share_book
Envoyer cet article par e-mail

Mélusine, N° 25 : L'universel reportage

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Mélusine, N° 25 : L'universel reportage

Mélusine, N° 25 : L'universel reportage

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Mélusine, N° 25 : L'universel reportage"

" Dévorante ", " crétinisante ", " confusionnelle ", au dire de Breton, l'activité journalistique n'a jamais eu bonne presse parmi les surréalistes, qui ont violemment fustigé le " mercenariat de l'opinion " (Desnos) et la " canaille " écrivante (Aragon), dans ces années vingt au cours desquelles s'affirme, comme jamais, le triomphe de l'écrivain journaliste. Cet anathème dédaigneux de " l'universel reportage ", s'est doublé de dissidences nombreuses et variées tout au long de l'histoire du mouvement. Entérinant pour une large part l'interdit de principe, les études surréalistes ont eu tendance à conforter la coupure entre " oeuvres vives " et écrits de journalisme, d'une manière qui en appelait à un élargissement de la perspective. Surréalisme et journalisme doivent-ils nécessairement être perçus contradictoirement ? Ne peut-on être surréaliste dans la pratique du journal ? Et réciproquement, passe-t-il quelque chose de l'article à l'oeuvre ? N'en serait-il rien, que l'activité journalistique ne saurait être tenue pour " nulle ", dans la mesure où elle touche à la notion d'engagement. aux liens du rêve et de l'action, comme à la question du réalisme, aux réseaux de sociabilité hors le groupe, bref, à la vie réelle des acteurs du mouvement : autant d'incidences essentielles quand il s'agit de " situer " le surréalisme sur l'échiquier de la modernité littéraire et médiatique. Trajectoires parallèles, véritables carrières professionnelles ou simples incursions, la tentation du journalisme a revêtu des formes diverses et concerné plus d'un surréaliste. On (re) découvrira ici quelques visages occultés-celui de Roussel feuilletoniste, de Vitrac chroniqueur Ou d'Embirikos reporter-, des pans entiers de l'histoire du groupe, à travers leurs contributions communes à Paris-Journal, ou les parcours plus individuels d'Aragon à L'Humanité, de Péret à Combat et Arts, de Soupault à Excelsior... En croisant les approches, historiques, sociologiques, médiologiques ou poétiques, ce numéro, qui fait ressurgir des écrits oubliés et souvent inédits, interroge dans plusieurs de ses états ce qu'il faut bien appeler le " journalisme des surréalistes ".

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 303  pages
  • Dimensions :  2.8cmx15.5cmx22.4cm
  • Poids : 458.1g
  • Editeur :   Editions L'age D'homme Paru le
  • Collection : L'AGE D'HOMME
  • ISBN :  2825119571
  • EAN13 :  9782825119570
  • Classe Dewey :  700
  • Langue : Français

D'autres livres de Myriam Boucharenc

L'écrivain-reporter au coeur des années trente

La tentation du reportage destiné à la grande presse n'a épargné presque aucun des écrivains des années trente : Carco, Cocteau, Cendrars, Soupault, Simenon, Kessel, Malraux et combien d'autres encore, se sont lancés, sous le patronage de la figure mythique d'Albert Londres, dans le genre inc...

Voir tous les livres de Myriam Boucharenc

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

" Dévorante ", " crétinisante ", " confusionnelle ", au dire de Breton, l'activité journalistique n'a jamais eu bonne presse parmi les surréalistes, qui ont violemment fustigé le " mercenariat de l'opinion " (Desnos) et la " canaille " écrivante (Aragon), dans ces années vingt au cours desquelles s'affirme, comme jamais, le triomphe de l'écrivain journaliste. Cet anathème dédaigneux de " l'universel reportage ", s'est doublé de dissidences nombreuses et variées tout au long de l'histoire du mouvement. Entérinant pour une large part l'interdit de principe, les études surréalistes ont eu tendance à conforter la coupure entre " oeuvres vives " et écrits de journalisme, d'une manière qui en appelait à un élargissement de la perspective. Surréalisme et journalisme doivent-ils nécessairement être perçus contradictoirement ? Ne peut-on être surréaliste dans la pratique du journal ? Et réciproquement, passe-t-il quelque chose de l'article à l'oeuvre ? N'en serait-il rien, que l'activité journalistique ne saurait être tenue pour " nulle ", dans la mesure où elle touche à la notion d'engagement. aux liens du rêve et de l'action, comme à la question du réalisme, aux réseaux de sociabilité hors le groupe, bref, à la vie réelle des acteurs du mouvement : autant d'incidences essentielles quand il s'agit de " situer " le surréalisme sur l'échiquier de la modernité littéraire et médiatique. Trajectoires parallèles, véritables carrières professionnelles ou simples incursions, la tentation du journalisme a revêtu des formes diverses et concerné plus d'un surréaliste. On (re) découvrira ici quelques visages occultés-celui de Roussel feuilletoniste, de Vitrac chroniqueur Ou d'Embirikos reporter-, des pans entiers de l'histoire du groupe, à travers leurs contributions communes à Paris-Journal, ou les parcours plus individuels d'Aragon à L'Humanité, de Péret à Combat et Arts, de Soupault à Excelsior... En croisant les approches, historiques, sociologiques, médiologiques ou poétiques, ce numéro, qui fait ressurgir des écrits oubliés et souvent inédits, interroge dans plusieurs de ses états ce qu'il faut bien appeler le " journalisme des surréalistes ".