share_book
Envoyer cet article par e-mail

Le bain de l'histoire : Charlotte Corday et l'attentat contre Marat 1793-2009

ou partager sur :

share_comment
Partager ce commentaire par e-mail

ou partager sur :

PRÊT A ACHETER?
(vous pouvez toujours annuler plus tard)


J'aime
Le bain de l'histoire : Charlotte Corday et l'attentat contre Marat 1793-2009

Le bain de l'histoire : Charlotte Corday et l'attentat contre Marat 1793-2009

  (Auteur)


Prix : Cet article n'a pas encore de prix  ask_price

Demande de cotation sur ""
Ce titre est nouveau dans notre fonds d'ouvrages et nous ne l'avons encore jamais vendu à ce jour.
Notre engagement: Vous obtenir le meilleur prix
Aussi nombreux que soient les titres que nous référençons, absolument rien n'est automatisé dans la fixation de nos prix; et plutôt que de convertir automatiquement le prix en euros et risquer de répercuter sur vous un prix artificiellement élevé, nous vous faisons un devis rapide après avoir vérifié les prix auprès de nos différents fournisseurs.
Cette étape de demande de cotation est rapide (généralement quelques heures) et vise à vous faire bénéficier en permanence du meilleur prix pour vos achats de livres.


Sur commande

Des articles qui pourraient aussi vous intéresser

Description de "Le bain de l'histoire : Charlotte Corday et l'attentat contre Marat 1793-2009"

Marat a-t-il été assassiné par Charlotte Corday, ou par les historiens eux-mêmes ? Lorsque David livre son Marat assassiné en octobre 1793, trois mois après la mort de l'Ami du peuple, il est déjà trop tard pour espérer éliminer l'assassin de l'histoire, comme cela fut fait après l'assassinat de Le Peletier de Saint-Fargeau. L'événement, pris dans les tourbillons de la mémoire, n'est plus ressenti qu'à travers la figure de Corday. Ce sera le cas pendant plus de deux cents ans. Ballotté par des courants contraires puis rejeté par les historiens universitaires, il finira par s'échouer sur les rives incertaines du patrimoine antirépublicain. Au xxe siècle, Marat est donc mort une seconde fois, noyé sous la popularité de Charlotte Corday. Récrire l'histoire de l'assassinat de Marat, c'est assumer de proposer une histoire non partisane mais résolument engagée d'un événement aux conséquences longtemps sous-estimées. Ce livre tente de montrer qu'on ne peut comprendre l'événement à travers ses seules causes. Si l'on veut mieux saisir son impact, il faut provisoirement accepter de déplacer le regard sur ses effets et sur la figure de Charlotte Corday. Le lecteur est ainsi invité à remonter le cours de la mémoire et à accepter de plonger, avec Corday, Marat et leurs historiens, dans le grand bain de l'histoire.

Détails sur le produit

  • Reliure : Broché
  • 426  pages
  • Dimensions :  2.8cmx14.2cmx21.8cm
  • Poids : 440.0g
  • Editeur :   Editions Champ Vallon Paru le
  • Collection : La chose publique
  • ISBN :  2876735016
  • EAN13 :  9782876735019
  • Classe Dewey :  944
  • Langue : Français

Commentaires sur cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire. Soyez le premier!

Laisser un commentaire

Rechercher des articles similaires par rayon

Rechercher par thèmes associés

Marat a-t-il été assassiné par Charlotte Corday, ou par les historiens eux-mêmes ? Lorsque David livre son Marat assassiné en octobre 1793, trois mois après la mort de l'Ami du peuple, il est déjà trop tard pour espérer éliminer l'assassin de l'histoire, comme cela fut fait après l'assassinat de Le Peletier de Saint-Fargeau. L'événement, pris dans les tourbillons de la mémoire, n'est plus ressenti qu'à travers la figure de Corday. Ce sera le cas pendant plus de deux cents ans. Ballotté par des courants contraires puis rejeté par les historiens universitaires, il finira par s'échouer sur les rives incertaines du patrimoine antirépublicain. Au xxe siècle, Marat est donc mort une seconde fois, noyé sous la popularité de Charlotte Corday. Récrire l'histoire de l'assassinat de Marat, c'est assumer de proposer une histoire non partisane mais résolument engagée d'un événement aux conséquences longtemps sous-estimées. Ce livre tente de montrer qu'on ne peut comprendre l'événement à travers ses seules causes. Si l'on veut mieux saisir son impact, il faut provisoirement accepter de déplacer le regard sur ses effets et sur la figure de Charlotte Corday. Le lecteur est ainsi invité à remonter le cours de la mémoire et à accepter de plonger, avec Corday, Marat et leurs historiens, dans le grand bain de l'histoire.