share_book
Envoyer cet article par e-mail

Un amour de frère

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Un amour de frère

Un amour de frère

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Un amour de frère"

Une sandale qui se prend dans un rail. Colette tombe. Le train de Tunis arrive. À la dernière seconde, elle parvient à ramper hors de la voie. Elle s'est crue morte... Cette forte émotion déclenche un tourbillon d'images, de souvenirs. C'est un vertige qui fait danser les lieux, les moments, les mots, les voix. En particulier, Colette revit et nous fait revivre les années 1967-1968, les hôtels, les chambres de bonnes, la Sorbonne, les petits métiers, le Festival d'Avignon. Paris, ses cafés, ses restos, ses cinémas de la Rive Gauche. Mais la figure dominante est son frère Georgy, diabétique dès l'enfance et qui mourut à 27 ans. Colette éprouve un immense amour pour lui, à cause de sa fragilité. « J'acceptais qu'il soit mon maître ». Jusqu'au jour où elle comprend qu'il est son mauvais génie. « Il aura été mon initiateur diabolique. [...] J'aurais accepté de me vendre pour lui plaire et s'il avait vécu plus longtemps, il m'aurait poussé à le faire, il avait déjà essayé plusieurs fois, je n'aurais pas pu refuser ». On retrouve dans ce roman autobiographique Colette Fellous telle que le lecteur l'a aimée dans ses récits précédents, mais dans une tonalité riche d'une profondeur nouvelle, proche du tragique.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 178  pages
  • Dimensions :  1.4cmx14.0cmx20.4cm
  • Poids : 240.4g
  • Editeur :   Editions Gallimard Paru le
  • Collection : Blanche
  • ISBN :  2070133591
  • EAN13 :  9782070133598
  • Classe Dewey :  843
  • Langue : Français

D'autres livres de Colette Fellous

Pour Dalida

" La voix de Dalida est dans ma chambre, elle se pose maintenant sur mes cahiers, sur mon lit, sur l'ordinateur. L'odeur de ses robes, la main qu'elle passe devant ses yeux, ses hanches, ses jeux de cheveux, son rire. Mais n'oublie pas que ce sera toi qui conduiras ce soir chez moi, ga-arde bien-en ...

Aujourd'hui

Ce sont des jours que je voudrais inviter aujourd'hui dans ce roman. Ils sont restés accrochés dans les branches, parmi les autres. je sais qu'à chaque fois que quelqu'un naît, à la seconde même, tous les jours qu'il vivra viennent se présenter à lui. Ils guettent sa respiration, ils l'honor...

Plein été

" J'ai un secret. Je sais qu'il est resté caché dans l'été, mais où, quand, pourquoi, lequel ? Je bute sur lui trop souvent, je voudrais comprendre, retrouver, revenir, tout est passé trop vite. Le ciel est absolument blanc dans ma tête et je crois que je dois repeindre ma vie à la chaux, co...

Voir tous les livres de Colette Fellous

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

Une sandale qui se prend dans un rail. Colette tombe. Le train de Tunis arrive. À la dernière seconde, elle parvient à ramper hors de la voie. Elle s'est crue morte... Cette forte émotion déclenche un tourbillon d'images, de souvenirs. C'est un vertige qui fait danser les lieux, les moments, les mots, les voix. En particulier, Colette revit et nous fait revivre les années 1967-1968, les hôtels, les chambres de bonnes, la Sorbonne, les petits métiers, le Festival d'Avignon. Paris, ses cafés, ses restos, ses cinémas de la Rive Gauche. Mais la figure dominante est son frère Georgy, diabétique dès l'enfance et qui mourut à 27 ans. Colette éprouve un immense amour pour lui, à cause de sa fragilité. « J'acceptais qu'il soit mon maître ». Jusqu'au jour où elle comprend qu'il est son mauvais génie. « Il aura été mon initiateur diabolique. [...] J'aurais accepté de me vendre pour lui plaire et s'il avait vécu plus longtemps, il m'aurait poussé à le faire, il avait déjà essayé plusieurs fois, je n'aurais pas pu refuser ». On retrouve dans ce roman autobiographique Colette Fellous telle que le lecteur l'a aimée dans ses récits précédents, mais dans une tonalité riche d'une profondeur nouvelle, proche du tragique.