans un milieu populaire en Normandie dans les années 1940, et à Wolverhampton, ma ville d'origine, au milieu du bassin industriel des Midlands, dans les années 1950. Le terme working clans et sa traduction - certainement inexacte - par "populaire" nécessiteraient des nuances et des éclaircissements. Néanmoins, la reconnaissance d'une culture passée et perdue est profonde chez Annie Ernaux, et chez moi, sa lectrice : "Paroles transmises de génération en génération, absentes des journaux et des livres, ignorées de l'école, appartenant à la culture populaire (originellement la mienne - c'est pourquoi je la reconnais)" (Journal du dehors). Son écriture révèle qu'elle a hérité du sentiment d'insécurité matérielle de ses parents qui, malgré son succès, semble encore dominer et empiéter sur ses représentations de la réalité sociale. "